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[Plaute] - [Térence] Oeuvres complètes

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[Plaute] - [Térence] Oeuvres complètes

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[Plaute] - [Térence] Oeuvres complètes

Message par Moulin-à-Vent le Sam 15 Avr 2017 - 2:42



Titre: Oeuvres complètes
Auteurs: Plaute
Térence
Traducteur: Pierre Grimal
Éditions: Gallimard
Collection: Bibliothèque de la Pléiade
Genre: Comédies historiques
Époques: Plaute (vers 212 à vers 184 avant J.-C.)
Térence (vers 185 à 159 avant J.-C.)
1465 pages
No d'édition: 3564. Dépôt légal: 1er trimestre 1971.

Textes traduits, présentés et annotés par Pierre Grimal.
Cet ouvrage comprend vingt (20) comédies de Plaute, dont Aulularia (la comédie de la marmite) et six (6) comédies de Térence.

Mon avis

J'ai réussi à lire ces 1465 pages qui n'en finissaient plus de finir. En tout, 26 comédies qui se ressemblent encore plus que le cadre de 26 romans de la Collection Harlequin dont j'ai entendu parler.
En ces temps-là, heureusement que les "citoyens" avaient des droits acquis car seul les esclaves semblent brillants et débrouillards. Grande déception que cette lecture.
Ma cote: 2/10.


Citations

"Lycus: Quand on ne sait pas quelle route conduit à la mer, il faut chercher un fleuve et le suivre."

(Plaute, "Le Carthaginois" - Acte lll, scène lll.)

"Calliphon: ... Garder son calme dans l'adversité, c'est déjà s'enlever la moitié du mal."
(Plaute, "L'imposteur" - Acte l, scène V).

"Stasimus: ... rien de ce qu'ordonnent les lois n'est sacré; les lois sont esclaves du caprice, et les moeurs, elles, n'ont rien de plus pressé que de tout rafler, le sacré comme le profane.
Charmidès: Par Hercule, ces mauvaises moeurs mériteraient une bonne punition!
Stasimus: Ne devrait-on pas punir ces pratiques par décision de justice? Car cette catégorie de gens est ennemie de tous les autres et fait du tort à tout le peuple. En violant leur parole, ils ruinent aussi le droit de ceux qui ne le méritent pas; car on juge le caractère des seconds d'après celui des premiers..."
(Plaute, "Les trois écus" - Acte lV - scène lll).

"Phédria: ... que, jours et nuits, tu m'aimes; que tu me regrettes, que tu rêves de moi, que tu m'attendes, que tu penses à moi,
que tu m'espères, que tu te complaises en moi, que tu sois tout entière avec moi; bref, tâche d'être mon âme, puisque moi je suis la tienne."

(Térence, "L'eunuque" - Acte l - scène ll).

"Chrémès: ... s'il a compris, une fois, dans quel état d'esprit tu étais, que tu es prêt à donner ta propre vie et tout ton argent plutôt que de te séparer de ton fils, oh là là, quelle brèche tu lui auras ouverte sur la voie de la débauche, et, pour toi,du même coup, tu en perdras tout plaisir à vivre. Car nous nous laissons tous entraîner par la facilité. Tout ce qui lui passera par la tête, il le voudra, et il ne se demandera pas si c'est bien ou mal; il le demandera; toi, tu ne pourras supporter de voir se perdre et ta fortune et lui-même. Tu refuseras de donner;
il ira aussitôt à ce qu'il comprendra être le plus efficace sur toi; il menacera sur-le-champ de te quitter."

(Térence, "Le bourreau de soi-même", Acte lll - scène ll).

"Lachès: ... il y a unanimité, chez les belles-mères, pour détester leurs brus. Pour contredire leurs maris, pareil zèle chez toutes,
pareille obstination, et toutes me semblent avoir appris la malice dans la même école. Et dans cette école, si elle existe, je suis certain que ma femme y est maîtresse."

(Térence, "La belle-mère", Acte ll - scène l).

"Parménon: ... Les enfants, entre eux, pour quels griefs légers ne se mettent-ils pas en colère! Pourquoi cela? Parce que l'esprit qui les anime est faible. De la même façon les femmes sont, à peu près, comme les enfants, et ne raisonnent guère."

(Térence, "La belle-mère", Acte lll - scène l).

"Pamphile: ... «Il a vécu, aussi longtemps qu'il a vécu, heureux.»"

(Térence, "La belle-mère", Acte lll - scène V).

(Plaute - Térence, "Oeuvres complètes"
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