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[Carton, Virginie] La blancheur qu'on croyait éternelle

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[Carton, Virginie] La blancheur qu'on croyait éternelle

Message par Elo le Lun 1 Aoû 2016 - 12:09




ISBN : 978-2-253-18266-5
Nombre de pages : 215 pages


La 4ème de couverture :

Mathilde et Lucien vivent à Paris, dans le même immeuble, mais ne se connaissent pas. Pourtant, ils se ressemblent. Il n'aime pas danser, elle n'aime pas se déguiser ; il aime les films avec Jean-Louis Trintignant, elle nourrit une passion secrète pour Romy Schneider ; il a gardé le ticket de métro du premier jour où il est allé au cinéma seul, elle a toujours dans son sac le foulard que lui a offert Julien. Mais surtout, ils ont, depuis l'enfance, la même impression persistante de ne jamais se sentir à leur place nulle part. Ces deux sentimentaux parviendront-ils à se reconnaître dans une foule plus vraiment sentimentale ?

Mon avis :

Ce roman est construit à la manière d'un film : c'est-à-dire que chaque scène est une image décrite. Entre deux images, des textes nous expliquent le caractère des personnages principaux et leur raison d'être ce qu'ils sont à l'instant de cette image.
Il y a Mathilde, trentenaire effacée sous le poids de sa mère ; et Lucien, jeune médecin à contre-sens. On pourrait dire d'eux qu'ils ne sont pas nés à la bonne époque. Ils aiment la poésie du quotidien dans une société qui valorisent l'instantanéité de l'échange. Grâce à un lent mécanisme, et un quiproquo improbable, les fils de leur vie vont se croiser et se reconnaître.

L'auteure offre un joli roman, sans fioriture. Il est joli mais n'apporte rien de plus que la douceur de le lire. Les personnages ne sont pas assez creusés, la culture autour du roman -et qui le nourrit au fil des lignes- est comme posée là, de façon un peu superficielle. Ce roman est une ode à la variété française et aux vieux films français. Certainement ceux qui ont bercé l'enfance de l'auteure.
Cependant, dans cette douce fantaisie hybride entre roman et scénario, une incohérence s'est glissée faisant perdre de la crédibilité au récit.

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