[Irving, John] La veuve de papier
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[Irving, John] La veuve de papier
La veuve de papier

Roman
649 pages édité chez point en juin 2000
Résumé
Eté 1958. Ted Cole, séducteur invétéré et auteur à succès de contes effrayants pour enfants, engage Edward O'Hare, seize ans, pour un travail saisonnier ; officiellement, il l'emploie comme assistant ; mais en fait, il cherche plutôt à le pousser dans les bras de sa femme, Marion, pour hâter un divorce devenu inévitable depuis la mort accidentelle de leurs deux fils. L'entreprise ne réussit que trop bien, puisque le jeune homme s'éprend violemment de la belle épouse ; mais, hantée par ses démons, Marion quitte brusquement la maison, laissant derrière elle un mari surpris, un amant passionné et une petite fille désorientée, Ruth Cole. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom, qui appréhende le mariage et la maternité. Elle profite d'une tournée de promotion à Amsterdam pour aller enquêter sur le milieu de la prostitution, cadre de son prochain roman ; là, elle se retrouve plongée au cœur des peurs de son enfance... Ce conte merveilleux possède le souffle des meilleurs Irving. Mêlant burlesque et mélancolie, épisodes licencieux et chagrin, Une veuve de papier est un bel hymne à la vie et à l'amour. --Nathalie Gouiffès
Mon ressenti
Comme à son habitude, John s’est me captiver dès les premiers mots, il sait poser ses personnages, qui semblent si simples au premier abord et qui au fil des pages deviennent un peu plus complexe au fur et à mesure qu’ils se découvrent…
C’est toujours une belle histoire où l’humour et le drame se côtoient, la mélancolie laisse une impression de tranquillité. Je reste toujours émerveillé par son talent de conteur . Je me sens à chaque fois si proche de ses personnages, je pense que c’est tout l’art d’aller à la rencontre de son humanité, et cet auteur s’est bien le faire.
Tour à tour, je me suis proche du personnage de Edward qui va découvrir ses premiers émois sexuels et sa découverte du monde adulte, comme de Marion, mère qui a vécu un drame affreux et de cette petite fille Ruth devenue un grand écrivain, comme de son père Ted… Peut être en fait, c’est ça la force de ce livre, c’est de pouvoir venir contacter chaque figure forte de cette histoire.
J’ai adoré la première partie que j’ai dévoré rapidement… Contrairement à la seconde, peut être parce que les personnages ont pris 20 ans entre les deux et que l’enchantement ou l’insouciance ne sont moins présents.
C’est un livre sur le monde de l’écriture, construire et créer des personnages, inventer, la page blanche, se renouveler à chaque fois… sont autant de questions que chaque auteur peut se poser… une histoire dans l’histoire, de petits morceaux de contes à découvrir que les personnages créent…
Une merveilleuse histoire à découvrir
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Roman
649 pages édité chez point en juin 2000
Résumé
Eté 1958. Ted Cole, séducteur invétéré et auteur à succès de contes effrayants pour enfants, engage Edward O'Hare, seize ans, pour un travail saisonnier ; officiellement, il l'emploie comme assistant ; mais en fait, il cherche plutôt à le pousser dans les bras de sa femme, Marion, pour hâter un divorce devenu inévitable depuis la mort accidentelle de leurs deux fils. L'entreprise ne réussit que trop bien, puisque le jeune homme s'éprend violemment de la belle épouse ; mais, hantée par ses démons, Marion quitte brusquement la maison, laissant derrière elle un mari surpris, un amant passionné et une petite fille désorientée, Ruth Cole. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom, qui appréhende le mariage et la maternité. Elle profite d'une tournée de promotion à Amsterdam pour aller enquêter sur le milieu de la prostitution, cadre de son prochain roman ; là, elle se retrouve plongée au cœur des peurs de son enfance... Ce conte merveilleux possède le souffle des meilleurs Irving. Mêlant burlesque et mélancolie, épisodes licencieux et chagrin, Une veuve de papier est un bel hymne à la vie et à l'amour. --Nathalie Gouiffès
Mon ressenti
Comme à son habitude, John s’est me captiver dès les premiers mots, il sait poser ses personnages, qui semblent si simples au premier abord et qui au fil des pages deviennent un peu plus complexe au fur et à mesure qu’ils se découvrent…
C’est toujours une belle histoire où l’humour et le drame se côtoient, la mélancolie laisse une impression de tranquillité. Je reste toujours émerveillé par son talent de conteur . Je me sens à chaque fois si proche de ses personnages, je pense que c’est tout l’art d’aller à la rencontre de son humanité, et cet auteur s’est bien le faire.
Tour à tour, je me suis proche du personnage de Edward qui va découvrir ses premiers émois sexuels et sa découverte du monde adulte, comme de Marion, mère qui a vécu un drame affreux et de cette petite fille Ruth devenue un grand écrivain, comme de son père Ted… Peut être en fait, c’est ça la force de ce livre, c’est de pouvoir venir contacter chaque figure forte de cette histoire.
J’ai adoré la première partie que j’ai dévoré rapidement… Contrairement à la seconde, peut être parce que les personnages ont pris 20 ans entre les deux et que l’enchantement ou l’insouciance ne sont moins présents.
C’est un livre sur le monde de l’écriture, construire et créer des personnages, inventer, la page blanche, se renouveler à chaque fois… sont autant de questions que chaque auteur peut se poser… une histoire dans l’histoire, de petits morceaux de contes à découvrir que les personnages créent…
Une merveilleuse histoire à découvrir
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Pinky- Grand sage du forum

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