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[Johnston, Tim] La descente

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[Johnston, Tim] La descente

Message par Cassiopée le Sam 22 Avr 2017 - 16:02



La descente
Auteur : Tim Johnston
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Emmanuelle Aronson
Éditions : Jean-Claude Lattès (Avril 2017)
ISBN : 9782702442449
416 pages

Quatrième de couverture

Elle s’appelait Caitlin. Elle avait dix-huit ans quand elle a disparu.
Le ciel est d’un bleu pâle, quelques nuages blancs glissent sur les sommets. Une beauté à couper le souffle. Une véritable carte postale. Les Rocheuses ont envoûté les Courtland, qui y passent leurs vacances d’été tant attendues. Un matin, Caitlin et son jeune frère, Sean, partent pour un jogging sur les petites routes bordées de sapins. Sean sera le seul à en revenir.
La famille bascule dans le cauchemar. Entraîné dans un tourbillon d’effroi et de culpabilité, le père de Caitlin s’installe dans la région pour aider les enquêteurs. Mais les semaines deviennent des mois et Caitlin reste introuvable.

Mon avis

Ce livre est pour moi, une ode à l’amour plus qu’un roman policier. Il m’a semblé que l’enquête servait de fil conducteur pour décrire, affiner, décortiquer les rapports « in et off » d’une famille détruite par la disparition d’une des leurs. Impossible de « faire son deuil » lorsqu’il n’y a pas de corps, impossible de renoncer lorsqu’on est parent, impossible de trouver la paix lorsqu’on ressent une quelconque culpabilité. C’est tout cela qui est exposé, avec infiniment de tendresse, de doigté par un auteur dont l’écriture est poétique lorsqu’il évoque les Rocheuses.

Bien sûr, il y a quelques invraisemblances et quelques ficelles (lorsqu’on connaît les codes du genre, on imagine ce qui a pu se passer et ce qui vas se passer) mais ce n’est pas à cela qu’il faut s’attacher, c’est vraiment, je le répète, le style de l’auteur, son phrasé qui sont d’une grande richesse.

Je me suis attachée aux membres de cette famille, à ces trois « qui restent » et qui dérivent, chacun à leur façon, murés dans leur douleur, oubliant de dialoguer, de se retrouver, de se soutenir. C’est toute la maladresse des hommes face à l’inconcevable qui est évoqué avec délicatesse par des phrases épurées, esquissées dans un décor où la nature tient une grand place, comme un personnage à part entière. J’ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et je remercie la traductrice qui a, sans aucun doute, su retranscrire cette atmosphère sensible.

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