Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Bànez, Gabriel] La vierge d'Ensenada

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[Bànez, Gabriel] La vierge d'Ensenada

0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
100% 100% 
[ 1 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 1

[Bànez, Gabriel] La vierge d'Ensenada

Message par lalyre le Mer 25 Jan 2012 - 21:24

[Bànez, Gabriel]
La vierge d'Ensenada
Ed.La dernière goutte 2011
318 pages

Quatrième de couverture
Ensenada : Babel grouillante du bout du monde, chaudron bouillonnant de luttes sociales et politiques. C'est sur cette terre gorgée de parfums, de sang, d'espoirs, de drames et de légendes que débarque Sara Divas, jeune juive fuyant le fascisme qui gagne l'Europe entière. Recueillie par le père Benzano, un curé atypique, Sara attire rapidement l'attention sur elle : la Vierge lui apparaît et d'étranges événements se produisent, que certains n'hésitent pas à qualifier de miracles. Au fil du temps, les liens entre Sara et le père Benzano changent de nature et les deux êtres se trouvent bientôt confrontés aux affres d'une passion interdite, tandis que dans le pays, le péronisme qui s'installe inaugure une nouvelle ère de répression. Chant d'amour évoquant l'Argentine qui change de visage, l'épopée des amants malmenés par l'Histoire est aussi celle de cette terre de feu et de ténèbres.

Mon avis
Venant de Belgique, Sara neuf ans et son père arrive à Ensenada,, une petite ville qui tente de prospérer, très vite elle se retrouve errant dans les rues, elle veut oublier le français et se met en quête de la langue du pays. Des voix et des odeurs la guident vers l’église Notre-Dame de la Merci, c’est là qu’elle fait la connaissance du père Bernardo Benzano, malgré sa jeunesse elle remarque que cet homme est beau. Entre lui et la petite fille s’installe un lien qui jamais ne se brisera, l’enfant est tellement innocente que lors de l’apparition d’une vierge aux yeux tristes, elle croit la revoir sous les traits d’une prostituée surprise pendant des ébats avec son père, au fil des pages on apprend que le père Bernardo entretient une liaison avec cette femme. Beaucoup de flagrances de fleurs et d’odeurs nauséabondes dans le roman, mais aussi des caresses, des effleurements de corps. Ce qui engendre chez Bernardo du désir pour la fillette et ressentant une telle culpabilité, il disparait et écrit de longues lettres ( en italique dans le roman ) à Sara, lettres qu’il ne lui enverra pas, on saura pourquoi au cours de notre lecture. De petits textes de Sara vieillissante apparaissent nous contant son apprentissage des rudiments de la parfumerie artisanale par l’étude des racines et des fleurs, cela sous l’enseignement du père Bernardo. C’est l’histoire d’une passion interdite, entre Sara, jeune juive qui a fui le fascisme et le père Bernardo dans une Argentine secouée par les luttes sociales et politiques. Un roman qui m’a paru sombre dans l’ensemble, que j’ai apprécié mais sans plus......4/5
avatar
lalyre
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 5932
Age : 85
Localisation : Liège (Belgique )
Emploi/loisirs : jardinage,lecture
Genre littéraire préféré : un peu de tout,sauf fantasy et fantastique
Date d'inscription : 07/04/2010

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum