Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Page 1 sur 4 • Partager •
Page 1 sur 4 • 1, 2, 3, 4 
Votre avis sur "Parce que je t'aime", de Guillaume Musso
Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Titre : Parce que je t'aime
Auteur : Guillaume Musso
Pages : 300
Edition : XO

Résumé : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout pourquoi est-elle revenue ?
Mon avis : Je ne connaissais pas cet auteur, ou seulement de nom, et c'est avec ce livre que j'ai appris à le connaitre... et quelle jolie découverte j'ai pu faire là. Pour ma part j'ai vraiment adoré ce livre, qui a su me surprendre. Il m'a laissé une impression assez bizarre par sa tournure mais c'est ce qui a fait tout son charme. Je ne peux que le conseiller, même s'il ne plaira peut être pas à tout le monde, il est selon moi un très beau livre qui sait nous émouvoir.
Auteur : Guillaume Musso
Pages : 300
Edition : XO

Résumé : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout pourquoi est-elle revenue ?
Mon avis : Je ne connaissais pas cet auteur, ou seulement de nom, et c'est avec ce livre que j'ai appris à le connaitre... et quelle jolie découverte j'ai pu faire là. Pour ma part j'ai vraiment adoré ce livre, qui a su me surprendre. Il m'a laissé une impression assez bizarre par sa tournure mais c'est ce qui a fait tout son charme. Je ne peux que le conseiller, même s'il ne plaira peut être pas à tout le monde, il est selon moi un très beau livre qui sait nous émouvoir.
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
j'ai adoré également ce livre, je sais que MUSSO c'est particulier on aime ou pas mais moi j'adore vraiment cet auteur c'est un des rares qui arrive à me transporter comme ça et moi je suis très difficile donc c'est un exploit qu'il a réussi à faire avec moi
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Je suis d'accord avec toi Flombre et j'ai également découvert cet auteur avec ce livre il y a 3 semaines...et effectivement il laisse une impression difficile à expliquer mais pas désagréable...
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
j'ai l'impression que Musso est un auteur controversé , parfois les critiques sont élogieuses , parfois certaines estiment que ces livres sont assez creux , du coup je n'arrive pas à me décider à lire un de ses livres.
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Maya a écrit:j'ai l'impression que Musso est un auteur controversé , parfois les critiques sont élogieuses , parfois certaines estiment que ces livres sont assez creux , du coup je n'arrive pas à me décider à lire un de ses livres.
Le mieux serait que tu puisses te faire ta propre opinion
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
vous avez raison , je suis du genre à rester 15 mins devant un rayon au supermarché à me demander si je vais prendre des coquillettes ou des spaghettis lol alors quand je lis des critiques très différentes, j'ai un peu la même réaction , je prends , je ne prends pas ^^
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Je viens juste de le finir.
Je ne connaissais pas cet auteur, j'ai acheté ce livre en faisant mes courses, il traînait entre les coquillettes et les spaghettis et la 4ème de couverture avait l'air très alléchante. Et puis j'avais faim, alors je l'ai acheté...
Mon appréciation :
J'ai commencé à lire cette histoire avec plein d'à-priori en tête. Quand j'ai annoncé que j'allais le lire dans la rubrique "Nos lectures", les avis ont été plus que partagés, roman de gare, pour passer un bon moment, littérature "pour les filles", etc, etc.
Tout ça ne me donnait guère envie de m'y plonger.
Néanmoins j'étais rassuré sur un point, cette lecture ne serait assurément pas prise de tête ! Et puis il y avait ces avis forts enthousiastes sur la 4ème de couverture.
Alors je l'ai lu, et tout au long de la lecture je suis passé par des moments de doutes qui s'estompaient par endroits avant de revenir de plus belle. A commencer par un premier paradoxe. Guillaume Musso est français, mais pourquoi situe-t-il l'intrigue de son roman aux Etats-Unis ? Il semble d'autre part qu'il soit coutumier du fait et que ce soit aussi le cas pour d'autres de ses romans. Bien que sa biographie nous explique qu'à 19 ans il est parti plusieurs mois à New-York et que cette expérience lui a donné des idées de romans plein la tête, je n'arrive pas à y croire. Selon moi, il me semble qu'il s'agit là d'un effet de mode ou d'une envie d'"internationalisation" de son œuvre. Je ne sais pas ? En tout cas dés les premières lignes, ça m'a dérangé, comme ces chanteurs français qui chantent systématiquement en anglais. On trouve ça pas mal jusqu'à ce qu'on s'aperçoive qu'ils sont français. On a alors un peu l'impression d'avoir été trompé sur la marchandise.
...
Enfin le style de Musso est simple, sans fioriture, direct. Les événements sont annoncés de buts en blanc, il n'y a que peu de transitions, on passe très facilement d'une chose à l'autre sans discernement. Au début j'ai eu l'impression d'être un peu tenu à l'écart de ce style de narration et puis après je me suis dit que peut-être cela était précisément "son" style et qu'il fallait y voir là une certaine cohérence, cohérence qui trouverait une justification dans la suite de l'histoire.
Et en effet à plusieurs endroits du roman, il est fait référence au "lapin blanc" d'Alice au Pays des Merveilles", celui qui est toujours en retard et qu'Alice cherche désespérément à rattraper. (La petite disparue possède un lapin blanc comme peluche, quand elle est retrouvée son père lui achète un T-shirt avec le Lapin Blanc d'Alice et vers la fin du roman un dialogue du film Matrix faisant référence à ce même lapin est cité (... "Tu prends la pilule rouge, tu restes au pays des Merveilles et je te montre jusqu'où va le terrier."))
Voilà une thématique qui s'annonçait, une certaine conception du temps au travers du Lapin d'Alice au Pays des Merveilles. Les personnages sont à la recherche de quelque chose, une petite fille, oui, mais au travers elle ils se cherchent eux-même et poursuivent l'exploration de leur "terrier" intime. Conception mise en lumière par le style de narration. En effet, et c'est sans doute ici la vraie originalité de ce livre, le récit est, pourrait-on dire, un récit à rebours. Plus on avance et plus l'auteur nous communique des informations sur les différents personnages de son histoire en utilisant le système du flash-back. Les héros se souviennent où se racontent des événements antérieurs et parfois c'est carrément sous la forme de coupure de presse que l'antériorité de ces personnages nous est révélée. Ainsi le récit ne suit aucune chronologie. Sans cesse l'auteur nous amène à effectuer des sauts dans le temps, des rebours chronologique. Nous suivons les allées et venues du Lapin Blanc... Sauf que le Lapin Blanc d'Alice au Pays des Merveilles nous paraît drôle par l'absurdité de sa tâche, ici une fillette a disparu dans des circonstances troubles et inquiétantes, pour le moment pas de quoi rire, donc !...
Bien que ce parti-pris conceptuel soit intéressant donc, il a quand même pour principal défaut de nous laisser un peu en dehors de ses personnages et on ne les comprend qu'à moitié.
D'autres part la thématique du temps par l'intermédiaire du Lapin d'Alice n'était pas la seule. Il y a aussi celle de "la roue de la loi : la Loi de la destinée des hommes dont aucune force ne peut changer le sens, la loi du perpétuel recommencement des choses : la naissance, la mort, la renaissance...". Et puis vient s'y ajouter des symboles, les trois singes, le phénix, etc. Pour un temps j'ai cru qu'il allait nous emmener dans une histoire de secte ou de religion parallèle.
Au final... Rien de tout cela...
Les symboles mis en place ne sont pas creusés, le lapin blanc, hormis la rapide évocation qui en est faite, ne fait pas sens, ou si peu, avec l'histoire des personnages. Enfin tout cela n'est pas creusé et reste très approximatif et superficiel.
A trop vouloir surprendre, à trop vouloir emmener le lecteur là où on ne l'attend pas, pour aller de fausses surprises en fausses surprises, ce roman ne m'a laissé que des picotements... comme si pendant des heures je m'étais fait picorer par une poule... et à la fin ça agace.
Bien que je ne puisse pas dire que j'ai passé des moments désagréables avec ce roman, j'en ai quand même attendu le dénouement désabusé... conscient de m'être fait un peu abusé.
Pour résumer donc...
Si vous voulez... mais manque de profondeur. Je m'y suis laissé manipuler mais sans vraiment de plaisir.
Je ne connaissais pas cet auteur, j'ai acheté ce livre en faisant mes courses, il traînait entre les coquillettes et les spaghettis et la 4ème de couverture avait l'air très alléchante. Et puis j'avais faim, alors je l'ai acheté...
Mon appréciation :
J'ai commencé à lire cette histoire avec plein d'à-priori en tête. Quand j'ai annoncé que j'allais le lire dans la rubrique "Nos lectures", les avis ont été plus que partagés, roman de gare, pour passer un bon moment, littérature "pour les filles", etc, etc.
Tout ça ne me donnait guère envie de m'y plonger.
Néanmoins j'étais rassuré sur un point, cette lecture ne serait assurément pas prise de tête ! Et puis il y avait ces avis forts enthousiastes sur la 4ème de couverture.
Alors je l'ai lu, et tout au long de la lecture je suis passé par des moments de doutes qui s'estompaient par endroits avant de revenir de plus belle. A commencer par un premier paradoxe. Guillaume Musso est français, mais pourquoi situe-t-il l'intrigue de son roman aux Etats-Unis ? Il semble d'autre part qu'il soit coutumier du fait et que ce soit aussi le cas pour d'autres de ses romans. Bien que sa biographie nous explique qu'à 19 ans il est parti plusieurs mois à New-York et que cette expérience lui a donné des idées de romans plein la tête, je n'arrive pas à y croire. Selon moi, il me semble qu'il s'agit là d'un effet de mode ou d'une envie d'"internationalisation" de son œuvre. Je ne sais pas ? En tout cas dés les premières lignes, ça m'a dérangé, comme ces chanteurs français qui chantent systématiquement en anglais. On trouve ça pas mal jusqu'à ce qu'on s'aperçoive qu'ils sont français. On a alors un peu l'impression d'avoir été trompé sur la marchandise.
