Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Andras, Joseph] De nos frères blessés

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[Andras, Joseph] De nos frères blessés

100% 100% 
[ 1 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 1

[Andras, Joseph] De nos frères blessés

Message par lalyre le Mer 11 Mai 2016 - 19:45

[Andras, Joseph]
De nos frères blessés
Actes Sud 11 mai 2016
ISBN 978 2 330 063221
140 pages
Quatrième de couverture
Alger, 1956. Fernand Iveton a trente ans quand il pose une bombe dans son usine. Ouvrier indépendantiste, il a choisi un local à l’écart des ateliers pour cet acte symbolique : il s’agit de marquer les esprits, pas les corps. Il est arrêté avant que l’engin n’explose, n’a tué ni blessé personne, n’est coupable que d’une intention de sabotage, le voilà pourtant condamné à la peine capitale.
Si le roman relate l’interrogatoire, la détention, le procès d’Iveton, il évoque également l’enfance de Fernand dans son pays, l’Algérie, et s’attarde sur sa rencontre avec celle qu’il épousa. Car avant d’être le héros ou le terroriste que l’opinion publique verra en lui, Fernand fut simplement un homme, un idéaliste qui aima sa terre, sa femme, ses amis, la vie – et la liberté, qu’il espéra pour tous les frères humains.
Quand la Justice s’est montrée indigne, la littérature peut demander réparation. Lyrique et habité, Joseph Andras questionne les angles morts du récit national et signe un fulgurant exercice d’admiration.

Mon avis
A mon avis ce livre fut écrit en hommage à Fernand Iveton et aussi en espérant sa réhabilitation, car cette histoire est réelle ainsi que les personnages. Pour avoir déposé cette bombe en sachant qu’il n’y aurait aucune victime, pour cet acte symbolique, ce jeune ouvrier rallié au FLN, il sera guillotiné le 11 février 1957, ce serait bien que son nom reste dans l’Histoire comme le seul européen guillotiné pendant la guerre d’Algérie. Un roman admirable qui dénonce l’injustice et la bêtise humaine. Je vais mourir, mais l’Algérie sera indépendante, murmure- t-il lorsqu’on lui attache les mains, tels sont les dernières paroles du héros qui est mort à cause de l’injustice et l’opinion publique. Un premier roman qui a bien mérité le prix Goncourt, un gros coup de cœur et félicitations à l’auteur….5/5
avatar
lalyre
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 5702
Age : 85
Localisation : Liège (Belgique )
Emploi/loisirs : jardinage,lecture
Genre littéraire préféré : un peu de tout,sauf fantasy et fantastique
Date d'inscription : 07/04/2010

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum