[Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
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Votre avis sur les Hauts de Hurle-Vent d'Emily Brontë
Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Lu pour mon challenge Partage-Lecture 2011-2012.
J'aurais voté "apprécié" si cela avait été possible... j'ai donc voté "beaucoup apprécié" bien que ce ne soit pas tout à fait vrai...
Je n'aime pas beaucoup le romantisme, et là, le livre en est tout dégoulinant. Tous ces sentiments extrêmes ne me sont pas crédibles. De quoi meurt Cathy, en réalité ? De contrariété ? Edgar meurt d'un rhume, je ne me trompe pas ?
Alors, je me dis que la plupart des personnages sont un peu fous, et vraiment fragiles, ils meurent tous si jeunes... il est fort probable que cela était courant au XIXème siècle, dans les campagnes isolées où les mariages consanguins étaient fréquents.
J'ai quand même pas mal accroché au déroulement de l'histoire : j'ai lu le livre assez vite (malgré la dégoulinade de romantisme
). J'avais envie de connaître le destin des personnages.
A la question posée par l'un de vous, de savoir où Emily Brontë a trouvé son inspiration, je répondrais (à mon très humble avis), autour d'elle (ne vivait-elle pas également dans la campagne isolée) et dans ses lectures. Ce qui doit être la raison pour laquelle toute cette histoire me semble vraiment très peu crédible...
Bref, tout cela est plutôt mitigé... trop romantique, quoi
J'aurais voté "apprécié" si cela avait été possible... j'ai donc voté "beaucoup apprécié" bien que ce ne soit pas tout à fait vrai...
Je n'aime pas beaucoup le romantisme, et là, le livre en est tout dégoulinant. Tous ces sentiments extrêmes ne me sont pas crédibles. De quoi meurt Cathy, en réalité ? De contrariété ? Edgar meurt d'un rhume, je ne me trompe pas ?
Alors, je me dis que la plupart des personnages sont un peu fous, et vraiment fragiles, ils meurent tous si jeunes... il est fort probable que cela était courant au XIXème siècle, dans les campagnes isolées où les mariages consanguins étaient fréquents.
J'ai quand même pas mal accroché au déroulement de l'histoire : j'ai lu le livre assez vite (malgré la dégoulinade de romantisme
A la question posée par l'un de vous, de savoir où Emily Brontë a trouvé son inspiration, je répondrais (à mon très humble avis), autour d'elle (ne vivait-elle pas également dans la campagne isolée) et dans ses lectures. Ce qui doit être la raison pour laquelle toute cette histoire me semble vraiment très peu crédible...
Bref, tout cela est plutôt mitigé... trop romantique, quoi

Pistou 117- Grand expert du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire et j'ai lutté pour finir ce livre. J'ai toujours eu du mal avec les romans d'amour et je pensais (à tord) que celui-ci me plairait. Catherine est désagréable et têtue, Heartcliff mesquin quant aux linton ils sont d'une niaiserie sans nom. Même l'affection père / fille n'est pas touchante.
Le fait que l'histoire se déroule sur plusieurs générations en revanche est appréciable.
Bref j'ai moyennement apprécié et je ne l'ai achevé uniquement par ce qu'il faisait parti d'un challenge.
Le fait que l'histoire se déroule sur plusieurs générations en revanche est appréciable.
Bref j'ai moyennement apprécié et je ne l'ai achevé uniquement par ce qu'il faisait parti d'un challenge.
Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
tu ne m'aide pas là ... j'ai commencer quelques pages lundi et faute de motivation je l'ai remis dans la pile ... y va vraiment falloir que j’essaye il fait partie de mon challenge aussi ..siana a écrit:Je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire et j'ai lutté pour finir ce livre. J'ai toujours eu du mal avec les romans d'amour et je pensais (à tord) que celui-ci me plairait. Catherine est désagréable et têtue, Heartcliff mesquin quant aux linton ils sont d'une niaiserie sans nom. Même l'affection père / fille n'est pas touchante.
Le fait que l'histoire se déroule sur plusieurs générations en revanche est appréciable.
Bref j'ai moyennement apprécié et je ne l'ai achevé uniquement par ce qu'il faisait parti d'un challenge.
Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Désolée, pourtant moi c'est au milieu que j'ai commencé à me lasser.
Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Mais oui, Zébuline, un petit effort... ça n'est pas trop difficile à lire. Tu n'as pas envie de savoir ce qui va arriver à la fantasque Cathy et au ténébreux Heathcliff ?

