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Message par Sharon le Mer 14 Aoû 2019 - 0:35

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Titre : Le bruit des pages
Auteur : Livia Meinzolt
Editeur : Charleston
Nombre de pages : 400 pages

Présentation de l'éditeur

2016, Paris
Éva hérite d'une librairie dans le quartier de la Butte aux Cailles. Les exigences du vieux propriétaire avec lequel elle s'était liée d'amitié ? Que la librairie ne soit jamais vendue et qu'Éva y conserve un tableau représentant une jeune femme, penchée sur un carnet, aux pieds d'un acacia majestueux. Bientôt, elle se prend à imaginer la vie de la femme du tableau, Apollinariya Ivanovna Lubiova, une jeune aristocrate russe, vibrante de rêves et d'idéaux au coeur de l'été 1916.
Mais tandis que les mois passent, fiction et réalité semblent se confondre… Et si la librairie renfermait des mystères insoupçonnés ? Le voyage d'Éva à Saint-Pétersbourg pourrait-il l'aider à comprendre le lien étrange qui l'unit à Apollinariya ?

Mon avis :

Tout d'abord, je tiens à remercier le forum Partage-Lecture et les éditions Charleston pour ce partenariat.

J'avais très envie de découvrir ce roman, parce qu'il parlait de Paris, de livre, et aussi de Russie, pays qui est tout proche de celui dont ma famille paternelle est originaire. Ce que j'ai aimé ? Tout d'abord, j'ai apprécié la construction du roman. Nous suivons, dans le présent, Eva, une jeune femme qui vient de terminer sa licence, son installation dans la librairie, sa prise de possession des différents livres qui l'entourent. Elle aime son quartier parisien, elle déambule au parc Montsouris, ce qui m'a donné envie de le découvrir à son tour. Surtout, elle se lance dans l'écriture d'un roman, elle franchit enfin le pas, elle qui veut en savoir plus sur les origines de la librairie. En effet, si Ernest la lui a léguée, c'est pour respecter les volontés du précédent propriétaire, qui voulait que la librairie soit léguée ou donnée à un(e) passionné(e), qu'une oeuvre de Tchernychevski reste en vitrine sans jamais être vendue, et que le tableau La jeune fille sous l'accacia soit toujours exposé. Autant d'indices, de pistes pour recréer le passé. C'est de la jeune femme qui est sur le tableau dont Eva se met à écrire le journal fictif, le lecteur assiste ainsi, en direct si j'ose dire, à une création artistique. A ses affres, aussi : Eva se questionne sur la manière dont elle a décidé d'écrire, et sur l'orientation qu'elle donne à l'intrigue qui se noue entre les personnages fictifs. Celle-ci occupe une place grandissante dans sa vie. Je n'oserai pas dire qu'elle l'obsède, qu'elle devient presque plus réelle que sa vie même, mais presque. Alors oui, j'ai été emportée moi-même par ce récit de cette Russie qui était au bord de la révolution, de ces aristocrates, riches bourgeois cultivés, éduqués, de cet amour qui force Polina à sortir de sa cage dorée au contact de Sacha. La Russie contemporaine a aussi sa place, grâce au personnage de Vitya, surgi du passé d'Eva, et de son ami Dimitri qui, comme Eva, connaît les affres de la création artistique (il est peintre) et d'une vie sentimentale dénuée de sentiments. En effet, au cours des différentes parties du roman, le point de vue se déplace, passant d'Eva à Dimitri, pour la partie contemporaine, pour revenir à Sacha ou Polina, un siècle plus tôt. Déplacement géographique aussi, entre France et Russie, entre questionnement, aussi, sur ce que l'on veut dire quand on écrit un livre. Au cours des échanges d'Eva avec son amie au sujet de son écriture, je me suis demandée si l'autrice, qui a quasiment le même âge que sa narratrice/autrice s'était elle aussi posée de telles questions. J'ai apprécié aussi les références, qu'elles soient littéraires (ce qui est assez logique quand l'héroïne se destine à l'écriture) ou musicale (Polina et Eva sont violoncellistes).
Vous me direz alors, que n'ai-je pas aimé dans ce roman ? J'ai eu un peu de mal avec le style utilisé dans la partie contemporaine du roman, que ce soit avec les répétitions (l'utilisation du pronom démonstratif "ça") ou l'oralité marquée de certaines phrases (les négations incomplètes). Que ce bémol ne vous empêche pas de découvrir ce roman.
Sharon
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