[Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
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Votre avis sur "Fièvre noire" de Karen Marie Moning
[Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Les Chroniques de MacKayla Lane Tome 1 -Fievre noire
Auteur: Karen Marie Moning
413 pages
12 €
J’ai lu

Quatrième de couverture: Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n'essaie de me tuer, c'est une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelque temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour... le sexe. Au fait, je m'appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes. Je suis une sidhe-seer. La bonne nouvelle : nous sommes nombreux. La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos.
Mon avis: J’ai bien aimé ce premier tome d’une série qui va sans doute faire beaucoup parler d’elle!
Les personnages sont peu nombreux mais assez complexes, MacKayla, qu’on aurait cru juste bonne à se faire bronzer au bord de la piscine, se révèle être une jeune femme prête à tout pour réussir à comprendre les dernières volontés de sa sœur et surtout pour continuer les recherches entreprises par Alina.
Le second personnage , Jerichos Barrons est assez mystérieux. On ne sait pas grand-chose sur lui, il apparait toujours quand il le faut, il a une force incroyable.. Et c’est tout ! Il reste assez secret durant tout le livre, il a un savoir très vaste mais il dévoile toujours ce qu’il veut bien enseigner.
Pour l’action, je dirais que ce premier tome n’en manque pas ! L’auteure ne met pas 18 pages pour planter le décor, ce qui est assez agréable.
La première partie du livre porte surtout sur l’arrivée de MacKayla à Dublin, la découverte de sa nature, qu’elle a du mal à accepter. Elle va comprendre que le monde est en train de se peupler d’êtres surnaturels qui n’hésitent pas à tuer puis rester en vie.
Ensuite, j’ai trouvé que le livre était un peu moins passionnant lorsque MacKayla suit Barrons partout, j’ai eu un peu l’impression que la jeune américaine passée de personnage principale à personnage secondaire, elle m’a parue un peu trop passive.
Puis dans la troisième (et dernière partie), MacKayla « se réveille », elle se libère un peu de l’emprise de Jerichos pour enquêter un peu plus sur la mort de sa sœur. Cette partie est vraiment intéressante, quand je m’y suis remise, impossible de fermer le livre, les actions se suivent rapidement et on arrive très vite à la fin du livre !
J’ai vraiment hâte de lire le second tome qui s’annonce tout aussi passionnant.
Auteur: Karen Marie Moning
413 pages
12 €
J’ai lu

Quatrième de couverture: Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n'essaie de me tuer, c'est une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelque temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour... le sexe. Au fait, je m'appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes. Je suis une sidhe-seer. La bonne nouvelle : nous sommes nombreux. La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos.
Mon avis: J’ai bien aimé ce premier tome d’une série qui va sans doute faire beaucoup parler d’elle!
Les personnages sont peu nombreux mais assez complexes, MacKayla, qu’on aurait cru juste bonne à se faire bronzer au bord de la piscine, se révèle être une jeune femme prête à tout pour réussir à comprendre les dernières volontés de sa sœur et surtout pour continuer les recherches entreprises par Alina.
Le second personnage , Jerichos Barrons est assez mystérieux. On ne sait pas grand-chose sur lui, il apparait toujours quand il le faut, il a une force incroyable.. Et c’est tout ! Il reste assez secret durant tout le livre, il a un savoir très vaste mais il dévoile toujours ce qu’il veut bien enseigner.
Pour l’action, je dirais que ce premier tome n’en manque pas ! L’auteure ne met pas 18 pages pour planter le décor, ce qui est assez agréable.
La première partie du livre porte surtout sur l’arrivée de MacKayla à Dublin, la découverte de sa nature, qu’elle a du mal à accepter. Elle va comprendre que le monde est en train de se peupler d’êtres surnaturels qui n’hésitent pas à tuer puis rester en vie.
Ensuite, j’ai trouvé que le livre était un peu moins passionnant lorsque MacKayla suit Barrons partout, j’ai eu un peu l’impression que la jeune américaine passée de personnage principale à personnage secondaire, elle m’a parue un peu trop passive.
