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[Murrail, Elvire dite Moka] La prophétie de Venise - Tome 1

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[Murrail, Elvire dite Moka] La prophétie de Venise - Tome 1

Message par Sharon le Mer 21 Oct 2015 - 15:14


Titre : La prophétie de Venise,tome 1.
Auteur : Elvire Murrail dite Moka
Edition : PlayBac
Nombre de pages : 360 pages.

Présentation de l’éditeur :

« 1996 : 12 adolescents sont assassinés à Venise. 2012 : Et si tout recommençait ? Engagé par le richissime Vianney de la Tour Audelange, le détective Maxime Dancourt rouvre le dossier du massacre de Venise. Quand il découvre que 2012 est une année bissextile à 13 lunes, comme 1996, la course contre la montre a déjà commencé… Le ciel serait-il la clé du mystère ? Quel étrange lien relie les crimes au Zodiaque ? Maxime et son fils Lubin vont découvrir que personne n’est innocent ».

Mon avis :

Le détective, Maxime, est un ancien policier. Non, il n’a pas été renvoyé parce qu’il taquinait trop la bouteille ou commettait des bavures, non. Il était même excellent, quitte à sortir des sentiers battus pour arrêter les criminels et à en sortir très éprouvés. Un métier à l’emploi du temps élastique, rien de tel pour se remettre, surtout quand on a la garde quasi-exclusive d’un adolescent pas très ami avec le système scolaire. Maxime menait jusqu’ici des affaires assez tranquilles, jusqu’à ce que ses compétences policières le rattrapent et qu’un aristocrate âgé, usé par les douleurs, le charge de retrouver l’assassin de sa petite-fille qui a eu lieu seize ans plus tôt – l’année même de la naissance du fils du détective.
Ce qui pousse Maxime à enquêter ? Pas seulement les similitudes avec son enquête sur le tueur en série qui lui fit quitter la police huit ans plus tôt, mais aussi la détresse du vieil homme et la crainte qu’une nouvelle affaire de ce genre ne ressurgisse. La certitude, aussi que l’enquête initiale fut non pas bâclée, mais passée à la trappe le plus rapidement possible, comme si elle n’avait intéressé personne, sauf les journalistes.
La force de ce récit est de nous interroger sur le monde qui nous entoure et sur la manière de manipuler autrui. Quel peut être le plus fort, la peur ou l’amour ? Encore faut-il définir de quoi (ou de qui) l’on a peur. Il faut aussi se demander ce que l’on aime, question qui revient très fréquemment dans ce roman. Pour Maxime, pas de doute : même si les conflits sont fréquents, son fils est plus important que carrière, richesse ou pouvoir. Il en est de même pour Aliénor, qui pense avant tout au bien-être de sa fille unique. J’enfonce une porte ouverte : il n’en est pas de même pour tous.
Je suis un peu nébuleuse je le sais, et même si l’intrigue de ce roman est complexe, les questions du lecteur trouveront leurs solutions à la fin. Je ne puis que recommander cette lecture.
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Sharon
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