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ZWEIG, Stefan

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ZWEIG, Stefan

Message par Ironman le Mer 3 Déc 2008 - 23:14



Biographie:
Ecrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien, né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et décédé par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil.
Stefan Zweig est le fils de Moritz Zweig. Ce dernier est né en 1845, d'une famille originaire de la Moravie, et a d’abord été marchand avant de fonder, à l'âge de trente ans, une petite tisseranderie dans le nord de la Bohême et de devenir un fabricant de tissus fortuné; il épouse Ida (Brettauer) Zweig, née en 1854, fille d’un banquier récemment installé à Vienne après avoir fait ses débuts à Ancône. Il a un frère aîné, Alfred.
Zweig est élevé à Vienne, dans le quartier du Ring à l’atmosphère bourgeoise et conformiste si caractéristique du règne de l’empereur François-Joseph. Inscrit en 1891 au Maximilian Gymnasium, il subit l’enseignement scolaire, extrêmement rigide et autoritaire, comme un bagne. Il réussit malgré tout à obtenir son baccalauréat en 1900, avec une distinction en allemand, en physique et en histoire. À l’université de Vienne, il s’inscrit en philosophie et en histoire de la littérature, étudie la romanistique et la germanistique. À Vienne, il est associé au mouvement d’avant-garde Jeune Vienne.
Il quitte alors le foyer familial pour une chambre d’étudiant et commence enfin à profiter de ses dix-neuf ans. Il suit ses cours occasionnellement, fréquente les cafés, les concerts, le théâtre. Il s’intéresse aux poètes. Zweig s’essaie lui-même à l’écriture, qui l’attire de plus en plus. Il compose plusieurs poèmes et écrit de courts récits.
Ses premiers essais sont publiés dans « Die Neue Freie Presse ». Cette publication incitera ses parents à accepter une carrière d’écrivain.
Encouragé par ces premiers succès, mais doutant encore de son talent, Zweig séjourne à Berlin. Il y découvre une autre avant-garde : les romans de Dostoïevski et la peinture de Edvard Munch. Il fréquente de nombreux cercles, rencontre Rudolph Steiner; en Belgique il voit Charles Van der Stappen, Émile Verhaeren, Ellen Key, avant de rencontrer Giovanni Cena en Italie et de se lier d'amitié avec Johan Bojer. À son retour à Vienne, il défend sa thèse sur Hippolyte Taine, philosophe et historien français, ce qui lui confère le titre de Herr Doktor, docteur en philosophie.
Avant la Première Guerre mondiale, porté par une curiosité insatiable, il fait de nombreux voyages: il parcourt l’Europe, passe de longs séjours à Berlin, Paris, Bruxelles et Londres, et se rend en Inde en 1910 puis aux États-Unis et au Canada en 1911. Plusieurs chroniques publiées dans le "Frankfurter Zeitung" en témoignent. Dans son journal, il se plaint de cette inquiétude intérieure déjà intolérable qui ne le laisse jamais en paix et justifie son goût incessant des départs. Zweig voyage autant pour connaître et apprendre que pour se fuir lui-même, dans le mirage des changements d’horizons.
Ses nombreux voyages ne l’empêchent pas de poursuivre ses activités d’écriture (un recueil de nouvelles publié en 1904) et de traduction, notamment de Verlaine qu’il admire passionnément. Il traduit également le poète Émile Verhaeren qu’il a rencontré à Bruxelles et dont la vitalité, à l’opposé de l’atmosphère engoncée de Vienne, influencera durablement le jeune Zweig.
Après une tentative théâtrale avec sa pièce Thersite, sorte d’antihéros de la guerre de Troie, Zweig rencontre l’écrivain français Romain Rolland, dont il partage les idéaux paneuropéens, esprit de tolérance à l’opposé des visions nationalistes étriquées et revanchardes.  