Puis dans la troisième (et dernière partie), MacKayla « se réveille », elle se libère un peu de l’emprise de Jerichos pour enquêter un peu plus sur la mort de sa sœur. Cette partie est vraiment intéressante, quand je m’y suis remise, impossible de fermer le livre, les actions se suivent rapidement et on arrive très vite à la fin du livre !
J’ai vraiment hâte de lire le second tome qui s’annonce tout aussi passionnant.
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Oula! ça me tenterai bien...
(Bon d'accord, j'exagère j'ai déjà plein de truc à lire!) Mais quand même... 
Merci Mariiine!
Je note dans mon petit carnet!
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Annesof- Grand sage du forum

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Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Je l'avais noté du coin de l'oeil. Mais mon portefeuille n'étant pas à la hauteur de mes envies, j'avais du le reposer. La prochaine fois, peut-être...
Merci pour cette critique
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Avertissement: Lire nuit gravement à la santé de votre portefeuille, soyez en conscient.
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Olorin- Admin
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Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Je le note aussi 'du coin de l'oeil'
Merci pour cet avis, ça donne envie.
Merci pour cet avis, ça donne envie.
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Il m'a l'air bien, je me le note.
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Ah je ne connaissais pas du tout !
Du coup, tes impressions me donnent envie de découvrir ce livre, je le note en tête de liste :-)
Merci pour la découverte !
Du coup, tes impressions me donnent envie de découvrir ce livre, je le note en tête de liste :-)
Merci pour la découverte !
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Je viens de le voir en flanant sur le net, et ton avis Mariiine me donne encore plus envie de le lire.
Je me le note aussi
Je me le note aussi
Invité- Invité
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Mac est une jeune fille, tout ce qu'il y a de plus normale. Elle a 22 ans, elle vit chez ses parents et travaille dans un bar, dans le sud de la Géorgie. Sa vie est calme et ses seuls tracas consistent à savoir comment elle va s'habiller et de quelle couleur elle va vernir ses ongles pour parfaire le tout, jusqu'au jour où sa soeur Alina, partie faire ses études en Irlande, est retrouvée morte, assassinée, dans une ruelle de Dublin.
Mac part alors pour Dublin, dans l'espoir de retrouver l'assassin de sa soeur, chose que la police n'a pas réussi à faire.
Elle entre alors malgré elle, dans un monde surnaturel qui la dépasse. Elle nie l'évidence au premier abord, mais n'a finalement pas d'autre choix que d'accepter l'évidence : elle peut voir des faës est pour cela, sa vie est menacée.
Elle rencontre alors Jericho Barrons, mystérieux libraire dont on ne sait pas grand chose hormis qu'il a une force hors du commun. Et qu'il a besoin de Mac, autant qu'elle a besoin de lui dans sa quête.
Ce premier tome est riche en action, on entre de suite dans le vif du sujet. Jamais de description qui trainent en longueur et ne servent à rien. On a envie de connaître la suite rapidement, difficile pour moi de refermer ce livre.
Mac part alors pour Dublin, dans l'espoir de retrouver l'assassin de sa soeur, chose que la police n'a pas réussi à faire.
Elle entre alors malgré elle, dans un monde surnaturel qui la dépasse. Elle nie l'évidence au premier abord, mais n'a finalement pas d'autre choix que d'accepter l'évidence : elle peut voir des faës est pour cela, sa vie est menacée.
Elle rencontre alors Jericho Barrons, mystérieux libraire dont on ne sait pas grand chose hormis qu'il a une force hors du commun. Et qu'il a besoin de Mac, autant qu'elle a besoin de lui dans sa quête.
Ce premier tome est riche en action, on entre de suite dans le vif du sujet. Jamais de description qui trainent en longueur et ne servent à rien. On a envie de connaître la suite rapidement, difficile pour moi de refermer ce livre.
Dernière édition par Choukette le Jeu 29 Avr - 16:13, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Je ne connaissais pas du tout et je note! 
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
J'ai un avis un ptit peu différent
:
J’ai été très déçue.
Dire que ce livre est mauvais ne serait… absolument pas exagéré.
Je ne l’ai pas du tout aimé.
