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Message par Invité le Sam 15 Mai 2010 - 12:41

Auteur : Roald Dahl
Editeur : Gallimard jeunesse
Année : 2003
Nombre de pages : 125

Résumé de l'éditeur

Gagner le gros lot dans un pari truqué, abuser le pauvre paysan en se disant curé ou se nourir de la volaille du voisin... Pour certains, maitres dans l'art de jouer des mauvais tours, toutes les ruses sont bonnes, même les plus sournoises. Mais gare ! Il est parfois dangereux de se croire plus malin que les autres. Et le dindon de la farce n'est pas toujours celui qu'on imaginait...

Mon avis

Tel est pris qui croyait prendre est un recueil de quatre excellentes nouvelles qui ne sont pas particulièrement reservées aux enfants. Je suis même surprise de leur édition en folio junior. Elles ne contiennent rien qui puissent les choquer mais racontent des situations qui n'ont rien d'enfantin ni de merveilleux et sont à mon sens plus adaptées à la lecture d'un adulte ou d'un adolescent.

Dans Le connaisseur, Mike Schfeld, agent de change et collectionneur assoiffé de culture, invite le narrateur à dîner en compagnie de Richard Pratt, fin gourmet et grand amateur de vin. Il organise, comme chaque fois qu'il les invite, un jeu pour découvrir le nom du vin servi à table. Cette fois, Richard fixe l'enjeu et lui demande la main de sa fille. Il propose une partie de sa fortune s'il perdait. Âgé d'une cinquantaine d'années, peu séduisant, il gagne le pari jusqu'à ce que la bonne intervienne et lui remette les lunettes oubliées dans le cabinet de travail où Mike avait chambré le vin.

Madame Bixby et le manteau du colonel a été adaptée pour la télévision en 1960 par Alfred Hitchcok. A New York, Mme Bixby est l'épouse d'un dentiste aux revenus modestes. Elle se rend régulièrement à Baltimore par le train afin de rendre visite à sa vieille tante Maud. Mais ce n'est qu'un prétexte depuis huit ans pour rencontrer le colonel, un homme fabuleusement riche dont elle est très éprise. Alors qu'elle reprend le train pour New York, à la veille de Noël, elle reçoit de sa part un superbe manteau de vison en cadeau d'adieu qu'elle découvre dans le train. S'arrêtant à la gare de Pennsylvanie, elle se rend chez un prêteur sur gages qui lui remet un ticket. De retour chez elle, elle fait croire à son mari qu'elle l'a trouvé dans le taxi. Il se rend chez le prêteur pour récupérer l'objet et, tout en organisant une véritable mise en scène, lui remet un ridicule petit tour de cou en fourrure. En sortant de son cabinet, alors qu'elle s'apprête à retourner chez le prêteur sur gages, elle aperçoit la secrétaire de son mari dans le superbe manteau de vison noir.

Un beau dimanche raconte l'histoire de Cyril Boggis, antiquaire au goût sûr et vendeur de talent qui sillonne la campagne le dimanche en voiture, depuis son achat, à un prix dérisoire, de fauteuils du XVème siècle à une fermière. Ce dimanche, il entreprend de visiter la Queen Anne délabrée mais n'y trouve aucun meuble de valeur et poursuit sa visite des fermes environnantes, déguisé en curé. Il rencontre Rummins, un propriétaire et découvre chez lui une commode chippendale d'une très grande valeur. Il entreprend de l'arnaquer mais il est pris à sa propre ruse, malheureusement pour la commode.

Le champion du monde met en scène des braconneurs. Dans une station service, Claude et Gordon préparent des raisins secs juste avant l'ouverture de la chasse. Ce sont les ennemis jurés de Victor Hazel, leur voisin, le riche propriétaire de la chasse gardée et des faisans, fabricant de pâtés et de saucisses. Claude tient de son père ses techniques de braconnage. Ce soir là, il farcit du raisin sec avec du somnifère et se rend à pied sur la propriété de son voisin en compagnie de Gordon. Ils droguent les faisans qu'ils ramènent en grand nombre, aidés par Charlie Kinch, chauffeur de taxi. Pour ne pas être pris la main dans le sac par le gardien, ils déposent leur butin chez Bessie Organ, la femme du vicaire, qui le leur rapporte le lendemain dans la poussette de son fils. Mais les faisans se réveillent, assiégeant la station service.

Suspense et humour se conjuguent pour donner à ces quatre nouvelles une vraie dimension. J'avais vu la remarquable adaptation d'Alfred Hitchcok il y a quelques années, avec Audrey Meadows. C'est un moment de lecture inoubliable que je vous recommande.

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