Entre ces deux hommes, c’est l’histoire d’une grande amitié qui commence par une relation de maître à disciple. Stefan Zweig fait connaître Romain Rolland en Allemagne, travaillant inlassablement à sa renommée. Durant cette période, ils se voient souvent, chaque fois qu’ils en ont l’occasion : en 1922, Stefan Zweig est à Paris et l’année suivante, c’est Romain Rolland qui passe deux semaines au Kapuzinerberg ; en 1924, ils sont à Vienne pour le soixantième anniversaire de Richard Strauss où Stefan Zweig présente son ami à Sigmund Freud qu’il désirait rencontrer depuis longtemps ; en 1925, ils se retrouvent à Halle pour le festival Haendel puis ils partent pour Weimar visiter la maison de Goethe et consulter les archives de Nietzsche. En 1926, pour les soixante ans de Romain Rolland, paraît son livre jubilaire conçu en grande partie par Stefan Zweig qui va donner dans toute l’Allemagne de nombreuses conférences sur l’œuvre de son ami à propos de qui il a cette phrase magnifique : « La conscience parlante de l’Europe est aussi notre conscience. » En 1927, ils célèbrent ensemble à Vienne le centenaire de la mort de Beethoven et c'est à l’initiative de Stefan Zweig que Romain Rolland fait partie des personnalités invitées aux festivités et que ses articles et son hommage à Beethoven paraissent dans nombre de journaux.
À trente ans, Zweig connaît une première idylle en la personne de Friderike Maria von Winternitz (1882-1971), déjà mariée et mère de deux filles. Durant les années qui vont suivre, les deux amants se voient régulièrement et coulent des jours paisibles. Zweig poursuit ses voyages et entame un ouvrage sur Dostoïevski. À l’été 1914, en compagnie de Friderike, son bonheur est parfait. Il est loin de se douter que l’assassinat, le 28 juin, de François-Ferdinand va plonger l’Europe dans une folie meurtrière et dévastatrice. Emporté par la folie patriotique et ses clairons, Zweig revient à Vienne et cède durant une brève période à ce tourbillon. Il rédige des articles dans lesquels il prend parti pour l’esprit allemand, avant de retrouver bientôt la trace de ses idéaux de fraternité et d’universalité. Romain Rolland et Stefan Zweig sont atterrés par la guerre qui commence et le 3 août 1914, Romain Rolland écrit : « Je suis accablé. Je voudrais être mort. Il est horrible de vivre au milieu de cette humanité démente et d’assister, impuissant, à la faillite de la civilisation. »
D’abord jugé inapte au front, Zweig est néanmoins enrôlé dans les services de propagande. Il y apprend les nouvelles du front, les morts par milliers, les villages anéantis. Quelques rares voix s’élèvent pour appeler à la raison et au dépôt des armes. Elles sont mal reçues. Plusieurs de ses anciens amis, dont Zweig est maintenant coupé, entretiennent le feu. Même Verhaeren, que Zweig admirait tant, publie des textes remplis de haine et de vengeance. Envoyé sur le front polonais pour statuer sur la situation matérielle des troupes, Zweig a l’occasion de constater concrètement ce que la guerre entraîne de souffrance et de ruine. Les scènes déchirantes dont il est témoin renforcent sa conviction que la défaite et la paix valent mieux que la poursuite de ce conflit insensé. Il prend également conscience du sort que subissent nombre de Juifs, confinés dans des ghettos insalubres.
De retour en Autriche, Zweig quitte Vienne et s’installe en compagnie de Friderike à Kalksburg. Plus loin des rumeurs de la guerre, Zweig est en mesure de terminer sa pièce de théâtre Jérémie (1916), où il laisse entrevoir la possibilité d’une défaite de l’Autriche. L’ouvrage lui donne l’occasion d’aller en Suisse en 1917 pour assister aux répétitions lors de sa création à Zurich. Il en profite pour rencontrer nombre de pacifistes, en particulier son ami Romain Rolland à Genève. Ils somment les intellectuels du monde entier de se joindre à eux dans un pacifisme actif — qui fut décisif dans l’attribution du prix Nobel de littérature à Romain Rolland. Zweig reste pacifiste toute sa vie et préconise l’unification de l’Europe.
L’armistice sera enfin signé en 1918. En mars 1919, Zweig, en compagnie de Friderike et de ses filles, peut enfin revenir en Autriche et s’installe à Salzbourg, déterminé à « travailler davantage » et à laisser derrière lui les regrets inutiles. Celui qui allait bientôt habiter en face de sa résidence était un homme alors totalement inconnu du nom d'Adolf Hitler.
Les années 1920 voient effectivement Zweig se consacrer à une production abondante : ce seront Trois Maîtres (Balzac, Dickens, Dostoïevski), Le Combat avec le démon (sur Kleist, Hölderlin et Nietzsche) enfin Trois poètes de leur vie (essais sur Stendhal, Casanova et Tolstoï); viendra plus tard La Guérison par l’esprit (sur Freud, — à qui il fait lire ses nouvelles avant parution et dont il rédige l’oraison funèbre en 1939 —, Mesmer et Mary Baker Eddy). Polyglotte accompli, Zweig traduit de nombreuses œuvres de Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, John Keats… Grand connaisseur du monde des arts et des lettres, il nourrit toute sa vie une grande passion pour les autographes et les portraits d’écrivains, qu’il collectionne.
Zweig parcourt l’Europe, donne de multiples conférences, rencontre des écrivains, des artistes et tous ses vieux amis dont la guerre l’avait séparé. Fidèle à ses idéaux pacifistes, il invite les pays à panser leurs plaies et à fraterniser entre eux plutôt que de nourrir les antagonismes et les conflits. Il prêche pour une Europe unie, conviction qu’il défendra jusqu’à la fin de sa vie.
Ces activités apportent à Zweig la célébrité, qui commence par sa nouvelle "Amok", publiée en 1922. Dès lors, tous ses ouvrages sont des succès de librairie. Sa notoriété grandit et le met à l’abri des soucis financiers dans les difficiles années d’après-guerre. En contrepartie, la notoriété, nourrie par les traductions en plusieurs langues, entraîne son lot de sollicitations et d’engagements. Zweig s’épuise dans d’interminables tournées.
En 1925, Zweig remanie la pièce Volpone de Ben Jonson. La pièce, traduite dans plusieurs langues, reçoit un accueil enthousiaste et contribue à sa renommée.
Zweig ne délaisse pas pour autant ses biographies. Il consacre un ouvrage à l’homme politique français Joseph Fouché, qui, en son temps, préfigurait déjà les jeux de coulisse que Zweig pressent dans les États européens. Les biographies, pour Zweig, sont l’occasion d’éclairer le présent à la lueur des agissements passés. Parallèlement à sa carrière d’écrivain, Zweig consacre une grande part de son temps et de ses revenus à sa collection de manuscrits, de partitions et d’autographes. Elle constitue un véritable trésor, assemblée comme une œuvre d’art, où on retrouve notamment une page des Carnets de Léonard de Vinci, un manuscrit de Nietzsche, le dernier poème manuscrit de Goethe, des partitions de Brahms et de Beethoven. Cette collection inestimable sera confisquée par les nazis, dispersée et en grande partie détruite.
À l’aube de la cinquantaine, Zweig subit l’usure du couple avec Friderike.
L’arrivée au pouvoir d’Hitler vient bouleverser la vie de Zweig, qui a très tôt une conscience claire du terrible danger que représente le dictateur pour les Juifs, pour l’Autriche et pour toute l’Europe. Cette année charnière voit l’exil forcé d’un grand nombre des amis allemands de Zweig. Lui-même juif, il suit avec effarement les troubles qui agitent le pays voisin. Il hésite à prendre position, voulant comme toujours se situer en dehors des choix politiques qui conduisent trop souvent à l’affrontement. Il est soutenu par le compositeur Richard Strauss qui lui commande un livret et qui refuse de retirer le nom de Zweig de l’affiche pour la première, à Dresde, de son opéra "Die schweigsame Frau" (La Femme silencieuse). Mais Zweig se sent mal à l'aise avec Strauss qui ne prend pas ouvertement position contre le régime. L’opéra ne sera d’ailleurs présenté que trois fois, jugé comme une « œuvre juive ». Zweig suscite également la colère des nazis lorsque l’une de ses nouvelles ("Brûlant secret", publiée en 1911) est adaptée au cinéma en 1933 par Robert Siodmak. Un autodafé de ses œuvres a même lieu à Berlin.
De son côté, Zweig s’intéresse ensuite à Érasme, en qui il voit un modèle humaniste proche de ses conceptions. La neutralité de Zweig est cependant bientôt mise à mal, lorsque l’Autriche, à son tour, succombe à la répression politique. Des partisans de la Ligue républicaine sont mitraillés dans les banlieues ouvrières. Zweig lui-même est l’objet d’une perquisition qui a raison de toutes ses hésitations. Aussitôt, il fait ses valises et décide de quitter le pays, en février 1934.
Réfugié à Londres, Zweig entreprend une biographie de Marie Stuart. Le personnage l’intéresse au même titre que Marie-Antoinette, dans la mesure où leurs deux destins illustrent le côté impitoyable de la politique que Zweig a en aversion. Il entame également une liaison avec Lotte (Charlotte Elisabeth Altmann) (1908-1942), sa secrétaire, tandis que Friderike refuse de le rejoindre à Londres, jugeant non fondées les appréhensions de son époux. Elle et bien des amis, aveugles aux nuages toujours plus sombres qui envahissent l’Europe, lui reprochent d’agir en prophète de malheur.