Et ce n’est pas qu’une question de goût : l’auteur écrit mal, elle brille par son absence de style, les personnages sont plats et inintéressants, l’héroïne, jusqu’à la fin du livre ne pense qu’à ses vêtements, son maquillage et sa coiffure.
Il ne se passe rien dans le livre, on tourne en rond, et le peu d’action est fade, bâclée.
Pour commencé, le style.
L’auteur est diplômée de droit, mais pas d’écriture, de littérature ou d’histoire… Et ça se voit !
Elle n’a pas de style. Les phrases s’enchainent comme un cours de lycée, sans profondeur, sans éclat, sans tournure linguistique exceptionnelle.
Je suis restée froide à la 1° créature décrite (fae noir ou unseely si j’ai bien compris). Il n'y avait pas de profondeur dans les sentiments ressentis par l'héroïne.
K.M. Moning enchaîne petites actions, petites descriptions, petites pensées, et hop ! on recommence.
Il lui faut 130 pages (sur 414 !) pour arriver au vif du sujet. Et pendant cette centaine de pages, elle hésite entre enquête policière et fantasy…
Les débuts sont compliqués, avec toutes les descriptions des créatures inhumaines : faës, les Traqueurs, sidhe-seer, seelie et unseelie… et le problème, ce n’est pas tant la description que le manque de description… ou trop de description (je n’arrive pas bien à me situer).
Et il lui faut 138 pages pour avoir une explication claire, nette et précise des forces en présence.
Mais le problème, c’est que dans chaque partie (les bons et les mauvais), il y a des castes, des sous-castes et autres et on s’y mélange un peu les pinceaux entre tous…
Viennent ensuite les personnages. Et là, grosse catastrophe !
Outre le fait qu’elle ait choisi de gros clichés, l’auteur nous assomme de descriptions frivoles: les personnages sont, soit super beaux (à damner un saint), soit hyper laids à faire peur… Et c’est tout !!! Elle ne creuse absolument pas leur personnalité.
« Dire qu’il était beau à couper le souffle serait vrai […], mais ce serait largement insuffisant. Tenter une comparaison avec les stars hollywoodiennes les plus sexy serait encore en dessous de la réalité. Affirmer que les anges au ciel devaient être dotés d’un visage tel que le sien ne serait que l’ombre du commencement d’une description fidèle…
De longues mèches d’or pur, des iris si clairs qu’ils semblaient fait d’argent, un teint doré… Il était la créature la plus sublime que j’aie jamais croisée…»
« Dire qu’il était beau serait inexacte. Il rayonnait d’une virilité hors du commun. »
« Ma sœur et lui formait un couple d’une beauté si stupéfiante que bien des gens avaient dû tourner la tête sur leur passage. »
« Il possédait une longue crinière cuivrée où se mêlaient des mèches dorées, et qui tombaient en vagues lumineuses jusqu’à ses reins. (…) et doté d’un physique exceptionnel (…). »
« Comment un être si malfaisant pouvait-il être doté de cette voix quasi angélique ? »
« il ne serait pas dit que j’aurais massacré pour rien ma chevelure de rêve »
(eh oui, même les voix et les cheveux de l'héroïne sont magnifiques _(͡๏̯͡๏)_)
Sans oublier : « … j’ai une poitrine ronde mais la taille fine. »
Y’en a une tonne comme ça, tout le long du livre.
L’héroïne est… comment dire… je lui collerais des claques tellement elle est bête et frivole. Elle ne pense qu’à sa coiffure et à ses habits. Et en plus, à 22 ans, elle s’habille comme une gamine !
D’ailleurs l’auteur prend plaisir (pour mon plus grand déplaisir) à noter systématiquement ses tenues, dans les détails :
page 85 : petit pull rose (nuance vernis), pantacourt noire, ceinture et sandales argentées, sac Juicy Couture.
« pantacourt blanc, sandales à lanières fines et tunique rose, top en dentelle »
Page 184 : l’héroïne se soucis encore de sa tenue… pour aller voir un méchant vampire !! Et sa manière de s’apprêter: fard à paupière doré !!