...
Enfin le style de Musso est simple, sans fioriture, direct. Les événements sont annoncés de buts en blanc, il n'y a que peu de transitions, on passe très facilement d'une chose à l'autre sans discernement. Au début j'ai eu l'impression d'être un peu tenu à l'écart de ce style de narration et puis après je me suis dit que peut-être cela était précisément "son" style et qu'il fallait y voir là une certaine cohérence, cohérence qui trouverait une justification dans la suite de l'histoire.
Et en effet à plusieurs endroits du roman, il est fait référence au "lapin blanc" d'Alice au Pays des Merveilles", celui qui est toujours en retard et qu'Alice cherche désespérément à rattraper. (La petite disparue possède un lapin blanc comme peluche, quand elle est retrouvée son père lui achète un T-shirt avec le Lapin Blanc d'Alice et vers la fin du roman un dialogue du film Matrix faisant référence à ce même lapin est cité (... "Tu prends la pilule rouge, tu restes au pays des Merveilles et je te montre jusqu'où va le terrier."))
Voilà une thématique qui s'annonçait, une certaine conception du temps au travers du Lapin d'Alice au Pays des Merveilles. Les personnages sont à la recherche de quelque chose, une petite fille, oui, mais au travers elle ils se cherchent eux-même et poursuivent l'exploration de leur "terrier" intime. Conception mise en lumière par le style de narration. En effet, et c'est sans doute ici la vraie originalité de ce livre, le récit est, pourrait-on dire, un récit à rebours. Plus on avance et plus l'auteur nous communique des informations sur les différents personnages de son histoire en utilisant le système du flash-back. Les héros se souviennent où se racontent des événements antérieurs et parfois c'est carrément sous la forme de coupure de presse que l'antériorité de ces personnages nous est révélée. Ainsi le récit ne suit aucune chronologie. Sans cesse l'auteur nous amène à effectuer des sauts dans le temps, des rebours chronologique. Nous suivons les allées et venues du Lapin Blanc... Sauf que le Lapin Blanc d'Alice au Pays des Merveilles nous paraît drôle par l'absurdité de sa tâche, ici une fillette a disparu dans des circonstances troubles et inquiétantes, pour le moment pas de quoi rire, donc !...
Bien que ce parti-pris conceptuel soit intéressant donc, il a quand même pour principal défaut de nous laisser un peu en dehors de ses personnages et on ne les comprend qu'à moitié.
D'autres part la thématique du temps par l'intermédiaire du Lapin d'Alice n'était pas la seule. Il y a aussi celle de "la roue de la loi : la Loi de la destinée des hommes dont aucune force ne peut changer le sens, la loi du perpétuel recommencement des choses : la naissance, la mort, la renaissance...". Et puis vient s'y ajouter des symboles, les trois singes, le phénix, etc. Pour un temps j'ai cru qu'il allait nous emmener dans une histoire de secte ou de religion parallèle.
Au final... Rien de tout cela...
Les symboles mis en place ne sont pas creusés, le lapin blanc, hormis la rapide évocation qui en est faite, ne fait pas sens, ou si peu, avec l'histoire des personnages. Enfin tout cela n'est pas creusé et reste très approximatif et superficiel.
A trop vouloir surprendre, à trop vouloir emmener le lecteur là où on ne l'attend pas, pour aller de fausses surprises en fausses surprises, ce roman ne m'a laissé que des picotements... comme si pendant des heures je m'étais fait picorer par une poule... et à la fin ça agace.
Bien que je ne puisse pas dire que j'ai passé des moments désagréables avec ce roman, j'en ai quand même attendu le dénouement désabusé... conscient de m'être fait un peu abusé.
Pour résumer donc...
Si vous voulez... mais manque de profondeur. Je m'y suis laissé manipuler mais sans vraiment de plaisir.
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Bonsoir,
Étant une inconditionnelle de Musso Guillaume, je dois dire que je n'ai pas appréhendé son livre de la même façon que toi mais ceci dit chacun y trouve de quoi se restaurer ( personnellement ).
Pour ma part, je le recommande, simplement pour passer un bon moment sans prise de tête.
Le style me plait et la lecture facile...
Étant une inconditionnelle de Musso Guillaume, je dois dire que je n'ai pas appréhendé son livre de la même façon que toi mais ceci dit chacun y trouve de quoi se restaurer ( personnellement ).
Pour ma part, je le recommande, simplement pour passer un bon moment sans prise de tête.
Le style me plait et la lecture facile...
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
vu toute la contreverse que procure ce livre je pense me le procurer prochainemet afin de m en faire ma propre opinion

nuage- Grand sage du forum

-

Nombre de messages: 1510
Age: 38
Localisation: vaucluse
Emploi/loisirs: Moniteur d' atelier en CAT mais actuelement maman à temps plein. Dessin, Yoga, l' apprentisage de la sagesse !
Genre littéraire préféré: thriller psychologique, litterature victorienne mais je suis trés curieuse de tout genre...
Date d'inscription: 22/11/2008
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Mélusine a écrit:Bonsoir,
Étant une inconditionnelle de Musso Guillaume, je dois dire que je n'ai pas appréhendé son livre de la même façon que toi mais ceci dit chacun y trouve de quoi se restaurer ( personnellement ).
Pour ma part, je le recommande, simplement pour passer un bon moment sans prise de tête.
Le style me plait et la lecture facile...
C'est ce qui fait la richesse de ce forum...
Si on était tous d'accord sur tout, ça deviendrait vite ennuyeux.
Tu remarqueras aussi que mon avis est plus mitigé que négatif, je ne déconseilles pas de le lire, d'ailleurs j'ai voté "moyen".
Et tu le dis toi-même, "on passe un bon moment sans prise de tête".
Je trouve simplement qu'il aurait pu aller plus loin, donner plus de profondeur à son histoire, ce qui n'aurait rien changé au plaisir de le lire mais qui aurait eu l'avantage de donner un peu de matière à réflexion.
nuage a écrit:vu toute la contreverse que procure ce livre je pense me le procurer prochainemet afin de m en faire ma propre opinion
Le terme de controverse ne me semble pas justifié pour ce livre ou pour Musso. Les avis sont partagés, c'est tout. "Controverse", c'est un peu fort.
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
le terme en effet n etait pas aproprié, desolee, je rectifie