Pistou 117- Grand expert du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
je n'ai pas lu suffisamment de page pour m'attacher au personnage ... mais tu as raison !! je fini mon livre ne cours et je m'accroche !!!Pistou 117 a écrit:
Mais oui, Zébuline, un petit effort... ça n'est pas trop difficile à lire. Tu n'as pas envie de savoir ce qui va arriver à la fantasque Cathy et au ténébreux Heathcliff ?
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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
J’ai achetée ce livre à cause de la citation dans le deuxième tome de twilight où Bella et Edward parlent d’Heatcliff. Je voulais donc savoir qu’elle était l’histoire « des Hauts de hurle-vent ». J’ai profité du chalenge avec Partage-lecture pour enfin découvrir ce livre !!!
Donc dans le début de ce livre on suit Mr Lockwood qui vient pour louer à Mr Heatcliff une maison, Thrushcross Grange pour quelque temps. Mr Heatcliff quant à lui n’habite pas très loin à Hurle-vent. Mr Lockwood est vite intrigué par son propriétaire qui vit avec une femme qui n’est pas la sienne mais celle de son défunt fils et Mr Earnshaw, oui comment ces trois personnes qui n’ont pas l’air d’avoir de l’affection mais plutôt de la haine les uns envers les autres peuvent vivre ensemble ? et pourquoi ? C’est avec ces questions que Mr Lokwood retourne à sa propriété. Il en profite pour interroger sa femme de chambre sur son propriétaire, par chance il se trouve que Mrs Deans connait très bien l’histoire de cette famille depuis le début et va se faire un plaisir de raconter la vie de ses voisins à Mr Lokwood …
Le début de cette lecture a été pour moi assez difficile … J’ai eu l’impression de débarquer dans un endroit inconnu, je me suis vraiment retrouvée comme Mr Lokwood. Le début est très sombre, surtout quand il passe la nuit chez Mr Heatcliff. Il m’a fallu un peu moins d’une centaine de pages pour me faire au style d’écriture et aussi pour accrocher à cette histoire. Ce qui m’a intriguée en premier ce sont ces trois personnes : Mr, Mrs Heatcliff et Mr Earnshaw qui vivent ensemble dans un climat pareil, et ensuite évidemment l’apparition dans la chambre à coucher …
Une fois commencé le récit de Mrs Deans le roman devient plus facile, car c’est un peu plus un « début » pour moi, on découvre les personnages à leur commencement. Avec le jeune Heatcliff, qui est recueilli par Mr Earnshaw (sénior). Leurs relations avec Catherine et Hindley qui sont les enfants Earnshaw. Et par la suite avec Edgar Linton.
Ce livre est vraiment riche en personnages. Surtout car il commence avec leur enfance puis, continue sur les descendants, donc parfois j’ai eu un peu de mal avec certains mais dans l’ensemble les caractères de chacun et leur rôle sont si bien différenciés que ça ne m’a pas trop gêné. Ce qui m’a déplu dans ce livre c’est leur caractère à tous presque :
-Catherine avec son égoïsme, son besoin d’être le centre de l’attention et surtout son incapacité à choisir entre Heatcliff et Linton ! Son comportement m’a vraiment agacée.
-Heatcliff qui est si renfermé sur lui-même au début et qui devient si « méchant » et calculateur …
-Edgar est celui qui au début du roman m’a fait le plus de peine, par son amour envers Catherine et si complet, comme s'il était capable de tout lui pardonner, de tout accepter pour elle…
Mon personnage favori est Hareton Earnshaw, j’ai beaucoup aimé les passages avec lui, son dévouement envers heatcliff est touchant mais c’est surtout son désir d’apprendre malgré son caractère emporté (comme presque tous dans ce livre…) et la façon dont il a été élevé.
Bon je vais arrêter là mon avis sur les personnages (et pourtant j’en aurais à dire !!!).
Pour conclure, je ne peux pas dire que ce livre ne m’a pas plu car je me suis prise de passion pour toutes ces personnes (même si elles m’ont souvent énervée …), tous ces retournements, ces vies qui se croisent, ces passions qui se déchirent. C’est une histoire qui vaut le coup d’être lue, et donc de s’accrocher même si le début est difficile !!
Donc dans le début de ce livre on suit Mr Lockwood qui vient pour louer à Mr Heatcliff une maison, Thrushcross Grange pour quelque temps. Mr Heatcliff quant à lui n’habite pas très loin à Hurle-vent. Mr Lockwood est vite intrigué par son propriétaire qui vit avec une femme qui n’est pas la sienne mais celle de son défunt fils et Mr Earnshaw, oui comment ces trois personnes qui n’ont pas l’air d’avoir de l’affection mais plutôt de la haine les uns envers les autres peuvent vivre ensemble ? et pourquoi ? C’est avec ces questions que Mr Lokwood retourne à sa propriété. Il en profite pour interroger sa femme de chambre sur son propriétaire, par chance il se trouve que Mrs Deans connait très bien l’histoire de cette famille depuis le début et va se faire un plaisir de raconter la vie de ses voisins à Mr Lokwood …
Le début de cette lecture a été pour moi assez difficile … J’ai eu l’impression de débarquer dans un endroit inconnu, je me suis vraiment retrouvée comme Mr Lokwood. Le début est très sombre, surtout quand il passe la nuit chez Mr Heatcliff. Il m’a fallu un peu moins d’une centaine de pages pour me faire au style d’écriture et aussi pour accrocher à cette histoire. Ce qui m’a intriguée en premier ce sont ces trois personnes : Mr, Mrs Heatcliff et Mr Earnshaw qui vivent ensemble dans un climat pareil, et ensuite évidemment l’apparition dans la chambre à coucher …
Une fois commencé le récit de Mrs Deans le roman devient plus facile, car c’est un peu plus un « début » pour moi, on découvre les personnages à leur commencement. Avec le jeune Heatcliff, qui est recueilli par Mr Earnshaw (sénior). Leurs relations avec Catherine et Hindley qui sont les enfants Earnshaw. Et par la suite avec Edgar Linton.
Ce livre est vraiment riche en personnages. Surtout car il commence avec leur enfance puis, continue sur les descendants, donc parfois j’ai eu un peu de mal avec certains mais dans l’ensemble les caractères de chacun et leur rôle sont si bien différenciés que ça ne m’a pas trop gêné. Ce qui m’a déplu dans ce livre c’est leur caractère à tous presque :
-Catherine avec son égoïsme, son besoin d’être le centre de l’attention et surtout son incapacité à choisir entre Heatcliff et Linton ! Son comportement m’a vraiment agacée.
-Heatcliff qui est si renfermé sur lui-même au début et qui devient si « méchant » et calculateur …
-Edgar est celui qui au début du roman m’a fait le plus de peine, par son amour envers Catherine et si complet, comme s'il était capable de tout lui pardonner, de tout accepter pour elle…
Mon personnage favori est Hareton Earnshaw, j’ai beaucoup aimé les passages avec lui, son dévouement envers heatcliff est touchant mais c’est surtout son désir d’apprendre malgré son caractère emporté (comme presque tous dans ce livre…) et la façon dont il a été élevé.
Bon je vais arrêter là mon avis sur les personnages (et pourtant j’en aurais à dire !!!).
Pour conclure, je ne peux pas dire que ce livre ne m’a pas plu car je me suis prise de passion pour toutes ces personnes (même si elles m’ont souvent énervée …), tous ces retournements, ces vies qui se croisent, ces passions qui se déchirent. C’est une histoire qui vaut le coup d’être lue, et donc de s’accrocher même si le début est difficile !!
Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Lu dans le cadre de mon Challenge Partage Lecture 2011-2012 (Boulimique)
Mon avis :
Je reste assez partagée concernant cette lecture, notamment parce que j’ai toujours entendu dire (bon, par qui, je serais bien incapable de le préciser, mais...) qu’Emilie Brontë était meilleur auteur que sa sœur Charlotte. Et après avoir lu Les Hauts de Hurle-Vent et Jane Eyre, je ne suis pas sûre d’être d’accord.
Certes, la qualité d’écriture est supérieure : les descriptions sont plus fouillées, plus vivantes, et on y croise moins de lieux communs. Les personnages, du héros au figurant en passant par la narratrice, possèdent une présence palpable, presque dure dans sa puissance. En revanche, sur le plan de l’intrigue, j’ai été déçue.
L’histoire en soi est originale. Il est en effet peu commun, et ça l’était encore moins à l’époque, de choisir pour héros un homme parfaitement antipathique, rustre, brutal, fourbe et rancunier, et pour héroïne une femme qui assume avec cynisme sa décision d’épouser un homme capable de lui offrir une aisance matérielle et intellectuelle, à l’inverse de celui qu’elle aime.
Cet amour, absolu et pourtant resté au stade du désir inassouvi, est le cœur du livre, un amour sans concession, violent, qui ne cède ni au temps, ni à l’éloignement, ni même à la mort, et qui a certainement inspiré nombre d’histoires ultérieures d’amours condamnées.
Malheureusement, la fin n’est pas à la hauteur de cette puissance, disons-le, de ce génie. Non seulement le dénouement a un goût de bâclé, bouclé qu’il est en un chapitre, mais il est mièvre à souhait et en totale opposition avec le reste du livre. Cela ressemble à une caution morale - «mais finalement les méchants furent punis et les gentils triomphèrent» - dans un récit qui s’appuie sur un amour qui, justement, ne recherche aucune caution d’aucune sorte et ne tire sa force que de lui-même.
Cela n’en fait pas un mauvais livre pour autant : j’ai été subjuguée de la page 50 à la page 300, mais cette dernière note m’a vraiment refroidie et me laisse un sentiment de promesses non tenues.
Ma note : 6/10
Mon avis :
Je reste assez partagée concernant cette lecture, notamment parce que j’ai toujours entendu dire (bon, par qui, je serais bien incapable de le préciser, mais...) qu’Emilie Brontë était meilleur auteur que sa sœur Charlotte. Et après avoir lu Les Hauts de Hurle-Vent et Jane Eyre, je ne suis pas sûre d’être d’accord.
Certes, la qualité d’écriture est supérieure : les descriptions sont plus fouillées, plus vivantes, et on y croise moins de lieux communs. Les personnages, du héros au figurant en passant par la narratrice, possèdent une présence palpable, presque dure dans sa puissance. En revanche, sur le plan de l’intrigue, j’ai été déçue.
L’histoire en soi est originale. Il est en effet peu commun, et ça l’était encore moins à l’époque, de choisir pour héros un homme parfaitement antipathique, rustre, brutal, fourbe et rancunier, et pour héroïne une femme qui assume avec cynisme sa décision d’épouser un homme capable de lui offrir une aisance matérielle et intellectuelle, à l’inverse de celui qu’elle aime.
Cet amour, absolu et pourtant resté au stade du désir inassouvi, est le cœur du livre, un amour sans concession, violent, qui ne cède ni au temps, ni à l’éloignement, ni même à la mort, et qui a certainement inspiré nombre d’histoires ultérieures d’amours condamnées.
Malheureusement, la fin n’est pas à la hauteur de cette puissance, disons-le, de ce génie. Non seulement le dénouement a un goût de bâclé, bouclé qu’il est en un chapitre, mais il est mièvre à souhait et en totale opposition avec le reste du livre. Cela ressemble à une caution morale - «mais finalement les méchants furent punis et les gentils triomphèrent» - dans un récit qui s’appuie sur un amour qui, justement, ne recherche aucune caution d’aucune sorte et ne tire sa force que de lui-même.
Cela n’en fait pas un mauvais livre pour autant : j’ai été subjuguée de la page 50 à la page 300, mais cette dernière note m’a vraiment refroidie et me laisse un sentiment de promesses non tenues.
Ma note : 6/10
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Saphyr- Grand sage du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Lu dans le cadre du Challenge lecture 2011/2012
Je viens de finir ce livre et j'ai envie de dire "enfin!". J'ai franchement eu du mal avec la lecture, j'ai détesté les passage où Joseph parlait, il faut déchiffrer et j'avoue de pas aimer ça quand je lis...
C'est avant tout une histoire d'amour, et d'avoir cette histoire racontée par un personnage extérieur, ben ça ne m'a pas emballée des masses. J'ai très peu ressenti d'émotion en lisant ce livre, à part le fait que j'ai détesté Linton
Un livre doit me faire vibrer, j'aime à m'attacher aux personnages et là rien (à part Linton très agaçant), même Heatcliff ne m'inspire rien...
L'histoire n'est pas mal en elle-même quoique tirée par les cheveux, mais je suppose que ce qui parait simple maintenant (genre s'enfuir
) était compliqué à l'époque.
En gros, peut-être qu'il y a un siècle c'était un superbe livre, maintenant il y a tellement de livres mieux écrits je trouve que personnellement, je ne relirais pas cette auteure, ni celle de ces soeurs si ça lui ressemble...
Je crois que décidément les classiques, ce n'est pas mon style
J'avais pris le bouquin dans le train (12h au total) en en prenant un autre en prévision de la fin de celui-ci, je n'ai même pas fini pendant ces trajets, je faisais des pauses toutes les 10 pages.
Peut-être que j'en attendais trop, j'en ai toujours entendu perler comme d'un chef d'oeuvre... J'ai quand même mis moyennement apprécié puisque pas du tout serait faux.
Je viens de finir ce livre et j'ai envie de dire "enfin!". J'ai franchement eu du mal avec la lecture, j'ai détesté les passage où Joseph parlait, il faut déchiffrer et j'avoue de pas aimer ça quand je lis...
C'est avant tout une histoire d'amour, et d'avoir cette histoire racontée par un personnage extérieur, ben ça ne m'a pas emballée des masses. J'ai très peu ressenti d'émotion en lisant ce livre, à part le fait que j'ai détesté Linton
L'histoire n'est pas mal en elle-même quoique tirée par les cheveux, mais je suppose que ce qui parait simple maintenant (genre s'enfuir
En gros, peut-être qu'il y a un siècle c'était un superbe livre, maintenant il y a tellement de livres mieux écrits je trouve que personnellement, je ne relirais pas cette auteure, ni celle de ces soeurs si ça lui ressemble...
Je crois que décidément les classiques, ce n'est pas mon style
J'avais pris le bouquin dans le train (12h au total) en en prenant un autre en prévision de la fin de celui-ci, je n'ai même pas fini pendant ces trajets, je faisais des pauses toutes les 10 pages.
Peut-être que j'en attendais trop, j'en ai toujours entendu perler comme d'un chef d'oeuvre... J'ai quand même mis moyennement apprécié puisque pas du tout serait faux.

Nisa- Grand expert du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Nisa, c'est vrai que c'est souvent difficile de s'immerger dans un classique parce que l'époque, le lieu, les références culturelles, ne nous sont pas familiers. Le style joue aussi beaucoup : si aujourd'hui les auteurs travaillent leurs romans pour faire "ressentir" les choses au lecteur, ce n'était pas le cas avant la moitié du 20ème siècle (en tout cas pas dans la littérature occidentale). La priorité était donnée à la pureté du style, à la précision des descriptions, et l'oeuvre avait souvent une ambition sociale ou morale.
Si on n'a pas la capacité de s'immerger dans l'univers de l'auteur, de déchiffrer ses codes, la lecture devient alors pénible. Mais plus on lit, mieux on connait ces codes, et plus la lecture est facile.
C'est un peu comme aller dans un pays étranger. Au début, on est perdu, on ne fait que des gaffes, on ne comprend rien. Puis petit à petit, on s'adapte, on apprend, on se coule dans la culture locale. Plus on voyage, mieux on s'adapte, et finalement, au retour, les bons souvenirs prennent plus d'importance que les mauvais, et même ceux-là se transforment en anecdotes hilarantes.
Pour les classiques, j'ai l'impression que c'est pareil : même si j'ai parfois du mal à les lire, ce qui m'en reste est très solide, et je n'apprécie réellement certains passages de l’œuvre qu'après quelques jours/semaines/mois/années, au fur et à mesure que je mûris et découvre de nouveaux codes.
Peut-être que, d'ici quelques années, tu garderas un souvenir intéressant de cette lecture qui te semble aujourd'hui si pénible
.
Si on n'a pas la capacité de s'immerger dans l'univers de l'auteur, de déchiffrer ses codes, la lecture devient alors pénible. Mais plus on lit, mieux on connait ces codes, et plus la lecture est facile.
C'est un peu comme aller dans un pays étranger. Au début, on est perdu, on ne fait que des gaffes, on ne comprend rien. Puis petit à petit, on s'adapte, on apprend, on se coule dans la culture locale. Plus on voyage, mieux on s'adapte, et finalement, au retour, les bons souvenirs prennent plus d'importance que les mauvais, et même ceux-là se transforment en anecdotes hilarantes.
Pour les classiques, j'ai l'impression que c'est pareil : même si j'ai parfois du mal à les lire, ce qui m'en reste est très solide, et je n'apprécie réellement certains passages de l’œuvre qu'après quelques jours/semaines/mois/années, au fur et à mesure que je mûris et découvre de nouveaux codes.
