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[Doyle, Sir Arthur Conan] La compagnie blanche

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[Doyle, Sir Arthur Conan] La compagnie blanche

Message par Invité le Dim 31 Jan 2010 - 20:30

Titre : La Compagnie Blanche
Editeur : Phébus
Pages : 414

4ème de couverture :
" Je crois bien, écrivait Conan Doyle, que les histoires de Sherlock Holmes ont nui à la meilleure partie de mon oeuvre.
Mais justice viendra à son heure. " C'est aujourd'hui chose faite : tous les aficionados de l'oeuvre de Sir Arthur savent qu'il n'a jamais été si grand qu'à l'heure de faire revivre le Moyen Age, dans ces deux romans jumeaux que sont La Compagnie Blanche (1890) et Sir Nigel (1905). Soit la guerre de Cent ans évoquée par un Anglais certes ami de la France, mais frotté comme aucun autre de Shakespeare et de Chaucer.
Rappelons qu'à sa parution La Compagnie Blanche fut saluée par la critique comme " le meilleur roman historique depuis Ivanhoé".



Mon avis :

Conan Doyle ne s'est pas contenté d'être le père de Sherlock Holmes. La popularité de ce dernier, au contraire, a souvent masqué la part la plus importante de son oeuvre. L'écrivain du reste se piquait d'être un auteur de romans historiques, sa véritable passion. On lui doit donc cette Compagnie Blanche qui lui valut des critiques dithyrambiques à sa sortie en 1890.

Ce récit nous fait partager les aventures d'un étudiant, nommé Alleyne Edricson, devenu écuyer de Sir Nigel, et qui s'en va guerroyer en France, accompagné de joyeux drilles, à la tête de cette fameuse Compagnie Blanche, composée des plus valeureux archers d'Angleterre. Mais il ne faut pas s'arrêter à cette intrigue, en apparence fort simple. Ce roman possède d'indéniables qualités, à commencer par celle de se démarquer de l'univers de Walter Scott par exemple, avec lequel on pourrait être tenté de faire la comparaison. La Compagnie Blanche est menée à un rythme effréné, sans temps morts, et avec un humour décapant, ce qui fait souvent défaut dans l'oeuvre de Scott. Autre élément intéressant, l'époque. Le récit se déroule en effet durant la guerre de Cent ans (on y croise, entre autres, Du Guesclin) et Conan Doyle s'applique à chanter les louanges de la France, pour n'en retenir que les bons côtés : les beaux paysages, la bonne chère, la bravoure des chevaliers français... Cela est sans doute dû aux origines écossaises de l'auteur... Et puis les principaux ingrédients d'un bon roman de chevalerie sont réunis, avis aux amateurs !

Conan Doyle ressuscite les hauts faits d'armes, l'atmosphère des tournois, les duels acharnés et les combats héroïques, tout ceci pour l'honneur des dames, avec un grand souci du détail et de la rigueur historique, sans jamais pourtant alourdir le récit. Les scènes de bataille sont extrêmement bien rendues, un vrai souffle épique passe sur le roman. Puisqu'on ne sait plus aujourd'hui écrire des romans de chevalerie, tâchons de découvrir ou redécouvrir les grands classiques du genre, en commençant par cette Compagnie Blanche.

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