Mais Zweig persiste dans ses craintes et ses intuitions. Il refuse de choisir son camp, comme Érasme en son temps, privilégiant la neutralité et la conscience individuelle à l’asservissement à un courant politique. Cette attitude prudente éloigne ses vieux amis, dont Romain Rolland, qui a épousé la cause du marxisme-léninisme et l’écrivain Joseph Roth.
Durant l’été 1936, au moment où éclate la guerre d’Espagne, Zweig accepte l’invitation de se rendre au Brésil, laissant derrière lui une Europe divisée et troublée. Précédé par sa célébrité, Zweig est accueilli avec tous les honneurs. Lui-même est subjugué par la beauté de Rio de Janeiro. Il y entreprend la rédaction d’une nouvelle biographie. Elle est consacrée à l’explorateur Magellan, en qui Zweig voit un héros obscur, comme il les affectionne, demeuré fidèle à lui-même en dépit des embûches. Il termine l’ouvrage tant bien que mal, en proie à des tourments qui présentent tous les aspects d’une dépression.
De Londres, Zweig suit l’actualité autrichienne de près. Ce qu’il appréhende depuis des années finit par se réaliser. Le 12 mars 1938, Hitler traverse la frontière et proclame l’annexion de l’Autriche. Du coup, Zweig se voit dépossédé de sa nationalité autrichienne et devient un réfugié politique comme les autres. Désireux d’échapper aux brimades réservées aux expatriés, considéré comme ennemi quand la guerre éclate, Zweig demande et reçoit enfin son certificat de naturalisation anglaise. Entretemps, il a rompu avec Friderike et a épousé Lotte. C’est avec elle qu’il quitte l’Angleterre, à l’été 1940, juste avant le début de bombardements allemands sur Londres. Zweig cède de plus en plus au désespoir.
Comme pour compenser sa condition d’expatrié, il se plonge dans le travail. Avant de partir, il laisse un roman La Pitié dangereuse, paru en 1939. Il abandonne d’ailleurs derrière lui notes et manuscrits inachevés. Sa première escale est à New York où sa condition d’Allemand lui attire l’hostilité. Il part donc pour le Brésil, pays qui lui avait fait une forte impression et où il avait été bien reçu. Il est toujours accompagné de Lotte, dont la santé fragile commence à peser sur le couple.
Installé à Rio de Janeiro, Zweig parcourt le pays. Il se rend également en Argentine et en Uruguay pour une série de conférences. Il revient ensuite à New York, en mars 1941, pour la dernière fois. Il y revoit Friderike qui a réussi à émigrer aux États-Unis. Zweig demeure quelques mois là-bas et fréquente ses vieux amis, expatriés comme lui. Le 15 mai, il prononcera sa dernière conférence. Désespéré et honteux du tort que cause l’Allemagne, il réitère néanmoins sa confiance en l’homme, mais on le sent déjà désabusé.
De retour au Brésil durant l’été, il entreprend la rédaction de ses mémoires dont il expédie le manuscrit à son éditeur la veille de son suicide. Ce texte sera publié deux ans après sa mort sous le titre Le Monde d’hier, véritable hymne à la culture européenne qu’il considérait alors comme perdue. Il déménage ensuite à Petropolis où il fêtera le 28 novembre, loin de ses amis et des honneurs, son soixantième anniversaire.
Avec l’entrée en guerre des États-Unis, Zweig perd de plus en plus espoir. Il n’en continue pas moins son œuvre, dont Le Joueur d’échecs, bref roman publié à titre posthume. Au mois de février, en plein Carnaval à Rio, il reçoit le coup de grâce en apprenant la défaite des Britanniques en Indonésie. Hanté par l'inéluctabilité de la vieillesse, ne supportant plus l'asthme sévère de Lotte et moralement détruit par cette guerre, il décide qu’il ne peut plus continuer à assister ainsi, sans recours, à l’agonie du monde. Il se rend à Barbacena, visite l’écrivain Georges Bernanos qui tente, en vain, de lui faire reprendre espoir. Le 22 février 1942, après avoir fait ses adieux et laissé ses affaires en ordre (il laisse un mot concernant son chien, qu'il confie à des amis), Stefan Zweig met fin à ses jours en s'empoisonnant au Véronal (barbiturique), en compagnie de Lotte qui refuse de survivre à son compagnon. Il aura droit à des funérailles nationales lors de son enterrement à Petrópolis, contrairement à ses vœux.
Bibliographie:
Poésie
1901 - Cordes d’argent
1907 - Les Couronnes précoces

Romans et nouvelles
1900 - Rêves oubliés
1900 - Printemps au Prater
1901 - Dans la neige
1901 - Une jeunesse gâchée
1901 (1904 en Fr.) - Dans la neige
1903 - L’Étoile au-dessus de la forêt
1904 (1990 en Fr.)- Les Prodiges de la vie
1904 (1990 en Fr.) - L’Amour d’Érika Ewald
1904 - La Marche
1906 (1992 en Fr.) - La croix
1908 - La Scarlatine
1910 (1992 en Fr.) - Histoire d’une déchéance
1910 (1935 en Fr.) - La Peur
1911 - Conte crépusculaire
1911 - La Gouvernante
1911 - Brûlant secret
1911 - Le Jeu dangereux
1916 - La légende de la troisième colombe
1919 - Au bord du lac Léman
1916 - La contrainte
1922 (1927 en Fr.) - Amok ou Le Fou de Malaisie
1922 (1935 en Fr.) - La femme et le paysage
1922 - Virata
1925 - Révélation inattendue d'un métier
1925 - Leporella
1925 - Le Bouquiniste Mendel
1925 - La Collection invisible - Un épisode de l’inflation en Allemagne
1927 - Lettre d’une inconnue
1927 (1948 en Fr.) - La Confusion des sentiments
1927 - Un mariage à Lyon
1928 - Rachel contre Dieu
1929 - Le Voyage dans le passé
1929 - Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
1930/1938 (1984 en Fr.) - Ivresse de la métamorphose (inachevé)
1931 - Destruction d’un cœur
1931 - Le Jeu dangereux
1935 (2009 en Fr.) - Un soupçon légitime
1935 - La femme et le paysage
1936 - Les Deux Jumelles
1937 - Le Chandelier enterré
1939 - La Pitié dangereuse
1941 (1944 en Fr.) - Le Joueur d'échecs
1945 - La Nuit fantastique
1948 (1990 en Fr.) - Un homme qu'on n'oublie pas
1951 - La vieille dette
1961 - La Ruelle au clair de lune
1981 (1992 en Fr.) - Clarissa (inachevé)
1990 - Wondrak

Théâtre
1907 - Thersite
1911 - La Maison au bord de la mer
1913 - Le Comédien métamorphosé. Un divertissement du Rococo allemand
1916 (2014 en Fr.) - Jérémie. Drame en neuf tableaux
1919 (2011 en Fr.) - Légende d’une vie
1925 (1927 en Fr.) - Volpone
1929 (1930 en Fr.) - L’Agneau du pauvre. Tragicomédie en trois actes
1952 - Un caprice de Bonaparte

Essais et biographies
1910 - Émile Verhaeren : sa vie, son œuvre
1917 (1931 en Fr.) - Souvenirs sur Émile Verhaeren
1920 (1928 en Fr.) - Marceline Desbordes-Valmore : son œuvre
1921 (1929 en Fr.) - Romain Rolland : sa vie, son œuvre
1921 (1949 en Fr.) - Trois Maîtres : Balzac, Dickens, Dostoïevski
1925 (1037 en Fr.) - Le Combat avec le démon : Kleist, Hölderlin, Nietzsche
1927 (1939 en Fr.) - Les Très Riches Heures de l'humanité
1929 (1938 en Fr.) - Trois poètes de leur vie : Stendhal, Casanova, Tolstoï
1929 (1930 en Fr.) - Joseph Fouché
1931 (1982 en Fr.) - La guérison par l’esprit : Mesmer, Mary Baker-Eddy, Freud
1932 (1933 en Fr.) - Marie-Antoinette
1934 (1935 en Fr.) - Érasme, Grandeur et décadence d’une idée
1935 (1936 en Fr.) - Marie Stuart
1936 - Conscience contre violence ou Castellion contre Calvin
1938 - Magellan
1941 (1992 en Fr.) - Amerigo, Récit d’une erreur historique
1941 (1942 en Fr.) - Le Brésil, Terre d’avenir
1942 (1993 en Fr.) - Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen
1943 (1996 en Fr.) - Le Mystère de la création artistique
1946 (1950 en Fr.) - Balzac, le roman de sa vie
1982 - Montaigne. Essai biographique
1999 - Hommes et destins
2015 - Paul Verlaine, biographie

Correspondance
1911 - Romain Rolland-Stefan Zweig
1922 - Amélie Breton-Stefan Zweig
1991 - Sigmund Freud-Stefan Zweig, Correspondance
1994 - Arthur Schnitzler-Stefan Zweig, Correspondance
1994 - Richard Strauss-Stefan Zweig, Correspondance 1931-1936
1987 - Friderike Zweig-Stefan Zweig, L’Amour inquiet, Correspondance 1912-1942
1996 - Émile Verhaeren-Stefan Zweig
2005 - Stefan Zweig, Correspondance 1897-1919
2005 - Stefan Zweig, Correspondance 1920-1931
2012 - Stefan et Lotte Zweig, Lettres d'Amérique : New York, Argentine, Brésil, 1940-1942
2014 - Stefan Zweig-Klaus Mann, Correspondance 1925-1941

Source: Wikipédia


Dernière édition par Ironman le Mer 4 Jan 2012 - 15:46, édité 1 fois
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Re: ZWEIG, Stefan

Message par Pinky le Ven 5 Déc 2008 - 22:13

encore un grand monsieur, je n'ai pas encore tout lu de lui... peut être qu'un jour... j'aime beaucoup en tout cas

belle présentation Ironman
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Re: ZWEIG, Stefan

Message par Ironman le Ven 5 Déc 2008 - 23:02

Merci beaucoup pour tout ces compliments Embarassed
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Message par Dede223 le Mar 3 Déc 2013 - 5:31

Je viens justement de lire 4 biographies de cet auteur. Tellement intense comme plume… En fait, j'essaie de lire autre chose et l'intensité de ses écrits me manque. Si vous aviez un autre auteur du même style à me proposer j'apprécierais :0… Je viens de lire Marie Stuart, Marie-Antoinette, Magellan et Joseph Fouché à la queue leu leu… Ce fut une superbe dose d'intensité. Je lierai d'autres de ses ouvrages. J'en ai d'ailleurs lu quelques uns par le passé aussi.

Merci,

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Re: ZWEIG, Stefan

Message par uwv836 le Mar 25 Mar 2014 - 1:06

Je n'ai lu que CLARISSA en même temps que mon fils qui était au lycée .Même lui a été emballé c'est dire !!!! Franchement j'ai beaucoup aimé , je souhaiterais lire autre chose mais je ne sais pas lequel , si quelqu'un peut me conseiller ?
merci à vous
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Re: ZWEIG, Stefan

Message par Pinky le Mar 25 Mar 2014 - 9:50

tu peux lire un soupçon légitime et le joueur pour commencer, bonnes lectures
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Re: ZWEIG, Stefan

Message par alexielle63 le Mar 25 Mar 2014 - 15:38

Lettre d'une inconnue : c'est celui que j'ai préféré pour l'instant (mais ce n'est que le deuxième que j'ai lu de l'auteur  lol! ).
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Re: ZWEIG, Stefan

Message par uwv836 le Mer 26 Mar 2014 - 0:46

merci de vos conseils
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Re: ZWEIG, Stefan

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