Peut-être que, d'ici quelques années, tu garderas un souvenir intéressant de cette lecture qui te semble aujourd'hui si pénible
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Saphyr- Grand sage du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
En effet Saphyr, je pense que tu as raison, j'en garderais peut-être un souvenir de cette lecture.
Je pense que c'est plus le style qui me déplaît pour ma part, j'aime beaucoup les romans historiques et de fantasy donc côté perte de repères j'ai l'habitude mais cette perte de repère est dans l'histoire et non dans l'écriture... je n'y avait jamais réfléchi...
Je pense que c'est plus le style qui me déplaît pour ma part, j'aime beaucoup les romans historiques et de fantasy donc côté perte de repères j'ai l'habitude mais cette perte de repère est dans l'histoire et non dans l'écriture... je n'y avait jamais réfléchi...

Nisa- Grand expert du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Je l'ai fini ce week-end et je l'ai apprécié mais sans plus. Il fait partie de ces livres que j'ai fini mais que je ne sais pas pourquoi...
J'ai trouvé cette ambiance vraiment très (trop) oppressante, pour ça, chapeau à Emily! Les personnages sont détestable, fou et comme dirait Japijo, un peu surréaliste. On ne meurt pas parce qu'on le veut.
Cet amour entre cousin m'a dérangé, c'était peut être la "coutume" à l'époque. Pourtant dans les années 1800,...???
Je me suis surtout prise d'affection pour Nelly, Hareton et Miss Cathy, bien que parfois je lui aurais bien foutu 3 baffes ^^ Pareil pour Linton, est-il possible d'être aussi chiffe-molle?
Même si Catherine oeuvrait pour le "bien" j'ai l'impression qu'elle a quand fait pire que mieux.
Enfin, j'ai été un peu perdue dans la lecture. Peut être devrais-je le lire quand j'aurais plus d'expérience dans la lecture. Car pour l'instant, il ne m'a pas plus du tout et je dois bien dire que je n'ai pas tout compris au livre. Peut être aussi parce que c'était mon premier roman de cet époque...
J'ai trouvé cette ambiance vraiment très (trop) oppressante, pour ça, chapeau à Emily! Les personnages sont détestable, fou et comme dirait Japijo, un peu surréaliste. On ne meurt pas parce qu'on le veut.
Cet amour entre cousin m'a dérangé, c'était peut être la "coutume" à l'époque. Pourtant dans les années 1800,...???
Je me suis surtout prise d'affection pour Nelly, Hareton et Miss Cathy, bien que parfois je lui aurais bien foutu 3 baffes ^^ Pareil pour Linton, est-il possible d'être aussi chiffe-molle?
Même si Catherine oeuvrait pour le "bien" j'ai l'impression qu'elle a quand fait pire que mieux.
Enfin, j'ai été un peu perdue dans la lecture. Peut être devrais-je le lire quand j'aurais plus d'expérience dans la lecture. Car pour l'instant, il ne m'a pas plus du tout et je dois bien dire que je n'ai pas tout compris au livre. Peut être aussi parce que c'était mon premier roman de cet époque...

Flopke- Membre assidu

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Flopke a écrit:Cet amour entre cousin m'a dérangé, c'était peut être la "coutume" à l'époque. Pourtant dans les années 1800...???
Je confirme, les mariages entre cousins (généralement éloignés, mais enfin, cousins tout de même) étaient courants dans les milieux riches et/ou nobles à cette époque. Ils étaient d'ailleurs souvent encouragés (discrètement ou pas) par les familles car ils avaient l'avantage de ne pas disperser les biens. De plus, au début du XIXè, la plupart des gens, même les plus cultivés, étaient persuadés que les mariages consanguins étaient bénéfiques lorsque les deux époux étaient "de bonne race", car alors le sang de leurs descendants était "deux fois pur" (alors que pour les manants, c'était très très mal, évidemment
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Saphyr- Grand sage du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
Saphyr pour cette explication, avec leur sang " deux fois pur " ils devaient avoir de sacrés surprises à l'arrivée 
louloute- Grand sage du forum

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Re: [Bronte, Emily] Les Hauts de Hurle-Vent
louloute a écrit:Saphyr pour cette explication, avec leur sang " deux fois pur " ils devaient avoir de sacrés surprises à l'arrivée
![]()
Tu m'étonnes. C'est comme ça qu'on s'est retrouvé avec presque tous les princes d'Europe hémophiles car ils étaient presque tous apparentés à la reine Victoria...
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Saphyr- Grand sage du forum

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