nuage- Grand sage du forum

-

Nombre de messages: 1510
Age: 38
Localisation: vaucluse
Emploi/loisirs: Moniteur d' atelier en CAT mais actuelement maman à temps plein. Dessin, Yoga, l' apprentisage de la sagesse !
Genre littéraire préféré: thriller psychologique, litterature victorienne mais je suis trés curieuse de tout genre...
Date d'inscription: 22/11/2008
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Salut Ansault et les autres bien sûr 
Oui tu as raison, cependant, peut être qu'il ne veut pas donner trop de profondeur pour que soi même nous nous laissions bercer par notre imagination... sans trop réfléchir.
Mais oui en effet, tu donnes un avis mitigé, et en fait, comme tu dis c'est bien d'avoir les avis des uns et des autres pour que chacun puisse se faire un aperçu du ressenti des autres.
Nous avions eu une discussion à propos justement de ce ressenti, qui dépend de la personnalité, du caractère, du moment de vie de chacun et donc un livre lu plusieurs fois à des périodes de nos vies différentes, nous laisse des impressions différentes.. c'est pourquoi il est intéressant de relire un livre que nous n'avons pas aimé, plus tard... "au bon moment"...
Oui tu as raison, cependant, peut être qu'il ne veut pas donner trop de profondeur pour que soi même nous nous laissions bercer par notre imagination... sans trop réfléchir.
Mais oui en effet, tu donnes un avis mitigé, et en fait, comme tu dis c'est bien d'avoir les avis des uns et des autres pour que chacun puisse se faire un aperçu du ressenti des autres.
Nous avions eu une discussion à propos justement de ce ressenti, qui dépend de la personnalité, du caractère, du moment de vie de chacun et donc un livre lu plusieurs fois à des périodes de nos vies différentes, nous laisse des impressions différentes.. c'est pourquoi il est intéressant de relire un livre que nous n'avons pas aimé, plus tard... "au bon moment"...
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
Bonjour
Mais bien sûr chacun fait comme il veut, et puis je crois que chacun a son propre vécu avec un livre, il le fait vivre à sa façon ...
Tiens, moi j'ai pour habitude d'annoter des passages d'un livre et de condenser mes écrits sur un bloc note, ainsi il m'arrive donc de m'y repencher sans vraiment relire.
Mais bien sûr chacun fait comme il veut, et puis je crois que chacun a son propre vécu avec un livre, il le fait vivre à sa façon ...
Tiens, moi j'ai pour habitude d'annoter des passages d'un livre et de condenser mes écrits sur un bloc note, ainsi il m'arrive donc de m'y repencher sans vraiment relire.
Invité- Invité
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
je n'aime pas cet auteur - trop commercial et un peu à l'eau de rose
je le mets dans la même catégorie que marc levy
je le mets dans la même catégorie que marc levy


pointvirgule- Membre assidu

-

Nombre de messages: 101
Age: 60
Localisation: Toulouse France
Emploi/loisirs: lecture, cinéma, voyages, décoration, randonnées
Genre littéraire préféré: romans contemporains étrangers essentiellement
Date d'inscription: 06/06/2008
Re: Parce que je t'aime [Musso, Guillaume]
pointvirgule a écrit:je n'aime pas cet auteur - trop commercial et un peu à l'eau de rose
je le mets dans la même catégorie que marc levy
Pour moi, cet aspect est un peu moins marqué chez Lévy.
Page 1 sur 4 • 1, 2, 3, 4 
Sujets similaires» Guillaume Cramoisan
» Mitchel Musso
» Parce qu'on s'ennuie...
» allez, parce que je peux pas m'en empêcher
» ma petite collection, parce qu'il faut bien commencer...
» Mitchel Musso
» Parce qu'on s'ennuie...
» allez, parce que je peux pas m'en empêcher
» ma petite collection, parce qu'il faut bien commencer...
Page 1 sur 4
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
