Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Michaels, Leonard] Conteurs, Menteurs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Avez vous aimé ce livre ?

0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
100% 100% 
[ 1 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 1

[Michaels, Leonard] Conteurs, Menteurs

Message par chichie le Jeu 17 Mai 2012 - 1:49



Titre : Conteurs, Menteurs
Auteur : Leonard Michaels
Edition : Points
Style : recueil de nouvelles
Nombre de pages : 600 pages
Premières parutions : 1969, 1975, 1997, 2003

Quatrieme de couverture :
Deux inconnus, mille possibilités… Le désir n’est jamais loin : Liebowitz convoite et possède une amie retrouvée, le professeur Nachman résiste et fuit les rencontres féminines, Philip séduit et délaisse ses conquêtes… Qui pourra dire quelle est la part du conteur et celle du menteur dans ces trente-huit nouvelles aux accents tantôt loufoques, tantôt dramatiques ?

Auteur :
Leonard Michaels est né à New York en 1933, de parents polonais. Il a étudié à l’université de New York, puis à celle du Michigan. Après une thèse consacrée à la littérature romantique, il a enseigné l’écriture, la critique littéraire et la poésie romantique à Berkeley. Dès la publication de son premier recueil de nouvelles, Faire son chemin, en 1969, il est célébré comme l’un des plus brillants écrivains de son temps, réputation confirmée par son deuxième recueil, Avec terreurs et répugnance, paru en 1975. En 1981, il publie un premier roman, Le Club, qui sera adapté en un film très populaire aux Etats-Unis, The Men’s Club. Son second roman, Sylvia (1992), et une biographie romancée de sa première femme, Sylvia Bloch, qui se suicida. Il a régulièrement collaboré à Vanity Fair et à la New York Times Book Review. Son œuvre a été recompensée par le prix de la fondation Guggenheim, le prix de l’American Academy and Institute of Arts and Letters, le Pushcart Prize et le National Endowment for the Arts. Il meurt à Berkeley le 10 mai 2003 après avoir passé les dernières années de sa vie en Italie.

Avis personnel :
Que dire de ce livre ? Je suis assez mitigée. Les nouvelles ne sont pas en général le style littéraire que j’apprécie le plus (il me faut un peu de temps pour rentrer dans un nouvel univers, et les nouvelles ne me permettent pas souvent de m’immerger comme je l’aime), et ce livre ne vient pas déroger à la règle. Cependant, il y a un petit quelque chose dans l’écriture d’assez agréable.
Ce livre regroupe trente-huit nouvelles écrites sur plus de trente ans, et provenant majoritairement de deux précédent recueils, ainsi que des nouvelles un peu plus tardives. Cependant, en piochant les nouvelles au hasard, je n’ai pas vraiment décelé de différences dans l’écriture suivant les périodes d’écriture (mais je n’ai pas non plus fait d’études en lettres). Le style de l’auteur est mûr dès son premier recueil et assez envoûtant : souvent des paragraphes très longs, peu de dialogues pour les interrompre, mais pas de sensation de monotonie non plus, un rythme est présent, ce qui fait que l’on poursuit la lecture sur sa lancée, sans à-coups. J’ai assez aimé ce style d’écriture.
En revanche, le contenu m’a laissé un peu plus sur ma faim. Les événements racontés sont souvent assez banals ou au contraire dérangeants. Plusieurs fois à la fin d’une nouvelle, je me suis demandée : est-ce qu’il y a une morale que je n’ai pas saisi ? quel est le but de cette nouvelle ? pourquoi l’auteur nous raconte-t-il ceci ? Et dans les nouvelles où justement je trouvais un sens, la fin arrivait brusquement sans crier gare, alors que j’aurais voulu pouvoir creuser plus dans les sentiments des personnages…
A titre personnel, mais en rappelant que la nouvelle n’est pas le style littéraire que j’affectionne le plus, je pense que ce recueil n’est certainement pas à lire d’un trait. Il faut piocher une nouvelle de temps en temps, sans arrière-pensées et se laisser porter par le style de l’auteur. Mais à en lire trop d’un coup, on risque la lassitude du fait des événements racontés, et le symptôme du : quel est l’intérêt ?

Merci en tous cas à l’équipe Partage Lecture et aux éditions Points pour m’avoir donné la possibilité de découvrir cet auteur, et surtout toutes mes excuses pour cette critique si tardive.
avatar
chichie
Membre connaisseur
Membre connaisseur

Féminin
Nombre de messages : 374
Age : 35
Localisation : Angleterre
Date d'inscription : 08/04/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Michaels, Leonard] Conteurs, Menteurs

Message par louloute le Jeu 17 Mai 2012 - 9:51

merci Chichie pour cette critique Very Happy
avatar
louloute
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 10076
Age : 48
Localisation : Var, Sanary-sur-mer
Emploi/loisirs : mère au foyer
Genre littéraire préféré : thriller, historique, policier
Date d'inscription : 11/12/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Michaels, Leonard] Conteurs, Menteurs

Message par titibus le Jeu 17 Mai 2012 - 11:18

Belle critique très fouillée en tout cas, bravo!
avatar
titibus
Grand expert du forum
Grand expert du forum

Féminin
Nombre de messages : 933
Age : 47
Localisation : nord
Emploi/loisirs : Assistante maternelle/Musique/randonnée
Genre littéraire préféré : roman
Date d'inscription : 02/11/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Michaels, Leonard] Conteurs, Menteurs

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum