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[Beyala, Calixthe] C'est le soleil qui m'a brûlée.

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[Beyala, Calixthe] C'est le soleil qui m'a brûlée.

Message par Invité le Ven 12 Nov 2010 - 1:16



4ème de couverture"Cameroun. Chaleur humide, ciel hypnotique. Dans le bidonville où elle a grandi, abandonnée par sa mère, Ateba cherche avec désespoir sa place dans une société où la femme n'a qu'un droit : se taire. Écartelée entre plusieurs sentiments contraires, la jeune fille, le ventre en feu, la haine au cœur, est certaine qu'elle peut devenir un jour la plus forte. Incapable de se résoudre à concilier sexe et asservissement, elle refuse de passer sa vie à genoux."

Mes impressionsLe résumé de la quatrième de couverture me plait bien et le sujet de ce roman, la difficulté pour une jeune femme africaine de trouver sa place, est intéressant.

J'ai été frappée par la violence de la vie d'Ateba. Elle avance sans repère, dans l'insécurité affective la plus complète, dans une société où la place des femmes est dictée par les hommes. La femme est soit respectable et donc épousable, soit mariée soumise et respectée, soit prostituée. Aucune autre alternative...
Et c'est justement cette difficulté de trouver sa place qui emplit Ateba de haine (contre elle-même, contre les hommes qui veulent uniquement faire d'elle leur objet et la soumettre à leurs désirs) et qui risque à tout moment de la faire basculer de la sagesse vers la folie. La vie tragique qui l'attend si elle leur cède est illustrée par la vie de sa mère Betty, d'Irène qui erre de bras en bras et de tant d'autres femmes du bidonville...

Mais le problème est que j'ai eu beaucoup de difficultés à "entrer" dans ce roman, notamment en raison du style assez particulier, très cru et peu accessible de Calixthe Beyala. De plus, les passages de narration à la première personne du singulier m'ont un peu perturbée (qui est donc ce narrateur "moi que nul ne voulait jamais écouter, moi la bête à jamais cachée dans la grotte des pensées à naître" ? la conscience, la pensée d'Ateba ?) J'avoue, je n'ai pas toujours compris où l'auteur voulait en venir, et après 50 pages d'analyses de texte dignes des commentaires composés de mes années lycée, j'ai lâché prise. Et je suis certainement passée à côté de certains aspects du roman...

Au final, ce roman ne m'a pas emballée outre mesure... Dommage...


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Re: [Beyala, Calixthe] C'est le soleil qui m'a brûlée.

Message par FrançoisG le Ven 12 Nov 2010 - 2:08

merci pour ta critique.
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FrançoisG
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