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[Szabo, Magda] La balade d'Iza

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[Szabo, Magda] La balade d'Iza

Message par natachadu35 le Lun 17 Nov 2014 - 18:39







Auteur : Magda SZABO
Roman : La ballade d’Iza dont le titre original est Piltus, parut en 1967.

traduit en français en 2004 et publié aux éditions Liliane Havy.


l'auteur:
Issue d'une famille cultivée de la grande bourgeoisie hongroise, Magda Szabo née en 1917, hérite des dons littéraires de sa mère. Elle commence par écrire des poèmes avant de se lancer dans la fiction. Sa carrière débute avec vigueur après la Seconde Guerre mondiale, et elle apparaît comme le plus grand espoir de la littérature hongroise. 
Cependant, elle cesse d'écrire après 1948 pour des raisons politiques, et vit en donnant des cours et en faisant des traductions. Elle réapparaît sur la scène littéraire à la fin des années 1950, et connaît un véritable succès, récompensée par plusieurs prix hongrois. 
Sa notoriété ne cesse de s'accroître, à l'échelle nationale et internationale, jusqu'en 1987, année où elle publie 'La Porte', dont le succès est mondial. 
Si la Hongrie la considère comme un classique vivant de la littérature, ses livres sont assez peu traduits en France, et il faut attendre 2003 pour pouvoir lire 'La Porte', finalement récompensé par le prix Fémina du roman étranger. 
En 2006, une nouvelle édition du roman 'La Rue Katalin', publié en Hongrie en 1969 puis une première fois au Seuil en 1974, est publiée en France. On y retrouve un thème récurrent dans son oeuvre, celui de l'insurrection de 1956. 
Ecrivain engagée, elle n'a d'ailleurs jamais hésité à aborder des sujets sensibles de sa plume gracieuse et envolée. 
Le 19 novembre 2007, en fin d’après-midi, la mort vient cueillir Magda Szabo, alors qu’elle est en train... de lire.


4ème de couverture:
Au décès de son père, Iza prend les choses en mains .
Femme indépendante, médecin respecté, fille dévouée à sa famille, elle décide du déménagement de sa mère pour l’ installer chez elle à Budapest, considérant que c’est pour son bien. Elle s’occupe de tout, vide la maison d’enfance, trie et bazarde les objets sans concertation et installe la vieille dame dans une chambre de son petit appartement.
Celle-ci, perdue, inutile et dépressive, souvent seule, déroutée de n’être qu’un «objet» qu’on entretient, se ratatine de plus en plus, allant rapidement vers une fin annoncée.
Avons-nous toujours conscience d’infantiliser nos anciens ?
Prenons toujours le temps de nous remettre en question dans les choix que nous cherchons à leur imposer, en toute bonne volonté ?
Ce roman attachant développe largement cette thématique dans la confrontation d’une mère trop maternée par une fille volontaire, qui ne change rien à son mode vie et ses repères. Les deux personnages sont profondément humains, dans leur amour partagé et dans leurs erreurs.

Manque d’écoute, de compréhension, aveuglement face à la capacité d’adaptation d’une personne âgée, déracinée de ses habitudes, de sa maison, de son compagnon. Ne restent pour faire passer les journées que les souvenirs, dans un mode de vie hongrois fait de valeurs familiales fortes, un diaporama d’une vie simple dans les années 60.


Mon avis:
Ce livre m’a profondément touché. C’est le premier livre que je lis de cette auteur hongroise, que je connaissais pas.
L’écriture est superbe, simple et intime. Les sentiments et émotions sont retenus. Les relations entre une mère et sa fille qui s’aiment sans arriver à communiquer sont décrites de manières subtiles. L'auteur ne porte pas de jugement. A nous de réfléchir sur cette histoire ou chaque personnage cherche à faire plaisir à l’autre sans l’écouter et sans essayer de comprendre ce qu'il peut ressentir. Chacun a ainsi l’impression de donner sa vie pour l’autre alors que c’est le contraire qui se produit. Es-ce un problème de génération, de communication, d’éducation, d’égoïsme ou au contraire de dévouement ? A vous de décider.
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natachadu35
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