L'insoutenable légèreté de l'être [Kundera, Milan]
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Re: L'insoutenable légèreté de l'être [Kundera, Milan]
Kundera fait partie sans aucun doute de mes auteurs favoris et je me rappelle que j'avais beaucoup aimé L'insoutenable légèreté de l'être. Mais je connaissais déjà son style, je crois que le plus simple pour démarrer avec cet auteur est peut être La valse aux adieux qui reste plus abordable.

Sarfre- Membre connaisseur

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Re: L'insoutenable légèreté de l'être [Kundera, Milan]
Sarfre a écrit:Kundera fait partie sans aucun doute de mes auteurs favoris et je me rappelle que j'avais beaucoup aimé L'insoutenable légèreté de l'être. Mais je connaissais déjà son style, je crois que le plus simple pour démarrer avec cet auteur est peut être La valse aux adieux qui reste plus abordable.
C'est aussi le titre qui est ressorti quand j'ai survolé le forum à la recherche d'une autre lecture de Kundera.
Re: L'insoutenable légèreté de l'être [Kundera, Milan]
Voila un livre simple et complet : l’histoire et l’écriture sont agréables avec une analyse des différentes situations, tout au long du récit, très détaillée ; j’ai bien aimé cette lecture.
Deux couples sont en scène : Tomas et Téréza comme personnages principaux et Franz et Sabina sont en second plan ; Ami, conjoint, amant, tout s’enchaîne.
Nous faisons d’abord connaissance avec Tomas, puis vient Téréza qui s’impose, suite à six hasards..
Tout en analysant leur sentiment, l’auteur nous raconte leurs histoires, leurs rencontres, leurs passés et parfois leurs futurs. Le récit fait des sauts dans le temps au gré des personnages qui nous sont relaté.
Tout cela peut paraître complexe mais il n’en est rien, la fluidité de l’écriture et sa richesse rend tout cela simple à lire.
La vie à Prague dans ses années 60/70, occupée par les Russes est succinctement relaté, j’ai bien aimé la partie où on parle des problèmes que rencontre Tomas suite à une lettre qui a osé publié et qui est interprété comme une critique du régime communiste.
Ce roman est plus que le récit d’une histoire, c’est une réflexion sur l’humain et sa complexité et c’est cette différence que j’ai aimé.
Deux couples sont en scène : Tomas et Téréza comme personnages principaux et Franz et Sabina sont en second plan ; Ami, conjoint, amant, tout s’enchaîne.
Nous faisons d’abord connaissance avec Tomas, puis vient Téréza qui s’impose, suite à six hasards..
Tout en analysant leur sentiment, l’auteur nous raconte leurs histoires, leurs rencontres, leurs passés et parfois leurs futurs. Le récit fait des sauts dans le temps au gré des personnages qui nous sont relaté.
Tout cela peut paraître complexe mais il n’en est rien, la fluidité de l’écriture et sa richesse rend tout cela simple à lire.
La vie à Prague dans ses années 60/70, occupée par les Russes est succinctement relaté, j’ai bien aimé la partie où on parle des problèmes que rencontre Tomas suite à une lettre qui a osé publié et qui est interprété comme une critique du régime communiste.
Ce roman est plus que le récit d’une histoire, c’est une réflexion sur l’humain et sa complexité et c’est cette différence que j’ai aimé.
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