Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Avez -vous apprécié ce livre?

40% 40% 
[ 4 ]
10% 10% 
[ 1 ]
10% 10% 
[ 1 ]
30% 30% 
[ 3 ]
0% 0% 
[ 0 ]
10% 10% 
[ 1 ]
 
Total des votes : 10

[Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Invité le Mar 1 Fév 2011 - 17:14

A l’ouest rien de nouveau


Auteur : Erich -Maria Remarque

Incorporé en 1916 et envoyé au front, Erich Maria Remarque revient un an plus tard, blessé aux mains ce qui le fait renoncer à une carrière de musicien pour laquelle il aspirait. Après avoir donné des cours en école primaire, il écrit quelques comptes rendus pour un journal. En 1920, il publie son premier livre 'La baraque de rêve' qui passera inaperçu. Mais c'est neuf ans plus tard, avec son roman 'A l'ouest rien de nouveau', que sa carrière débute vraiment. Il sera alors pris pour cible par les nazis qui l'accusent d'affaiblir le moral de la nation allemande dans ses écrits. En 1933, ses livres sont d'ailleurs brûlés à Berlin et interdits dans les bibliothèques. Il quitte alors l'Europe, car la Gestapo veut l'arrêter, pour New York, d'où il critique plus tard la nouvelle république de Weimar, faite selon lui de personnes mêlées de trop près aux crimes nazis. Avec sa nationalité américaine, il rentre en Suisse en 1947 et écrit de nombreux romans comme 'L' obélisque noir' ou 'Un temps pour vivre, un temps pour mourir'. C'est à partir de 1963 que la presse allemande reconnaît l'importance de son oeuvre.
Editeur : Le livre de poche n°197

Nombre de pages : 220

4ème de couverture :
« Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes? »Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant. Il reste l'un des ouvrages les plus forts dans la dénonciation de la monstruosité de la guerre.

Mon avis :



Dernière édition par mimi54 le Ven 1 Avr 2011 - 23:56, édité 2 fois (Raison : précision concernant une citation)

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Sarfre le Mar 1 Fév 2011 - 19:26

J'ai lu ce livre il y a 2 ans , et j'en garde aussi un souvenir mitigé. Même si le récit est lourd, angoissant, il est à l'image de la situation de ses protagonistes. Il à au moins le mérite de faire office de témoignage et d'être bien écrit.

6/10
avatar
Sarfre
Grand expert du forum
Grand expert du forum

Masculin
Nombre de messages : 507
Age : 41
Localisation : Metz
Emploi/loisirs : Informatique
Genre littéraire préféré : Romans classiques, contemporains; Sciences humaines; Fantasy; Policier, Thriller.
Date d'inscription : 14/01/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Invité le Mar 1 Fév 2011 - 19:58

à lire pour le témoignage qu'il représente.
Et comme tu le souligne, admirablement écrit

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par siana le Lun 7 Fév 2011 - 20:45

La lecture de cet ouvrage est vite devenue pénible pour moi. Les phrases sont assez longues et même si l'action ne manque pas je m'attendais à une texte plus poignant. Certains passages sont trop longuets. Je pensais en apprendre plus sur les tranchés et ressentir la hargne d'un homme devenus pacifique suite aux horreurs auxquels il a été confronté. Je n'ai pas été transporté, j'aurai voulu être dans la peau de se poilu avec la peur de mourir, les obus, les rats et les poux, les hommes mutilés, la sensation d'être un meurtrier et ne pouvoir battre en retraite sous peine d'être considéré comme un mutin et traité en tant que tel ...
J'avais dans la tête un film ("la chambre des officiers") qui m'avait énormément plut peut être est-ce cela qui a terni cette œuvre qui est pourtant un excellent témoignage?
avatar
siana
Grand expert du forum
Grand expert du forum

Féminin
Nombre de messages : 1031
Age : 31
Localisation : Seine et marne
Emploi/loisirs : Comptable/ Lire, lire et relire
Genre littéraire préféré : De tout, mais je n'aime pas trop les histoires d'amours, ni le théâtre.
Date d'inscription : 28/06/2010

http://sianalecture.unblog.fr/

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par ELEAPAIKAN le Sam 16 Juil 2011 - 18:20

je l'ai lu lorsque j'étais adolescente (sous les conseils de mon papa) et souvenir époustouflant. Ce livre m'a beaucoup marqué et c'est un des top 10 de ma bibliothèque.

Siana, pour ressentir tout ce que tu décris (et si ce n'est pas déjà fait) je te conseille "la chute des géants de Ken follet.

ELEAPAIKAN
Apprenti
Apprenti

Féminin
Nombre de messages : 31
Age : 42
Localisation : DOUBS
Genre littéraire préféré : Roman historique
Date d'inscription : 10/07/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Pistou 117 le Lun 24 Aoû 2015 - 17:06

Epoustouflant, je suis d'accord Eléapaikan. Un texte magnifique, révolutionnaire pour l'époque à laquelle il a été écrit. C'est l'histoire de la guerre, vécue par des hommes simples et racontée avec des mots simples. Je pense que la grande force de ce roman est d'ailleurs le fossé entre la simplicité des hommes et des mots employés et la monstruosité de ce qui est décrit.

Les soldats dont Erich Maria Remarque nous fait partager le quotidien ne se révoltent pas, ils survivent au jour le jour, et, entre deux assauts, ils essaient de comprendre ce qui leur arrive et pourquoi cela leur arrive.

Pour moi, chaque page a été un coup de coeur. L'auteur m'a vraiment transportée dans les tranchées auprès de ces hommes. Leur lucidité est terrible. L'auteur dévoile l'idée du pacifisme dans chacune de ses phrases à une époque où la guerre était synonyme de courage et patriotisme, et où toute personne hostile au conflit était considérée comme lâche et traitre.

Chaque mot est d'une force terrible, un plaidoyer pour la paix. Magnifique. J'ai eu l'impression d'assister à la naissance d'une idée, à l'éclosion d'une nouvelle ère. De ce point de vue, ce roman est très émouvant.

"C'est bizarre, quand on y réfléchit (...) Nous sommes pourtant ici pour défendre notre patrie. Mais les français, eux aussi, sont là pour défendre la leur. Qui donc a raison ?"

"-Il doit y avoir des gens à qui la guerre profite.
- Et bien je ne suis pas de ceux-là (...)
- Ni toi ni personne de ceux qui sont ici.
- A qui donc profite-t-elle ?"

"Tout n'est forcément que mensonge et insignifiance si la culture de milliers d'années n'a pu empêcher que ces flots de sangs soient versés"



avatar
Pistou 117
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 2650
Age : 52
Localisation : LILLE
Genre littéraire préféré : De tout, partout...
Date d'inscription : 09/06/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par marie do le Lun 24 Aoû 2015 - 17:51

Lu et relu adolescente, il reste, pour moi, un grand moment d'émotion et de lecture.
avatar
marie do
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 3759
Age : 51
Localisation : corse
Genre littéraire préféré : Assez varié : thriller, roman historique, contemporain, bd .....
Date d'inscription : 01/03/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Ancalina le Lun 24 Aoû 2015 - 18:18

Merci pour vos avis! Je l'ajoute à ma (longue) liste Smile
avatar
Ancalina
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 1702
Age : 26
Localisation : Metz
Date d'inscription : 29/04/2015

http://www.thepearloflight.tumblr.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Fleya le Sam 19 Mar 2016 - 0:10

A l’ouest rien de nouveau nous livre le quotidien de la Première guerre mondiale, racontée à travers les yeux d’un jeune prussien de 19 ans :  les tranchées, la mort, la barbarie mais aussi la forte camaraderie entre ces soldats confrontés à l’horreur.
Il est important de souligner que ce roman a été écrit en 1927 par Erich Maria Remarque, qui lui-même fut incorporé dans l’armée allemande à 18 ans. L’auteur décrit le quotidien de cette guerre et de ces soldats si jeunes et si nombreux mais surtout, il nous livre ses réflexions lucides sur le sens de la guerre, de la vie, les sentiments que ce sont les siens et les moyens  pour survivre comme tant d’autres à ce carnage.

C’est un roman remarquablement écrit, émouvant et réaliste, avec des instants de poésie et de drôlerie. Mais avant tout, j’en retiendrai un vibrant plaidoyer pour la paix, l’absurdité et la barbarie de la guerre étant dénoncées à chaque page. L'auteur fût d'ailleurs obligé d’émigrer aux Etats-Unis, tant son roman a pu être jugé subversif et anti-militariste (son livre fût interdit et même brûlé sous le IIIe reich).

Un roman en avance sur son temps.
Une lecture coup de cœur et coup de poing.
Ma note : 10/10

«Ils auraient dû être pour nos 18 ans des médiateurs et des guides nous conduisant à la maturité, nous  ouvrant le monde du travail, du devoir, de la culture et du progrès, -préparant l’avenir. (…) La notion d’une autorité, dont ils étaient les représentants, comportait, à nos yeux, une perspicacité plus grande et un savoir plus humain. Or, le premier mort que nous vîmes anéantit cette croyance. Nous dûmes reconnaître que notre âge était plus honnête que le leur. Ils ne l’emportaient  sur nous que par la phrase et l’habileté. Le premier bombardement nous montra notre erreur et détruisit la conception des choses qu’ils nous avaient inculquée. »

