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[Ariyoshi, Sawako] Kaé ou les deux rivales

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Message par Cannetille le Lun 4 Mar 2019 - 18:06

[Ariyoshi, Sawako] Kaé ou les deux rivales 97822310

Titre : Kaé ou les deux rivales
Auteur : Sawako Ariyoshi
Traducteur : Yoko Sim
Editeur : Stock
Année de parution : 1966 en Japonais, 1990 en Français
Pages : 266

Présentation de l'éditeur :
Comme c'était autrefois la coutume au Japon, Kaé a épousé Umpei par procuration, car son jeune mari est retenu à Tokyo où il poursuit ses études de médecine. Malgré cette absence qui va se prolonger trois ans, Kaé est heureuse : elle aime et admire sa belle-mère, la très belle Otsugi qui lui voue une grande affection. Tout change au retour d'Umpei : Otsugi devient brutalement hostile et jalouse à l'égard de celle qui est devenue sa rivale. Umpei, lui, se consacre à la recherche d'un anesthésique puissant qui permette d'opérer le cancer du sein. Quand il pense avoir trouvé, après dix ans d'expériences sur des animaux, Otsugi et Kaé se proposent comme cobayes humains. Laquelle des deux femmes remportera la palme du sacrifice et de l'abnégation et sortira victorieuse de cet atroce combat ?
Né en 1931, Sawako Ariyoshi, dont les Editions Stock ont également publié Les Dames de Kimoto et Les Années du crépuscule a très tôt connu un immense succès avec des romans, des nouvelles et des pièces de théâtre traitant le plus souvent de la condition féminine. On l'a souvent comparée à Simone de Beauvoir qu'elle admirait sans réserve. Elle s'est suicidée en 1984, à Tokyo.

Avis :
Ce captivant roman historique est basé sur la vie réelle du chirurgien japonais Hanaoka Seishū qui, alliant des connaissances médicales chinoises et hollandaises, inventa un puissant anesthésique bien avant que ne soient découverts l’éther et le chloroforme, et réalisa une double première en 1805 : première opération sous anesthésie générale, et qui plus est, première opération d’un cancer du sein. Sawako Ariyoshi a mêlé aux faits historiques une rivalité entre la mère et l’épouse du médecin, comme il en existait communément à cette époque alors que la bru venait s’installer chez son mari et sa belle-mère.
L’intérêt du livre est donc multiple : il est l’occasion de découvrir un étonnant personnage réel, dont l’humilité est sans commune mesure avec ses contributions au progrès de la médecine, à une époque où l’on soignait encore souvent par la prière et les pratiques superstitieuses. Il offre aussi une fascinante plongée dans la vie quotidienne de la campagne et des petites villes du Japon de la fin du 18ème et du début du 19ème, ainsi qu’un vivant tableau de la dure condition féminine d’alors. Les personnages principaux sont en effet les femmes : épouse, mère, sœurs. La cohabitation fait de leur vie un tissu de jalousies, de mesquineries et de haines, qui couvent sous des dehors d’exquise politesse : jamais exprimée ouvertement, la méchanceté se fait rouerie et n’en devient que plus cruelle.
Ce roman a été adapté au cinéma au Japon en 1967.
La découverte toujours étonnante du Japon alliée à l’écriture tout en élégance, à la profondeur psychologique des personnages et à la finesse d’analyse de Sawako Ariyoshi font pour moi de cette lecture un coup de coeur. (5/5)

C'est pour cela que les sœurs du maître de la famille sont considérées comme inutiles et envoyées ailleurs en tant que brus. Cela doit avoir été comme cela depuis toujours, et cela continuera à l’être éternellement. Car les hommes et les femmes existeront toujours les uns et les autres, même si la famille cesse d'être. Moi, je ne veux plus renaître femme dans un monde pareil. Mon plus grand bonheur dans la vie, c'est justement de ne m'être jamais mariée. J'ai réussi à n'être ni bru ni belle-mère.
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