« J’ai toujours aimé les musées. (…), c’est tout simplement parce que j’adore les jolis bibelots… »
« (…) la seule menace qui planait sur mon existence était que ma marque de vernis à ongle préférée interrompe la fabrication de la référence Pétale d’Argent , ce qui aurait été un désastre majeur car cette nuance s’accordait idéalement à la mini-jupe parme que je portais (…) avec un top gris perle ultra-moulant et une paire de sandales argentées qui rehaussaient à la perfection mon bronzage doré.»
« un top lavande et une mini-jupe à fleurs parmes » pour aller tuer un fae !! et toujours une réflexion futile : « Ces nuances s’accordaient à merveille avec ma nouvelle couleur de cheveux ».
« Mademoiselle Arc-en-Ciel (…), j’avais aimé ce surnom »: on reste dans la guimauve
Pourquoi l’auteur prend-il la peine de décrire autant les tenues (ridicules) de son héroïne ?!
« pantacourt de lin rose taille basse (quelle précision ! au cas où on n’aurait pas compris qu’elle montre son ventre !), un tee-shirt de soie de la même nuance, des sandales argentées et une ceinture assortie » : il ne lui manque que des couettes et une sucette pour qu’on puisse chanter « annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis » ou alors pour tourner dans un film X hard (au choix…).
Et qu’est-ce qui vient après les vêtements, chez une fille superficielle ?
La coiffure, bien sûr !
A la page 157, elle est forcée de couper ses cheveux et de les teindre… triste, mais bon, c’est pas la fin du monde, non plus, surtout qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort…
Et pourtant, 20 pages plus loin : « mes cheveux me manquer tant que j’en aurais pleuré ». Et y’en a encore plein d’autres jusqu’à la fin du livre.
Après cela, on tombe dans une faille intemporelle… à moins que l’auteur se soit trompée dans la notion de temps :
Page 330 « Au cours de l’année qui s’est écoulée depuis que j’ai pris le premier vol pour Dublin (…) » : 1 an déjà ?! Aucune notion de temps donné dans le livre.
Et 3 pages plus loin :
« (…) et j’eus soudain la certitude qu’il avait vieilli de vingt ans en deux semaines » : elle a passé 1 an à Dublin, ou 2 semaines (ce qui semble plus vraisemblable…).
Une trentaine de page plus loin :
« Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis la première fois que mes pas s’étaient égarés dans les rues (…) »
Donc, il s’est passé 15 jours, et non pas 1 an, comme dit à la page 330 (où j’ai mal compris ?)
Une autre chose très agaçante dans ce livre : les leçons de morale de Miss Moning :
On ne jure pas…
Les rares fois où l’héroïne prononce un mot de travers, l’auteur juge nécessaire de faire remarquer que ce n’est pas bien de jurer _(͡๏̯͡๏)_
Je pense qu’elle n’a pas dû lire tous ces bons auteurs qui font « jurer » leurs personnages sans que ce soit vulgaire…
Deuxième morale : « Mes parents appartenaient à une génération bien différente de la mienne (…). Notre mot d’ordre à nous, ce serait plutôt « J’y ai droit ». La plupart des gens de mon âge semblent persuadés qu’ils n’ont eu qu’à se donner la peine de naître pour mériter ce qu’il y a de mieux (…). »
Ma préférée : « Elevés parmi les jeux vidéo, la télé satellite, internet et les derniers gadgets électroniques (…) – que leur parents se tuent à la tâche pour payer – ils sont incapables d’assumer leurs échecs et en rejettent la faute sur leur géniteurs… trop accaparés par leur ambitions professionnelles pour s’occuper correctement d’eux ! »
Mais elle est qui, elle, pour juger toute une génération d’enfants et de parents ?
Et elle a le culot de choisir une héroïne riche, belle, qui a tout eu, pour faire passer le message…
Qui plus est dans un livre de Fantasy (c’est peut-être pas l’endroit pour faire passer ce genre de message )
Quelques remarques en vrac (il y en a tant…) :
« grand et sec comme un coup de trique » : drôle de manière de s’exprimer, ou bien cela est-ce dû à la traduction ?
L’auteur introduit un vampire, alors qu’elle a choisi un univers de Faes (comprendre Fées) : on a l’impression qu’elle ne sait pas vraiment dans quel genre se situe son roman.
Vers la fin du livre, des centaines de méchants passent « à quelques pas » de l’héroïne … mais personne ne la remarque !!
Et tutti quanti…
Pour le final, jusqu’à la fin du livre, l’héroïne n’y croit pas (aux Faes), ne veut pas jouer le jeu :
« Votre cas est encore plus désespéré que celui de saint-thomas, mademoiselle Lane. Même lorsque vous voyez, vous refusez encore de croire » (c’est pas moi qui le dit, c’est le héros!!)
A plus de la moitié du livre: « je n’avais pas renoncé à l’espoir que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve… ».
A 30 pages de la fin : « C’est que je n’avais pas l’intention de sauver le monde, moi ! Je n’avais pas le profil pour le poste ! Mon job consistait à servir des bières (…). Point final ! (…) Pourquoi ne pas laisser les Irlandais résoudre le problème ? (…) Qu’avait espéré Alina ? Que je sacrifierais ma vie à cette lutte sans espoir ? Que j’étais prête à mourir pour ce combat ? C’était de la folie pure et simple ! »
C’est carrément lassant !
Je terminerais pas la seule bonne réplique du livre qui m’a fait sourire :
« (…) Je ne sais pas ce qui me retient de vous flanquer un coup de poing dans la figure !
- La peur de vous casser un ongle, peut-être? »
A vous de juger maintenant .
J’ai été très déçue.
Dire que ce livre est mauvais ne serait… absolument pas exagéré.
Je ne l’ai pas du tout aimé.
Et ce n’est pas qu’une question de goût : l’auteur écrit mal, elle brille par son absence de style, les personnages sont plats et inintéressants, l’héroïne, jusqu’à la fin du livre ne pense qu’à ses vêtements, son maquillage et sa coiffure.
Il ne se passe rien dans le livre, on tourne en rond, et le peu d’action est fade, bâclée.
Pour commencé, le style.
L’auteur est diplômée de droit, mais pas d’écriture, de littérature ou d’histoire… Et ça se voit !
Elle n’a pas de style. Les phrases s’enchainent comme un cours de lycée, sans profondeur, sans éclat, sans tournure linguistique exceptionnelle.
Je suis restée froide à la 1° créature décrite (fae noir ou unseely si j’ai bien compris). Il n'y avait pas de profondeur dans les sentiments ressentis par l'héroïne.
K.M. Moning enchaîne petites actions, petites descriptions, petites pensées, et hop ! on recommence.
Il lui faut 130 pages (sur 414 !) pour arriver au vif du sujet. Et pendant cette centaine de pages, elle hésite entre enquête policière et fantasy…
Les débuts sont compliqués, avec toutes les descriptions des créatures inhumaines : faës, les Traqueurs, sidhe-seer, seelie et unseelie… et le problème, ce n’est pas tant la description que le manque de description… ou trop de description (je n’arrive pas bien à me situer).
Et il lui faut 138 pages pour avoir une explication claire, nette et précise des forces en présence.
Mais le problème, c’est que dans chaque partie (les bons et les mauvais), il y a des castes, des sous-castes et autres et on s’y mélange un peu les pinceaux entre tous…
Viennent ensuite les personnages. Et là, grosse catastrophe !
Outre le fait qu’elle ait choisi de gros clichés, l’auteur nous assomme de descriptions frivoles: les personnages sont, soit super beaux (à damner un saint), soit hyper laids à faire peur… Et c’est tout !!! Elle ne creuse absolument pas leur personnalité.
« Dire qu’il était beau à couper le souffle serait vrai […], mais ce serait largement insuffisant. Tenter une comparaison avec les stars hollywoodiennes les plus sexy serait encore en dessous de la réalité. Affirmer que les anges au ciel devaient être dotés d’un visage tel que le sien ne serait que l’ombre du commencement d’une description fidèle…
De longues mèches d’or pur, des iris si clairs qu’ils semblaient fait d’argent, un teint doré… Il était la créature la plus sublime que j’aie jamais croisée…»
« Dire qu’il était beau serait inexacte. Il rayonnait d’une virilité hors du commun. »
« Ma sœur et lui formait un couple d’une beauté si stupéfiante que bien des gens avaient dû tourner la tête sur leur passage. »
« Il possédait une longue crinière cuivrée où se mêlaient des mèches dorées, et qui tombaient en vagues lumineuses jusqu’à ses reins. (…) et doté d’un physique exceptionnel (…). »
« Comment un être si malfaisant pouvait-il être doté de cette voix quasi angélique ? »
« il ne serait pas dit que j’aurais massacré pour rien ma chevelure de rêve »
(eh oui, même les voix et les cheveux de l'héroïne sont magnifiques _(͡๏̯͡๏)_)
Sans oublier : « … j’ai une poitrine ronde mais la taille fine. »
Y’en a une tonne comme ça, tout le long du livre.
L’héroïne est… comment dire… je lui collerais des claques tellement elle est bête et frivole. Elle ne pense qu’à sa coiffure et à ses habits. Et en plus, à 22 ans, elle s’habille comme une gamine !
D’ailleurs l’auteur prend plaisir (pour mon plus grand déplaisir) à noter systématiquement ses tenues, dans les détails :
page 85 : petit pull rose (nuance vernis), pantacourt noire, ceinture et sandales argentées, sac Juicy Couture.
« pantacourt blanc, sandales à lanières fines et tunique rose, top en dentelle »
Page 184 : l’héroïne se soucis encore de sa tenue… pour aller voir un méchant vampire !! Et sa manière de s’apprêter: fard à paupière doré !!
« J’ai toujours aimé les musées. (…), c’est tout simplement parce que j’adore les jolis bibelots… »
« (…) la seule menace qui planait sur mon existence était que ma marque de vernis à ongle préférée interrompe la fabrication de la référence Pétale d’Argent , ce qui aurait été un désastre majeur car cette nuance s’accordait idéalement à la mini-jupe parme que je portais (…) avec un top gris perle ultra-moulant et une paire de sandales argentées qui rehaussaient à la perfection mon bronzage doré.»
« un top lavande et une mini-jupe à fleurs parmes » pour aller tuer un fae !! et toujours une réflexion futile : « Ces nuances s’accordaient à merveille avec ma nouvelle couleur de cheveux ».
« Mademoiselle Arc-en-Ciel (…), j’avais aimé ce surnom »: on reste dans la guimauve
Pourquoi l’auteur prend-il la peine de décrire autant les tenues (ridicules) de son héroïne ?!
« pantacourt de lin rose taille basse (quelle précision ! au cas où on n’aurait pas compris qu’elle montre son ventre !), un tee-shirt de soie de la même nuance, des sandales argentées et une ceinture assortie » : il ne lui manque que des couettes et une sucette pour qu’on puisse chanter « annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis » ou alors pour tourner dans un film X hard (au choix…).
Et qu’est-ce qui vient après les vêtements, chez une fille superficielle ?
La coiffure, bien sûr !
A la page 157, elle est forcée de couper ses cheveux et de les teindre… triste, mais bon, c’est pas la fin du monde, non plus, surtout qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort…
Et pourtant, 20 pages plus loin : « mes cheveux me manquer tant que j’en aurais pleuré ». Et y’en a encore plein d’autres jusqu’à la fin du livre.
Après cela, on tombe dans une faille intemporelle… à moins que l’auteur se soit trompée dans la notion de temps :
Page 330 « Au cours de l’année qui s’est écoulée depuis que j’ai pris le premier vol pour Dublin (…) » : 1 an déjà ?! Aucune notion de temps donné dans le livre.
Et 3 pages plus loin :
« (…) et j’eus soudain la certitude qu’il avait vieilli de vingt ans en deux semaines » : elle a passé 1 an à Dublin, ou 2 semaines (ce qui semble plus vraisemblable…).
Une trentaine de page plus loin :
« Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis la première fois que mes pas s’étaient égarés dans les rues (…) »
Donc, il s’est passé 15 jours, et non pas 1 an, comme dit à la page 330 (où j’ai mal compris ?)
Une autre chose très agaçante dans ce livre : les leçons de morale de Miss Moning :
On ne jure pas…
Les rares fois où l’héroïne prononce un mot de travers, l’auteur juge nécessaire de faire remarquer que ce n’est pas bien de jurer _(͡๏̯͡๏)_
Je pense qu’elle n’a pas dû lire tous ces bons auteurs qui font « jurer » leurs personnages sans que ce soit vulgaire…
Deuxième morale : « Mes parents appartenaient à une génération bien différente de la mienne (…). Notre mot d’ordre à nous, ce serait plutôt « J’y ai droit ». La plupart des gens de mon âge semblent persuadés qu’ils n’ont eu qu’à se donner la peine de naître pour mériter ce qu’il y a de mieux (…). »
Ma préférée : « Elevés parmi les jeux vidéo, la télé satellite, internet et les derniers gadgets électroniques (…) – que leur parents se tuent à la tâche pour payer – ils sont incapables d’assumer leurs échecs et en rejettent la faute sur leur géniteurs… trop accaparés par leur ambitions professionnelles pour s’occuper correctement d’eux ! »
Mais elle est qui, elle, pour juger toute une génération d’enfants et de parents ?
Et elle a le culot de choisir une héroïne riche, belle, qui a tout eu, pour faire passer le message…
Qui plus est dans un livre de Fantasy (c’est peut-être pas l’endroit pour faire passer ce genre de message )
Quelques remarques en vrac (il y en a tant…) :
« grand et sec comme un coup de trique » : drôle de manière de s’exprimer, ou bien cela est-ce dû à la traduction ?
L’auteur introduit un vampire, alors qu’elle a choisi un univers de Faes (comprendre Fées) : on a l’impression qu’elle ne sait pas vraiment dans quel genre se situe son roman.
Vers la fin du livre, des centaines de méchants passent « à quelques pas » de l’héroïne … mais personne ne la remarque !!
Et tutti quanti…
Pour le final, jusqu’à la fin du livre, l’héroïne n’y croit pas (aux Faes), ne veut pas jouer le jeu :
« Votre cas est encore plus désespéré que celui de saint-thomas, mademoiselle Lane. Même lorsque vous voyez, vous refusez encore de croire » (c’est pas moi qui le dit, c’est le héros!!)
A plus de la moitié du livre: « je n’avais pas renoncé à l’espoir que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve… ».
A 30 pages de la fin : « C’est que je n’avais pas l’intention de sauver le monde, moi ! Je n’avais pas le profil pour le poste ! Mon job consistait à servir des bières (…). Point final ! (…) Pourquoi ne pas laisser les Irlandais résoudre le problème ? (…) Qu’avait espéré Alina ? Que je sacrifierais ma vie à cette lutte sans espoir ? Que j’étais prête à mourir pour ce combat ? C’était de la folie pure et simple ! »
C’est carrément lassant !
Je terminerais pas la seule bonne réplique du livre qui m’a fait sourire :
« (…) Je ne sais pas ce qui me retient de vous flanquer un coup de poing dans la figure !
- La peur de vous casser un ongle, peut-être? »
A vous de juger maintenant .
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Wouaw, on dirait que tu n'as pas apprécié
Bah, ça arrive. Je ne l'ai pas encore lu donc je ne peux rien dire. Mais je vais sans doute le voir d'un oeil plus critique maintenant.
Merci pour ton avis
Bah, ça arrive. Je ne l'ai pas encore lu donc je ne peux rien dire. Mais je vais sans doute le voir d'un oeil plus critique maintenant.
Merci pour ton avis
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Après cela, on tombe dans une faille intemporelle… à moins que l’auteur se soit trompée dans la notion de temps :
Page 330 « Au cours de l’année qui s’est écoulée depuis que j’ai pris le premier vol pour Dublin (…) » : 1 an déjà ?! Aucune notion de temps donné dans le livre.
Et 3 pages plus loin :
« (…) et j’eus soudain la certitude qu’il avait vieilli de vingt ans en deux semaines » : elle a passé 1 an à Dublin, ou 2 semaines (ce qui semble plus vraisemblable…).
Une trentaine de page plus loin :
« Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis la première fois que mes pas s’étaient égarés dans les rues (…) »
Donc, il s’est passé 15 jours, et non pas 1 an, comme dit à la page 330 (où j’ai mal compris ?)
Au moment où l'héroïne se met à nous raconter son histoire, une année s'est écoulée depuis son arrivée à Dublin.
Elle ne parle pas au présent, elle nous raconte son histoire passée.
Mais au mometnt où elle parle à son père au téléphone, cela fait 15 jours qu'elle est à Dublin.
Pour moi c'était clair, je n'ai jamais eu le sentiment de ne pas savoir où on en était dans le temps.
Vers la fin du livre, des centaines de méchants passent « à quelques pas » de l’héroïne … mais personne ne la remarque !!
Normal puisqu'ils se trouvent dans un grand hangard et qu'elle est cachée derrière une palette pleine de cartons si mes souvenirs sont bons.
C'est un peu le but, quand on se cache, de ne pas se faire remarquer.
Personnellement je trouve que tu en dis trop et que tu ne laisse pas la possibilité aux personnes n'ayant pas encore lu le livre, de le découvrir par elles-mêmes.
Sincèrement j'aurais lu ton commentaire avant de lire le livre, je n'aurais pas pris le temps de le lire, et je serai passé à côté d'un bon livre et d'une histoire qui change un peu (à mon sens).
Invité- Invité
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Roulae a écrit:Wouaw, on dirait que tu n'as pas apprécié![]()
Bah, ça arrive. Je ne l'ai pas encore lu donc je ne peux rien dire. Mais je vais sans doute le voir d'un œil plus critique maintenant.
Merci pour ton avis
Oui, c'est vrai, je ne l'ai pas aimé
J'attendrais ton avis avec impatience
Choukette a écrit:Au moment où l'héroïne se met à nous raconter son histoire, une année s'est écoulée depuis son arrivée à Dublin.
Elle ne parle pas au présent, elle nous raconte son histoire passée.
Mais au mometnt où elle parle à son père au téléphone, cela fait 15 jours qu'elle est à Dublin.
Pour moi c'était clair, je n'ai jamais eu le sentiment de ne pas savoir où on en était dans le temps.
J'ai repris le livre, et en effet, sur le 1° paragraphe, on parle de 1 an plus tôt... mais à la lecture, les indications de temps ne me paraissaient pas claires![]()
Normal puisqu'ils se trouvent dans un grand hangard et qu'elle est cachée derrière une palette pleine de cartons si mes souvenirs sont bons.
C'est un peu le but, quand on se cache, de ne pas se faire remarquer.
Ils ne passent qu'à quelques pas... ça m'a paru un peu gros![]()
Personnellement je trouve que tu en dis trop et que tu ne laisse pas la possibilité aux personnes n'ayant pas encore lu le livre, de le découvrir par elles-mêmes.
Si tu veux, je peux changer mon message et juste laisser les trucs "je n'aime pas"?
Sincèrement j'aurais lu ton commentaire avant de lire le livre, je n'aurais pas pris le temps de le lire, et je serai passé à côté d'un bon livre et d'une histoire qui change un peu (à mon sens).
C'est que tu aurais eu le tord de ne pas lire tous les autres avis
Je suis 'apparemment) la seule à ne pas avoir aimé ce livre. Quand je regarde les commentaires d'un livre, s'il n'y en a qu'un de mauvais, je me dis que je vais peut-être aimé quand même![]()
Et puis, personnellement, je ne trouve pas que c'est un bon livre et que l'histoire change....![]()
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Nadège a écrit:
Et puis, personnellement, je ne trouve pas que c'est un bon livre et que l'histoire change....[/color]
Les gouts et les couleurs...
Invité- Invité
Re: [Moning, Karen Marie] Les Chroniques de MacKayla Lane - Tome 1: Fièvre Noire
Choukette a écrit:Les gouts et les couleurs...
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