« (…) nous nous trouvions au seuil de notre existence. Effectivement, il en est ainsi. Nous n’avions pas encore de racines. La guerre, comme un fleuve, nous a emportés dans son courant. Pour les autres qui sont plus âgés, elle n’est qu’une interruption. Ils peuvent penser à quelque chose en dehors d’elle. Mais, nous, nous avons été saisis par elle et nous ignorons comment cela finira. Ce que nous savons, c’est simplement, pour le moment, que nous sommes devenus des brutes d’une façon étrange et douloureuse, bien que souvent nous ne puissions même plus éprouver de la tristesse. »

« Nous avions 18 ans et nous commencions à aimer le monde et l’existence ; voilà qu’il nous a fallu faire feu là-dessus. Le premier obus qui est tombé nous a frappé au cœur. Nous n’avons plus aucun goût pour l’effort, l’activité et le progrès. Nous n’y croyons plus, nous ne croyons qu’à la guerre. »


« Nous sommes devenus des animaux dangereux, nous ne combattons pas, nous nous défendons contre la destruction. Ce n’est pas contre des humains que nous lançons nos grenades, car à ce moment-là nous ne sentons qu’une chose : c’est que la mort est là qui nous traque, sous ces mains et ces casques. »

« Quand je les vois ainsi dans leurs chambres, dans leurs bureaux, à leurs affaires, cela m’attire irrésistiblement ; je voudrais être comme eux et être avec eux et oublier la guerre. Mais, en même temps, cela me répugne. Il y a là tant d’étroitesse. Comment cela peut-il remplir une existence ? Il faudrait briser les cadres. Comment tout cela peut-il être ainsi, pendant que là-bas les éclats d’obus sifflent au-dessus des entonnoirs et que les fusées montent dans le ciel ? Pendant que les blessés sont tirés sur les toiles de tente et que les camarades s’abritent dans les tranchées ? Ici, ce sont d’autres créatures, ces créatures que je ne comprends pas très bien, qu’à la fois j’envie et je méprise. »


Dernière édition par Fleya le Mer 1 Juin 2016 - 23:11, édité 2 fois (Raison : orthographe)
avatar
Fleya
Grand expert du forum
Grand expert du forum

Féminin
Nombre de messages : 1352
Age : 37
Localisation : Sud de la France
Emploi/loisirs : Cadre
Genre littéraire préféré : je lis de tout...
Date d'inscription : 11/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par lalyre le Ven 12 Aoû 2016 - 19:03

Mon avis
Une lecture qui m’a paru longue malgré le nombre de pages, peut-être est-ce parce que j’ai déjà beaucoup lu sur le sujet, il est certain qu’après avoir lu « Cris de Laurent Gaudé » sur le même sujet, je sois déçue par « A l’ouest rien de nouveau » Amitié, gaz, tranchées, famine, souffrance, peur, blessures et morts sont les maîtres mots de ce témoignage historique. Je conclus avec cette réflexion, pourquoi tant de vies fauchées ? Ce qui n’a servi à rien sinon recommencer le même massacre quarante ans plus tard…….Pas trop aimé ce livre mais cela n’est que mon ressenti.
avatar
lalyre
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 5700
Age : 85
Localisation : Liège (Belgique )
Emploi/loisirs : jardinage,lecture
Genre littéraire préféré : un peu de tout,sauf fantasy et fantastique
Date d'inscription : 07/04/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Nisa le Jeu 20 Juil 2017 - 13:32

Lu dans le cadre du challenge PL 2016/2017

J'ai eu tellement de mal à le lire qu'il m'a fallu plusieurs mois...
Je ne voulais pas abandonner car 1/ il fait partie du challenge 2/ c'est un témoignage intéressant à lire pour la culture générale mais quel ennui ! Le style est particulier, et comme certaines, il m'a manqué l'émotion.
Comme pour d'autres ouvrages, je pense qu'il m'aurait beaucoup secoué s'il avait été le premier que j'avais lu sur cette période. Là, j'ai lu d'autres livres qui m'ont plus parlé.

Je trouve toujours intéressant les livres qui comme celui-ci, provoquent des réactions aussi différentes : profond ennui et "calvaire" pour ma part, chef d'oeuvre relu régulièrement pour d'autres.

Dans tous les cas, à l'époque où il est sorti, ça a du être quelque chose, ce courage pour témoigner. Cette humanité profonde qui essaie de se terrer un peu plus à chaque mort.

_________________
Mes challenges en cours:      
avatar
Nisa
Modérateur

Féminin
Nombre de messages : 5357
Localisation : sous la couette avec un bon bouquin
Date d'inscription : 18/02/2012

https://nisalectures.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Remarque, Erich Maria] A l'ouest, rien de nouveau

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum