Les heures souterraines [ De Vigan, Delphine]
Page 3 sur 3 • Partager •
Page 3 sur 3 •
1, 2, 3
Votre avis
Re: Les heures souterraines [ De Vigan, Delphine]
C'est mon premier livre de Delphine de Vigan (et certainement pas le dernier).
J'ai bien aimé l'écriture fluide de ce livre mais quelle tristesse cette histoire où on voit Mathilde se perdre, victime de harcèlement moral.
J'avoue que la fin m'a un peu déçue, j'aurais aimé une note d'espoir.
J'ai bien aimé l'écriture fluide de ce livre mais quelle tristesse cette histoire où on voit Mathilde se perdre, victime de harcèlement moral.
J'avoue que la fin m'a un peu déçue, j'aurais aimé une note d'espoir.

venuscha- Apprenti

-

Nombre de messages: 19
Age: 48
Localisation: Basse-Normandie
Emploi/loisirs: passionnée par les animaux, la lecture
Genre littéraire préféré: romans, thrillers, policiers
Date d'inscription: 31/01/2012
Re: Les heures souterraines [ De Vigan, Delphine]
Si le meurtre n’était pas interdit pas la loi, je serais volontiers rentrer dans l’entreprise de Mathilde pour « faire la peau à Jacques ». C’est dire à quel point ce roman m’a touché. Ce roman traite de solitude urbaine, de harcèlement moral, les deux personnages sont en grande souffrance. Je me suis plus attachée à Mathilde, car j’ai déjà vécu une profonde lassitude professionnelle, le silence et l’incompréhension. Mais je me plais à croire que cette journée du 20 mai est un tournant dans leurs existences, ils ont chacun pris une grande décision, qui sera le début d’une nouvelle vie.
"Dans le silence, Mathilde a pensé que la compassion n’avait lieu qu’au moment où l’on se reconnaissait dans l’autre, au moment où l’on prenait conscience que tout ce qui concernait l’autre pouvait nous arriver, exactement avec la même brutalité…Dans cette conscience de ne pas être à l’abri de pouvoir descendre aussi bas, seulement là la compassion pouvait subvenir. La compassion n’était rien d’autre qu’une peur pour soi-même. "
"Dans le silence, Mathilde a pensé que la compassion n’avait lieu qu’au moment où l’on se reconnaissait dans l’autre, au moment où l’on prenait conscience que tout ce qui concernait l’autre pouvait nous arriver, exactement avec la même brutalité…Dans cette conscience de ne pas être à l’abri de pouvoir descendre aussi bas, seulement là la compassion pouvait subvenir. La compassion n’était rien d’autre qu’une peur pour soi-même. "

lili78- Grand expert du forum

-

Nombre de messages: 550
Age: 40
Localisation: chez moi
Emploi/loisirs: lecture, cuisine, jardinage, balades
Genre littéraire préféré: tout
Date d'inscription: 14/10/2011
Page 3 sur 3 •
1, 2, 3
Sujets similaires» Heures et pensées
» Les 10 heures de la figurine
» Summer event 3 heures d'imola (07 Aout 2011)
» Les heures souterraines de delphine de vigan
» LES HEURES SOUTERRAINES de Delphine De Vigan
» Les 10 heures de la figurine
» Summer event 3 heures d'imola (07 Aout 2011)
» Les heures souterraines de delphine de vigan
» LES HEURES SOUTERRAINES de Delphine De Vigan
Page 3 sur 3
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum