L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Page 9 sur 10 • Partager •
Page 9 sur 10 •
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 
Votre avis sur "L'ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafón
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
un grand moment de lecture Aurélie, je suis d'accord avec toi

Pinky- Grand sage du forum

-

Nombre de messages: 3800
Age: 49
Localisation: Les Sables d'Olonne (85)
Emploi/loisirs: Educatrice spécialisée, peinture, dessin, bricolage, ballade, baignade, tricot, couture
Genre littéraire préféré: Je lis de tout en littérature mais j'ai beaucoup de mal avec les policiers... j'en lis 1 ou 2 dans l
Date d'inscription: 04/06/2008
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Coup de coeur pour moi aussi.
J'adore Barcelone, et j'ai été ravie de la découvrir dans son passé, passé noir, d'une Histoire noire.
J'adore le style, l'humour, les personnages sont bien campés, j'ai trouvé le thème et le scénario très originaux.
Et surtout, le symptôme indubitable du coup de coeur, les personnages m'ont hantée tout au long de la lecture, je veux dire que, une fois le livre refermé, ils ne me quittent pas.
Ils me hantent encore bien que j'ai commencé un autre livre, en passe également de devenir un coup de coeur.
Quel bel été !
J'adore Barcelone, et j'ai été ravie de la découvrir dans son passé, passé noir, d'une Histoire noire.
J'adore le style, l'humour, les personnages sont bien campés, j'ai trouvé le thème et le scénario très originaux.
Et surtout, le symptôme indubitable du coup de coeur, les personnages m'ont hantée tout au long de la lecture, je veux dire que, une fois le livre refermé, ils ne me quittent pas.
Ils me hantent encore bien que j'ai commencé un autre livre, en passe également de devenir un coup de coeur.
Quel bel été !

Pistou 117- Grand expert du forum

-

Nombre de messages: 616
Age: 47
Localisation: LILLE
Genre littéraire préféré: De tout, partout...
Date d'inscription: 09/06/2010
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Mon avis :
Que dire de plus que ce qui a déjà été dit !! C'est un coup de coeur pour moi et je n'en ai pas souvent car je suis bien difficile !!
La trame de l'histoire se déroule donc, en après guerre en 1945 dans la ville de Barcelone. Un père libraire et son fils Daniel, 10 ans, se livrent à un rite initiatique générationnel : le fils doit choisir un livre, le chérir et le protéger tout au long de sa vie ... les 50 premières pages, l'auteur pose le cadre et les personnages, puis l'on passe dans differents styles d'écriture : du fantastique, du romantisme, de la poésie, de l'intrigue, du mystère... le rythme y est soutenu, constant. C'est un voyage dans la littérature dans ce qu'elle a de meilleur ! la traduction y est aussi remarquable !
Si le parfait existe, ce livre en fait partie.
Que dire de plus que ce qui a déjà été dit !! C'est un coup de coeur pour moi et je n'en ai pas souvent car je suis bien difficile !!
La trame de l'histoire se déroule donc, en après guerre en 1945 dans la ville de Barcelone. Un père libraire et son fils Daniel, 10 ans, se livrent à un rite initiatique générationnel : le fils doit choisir un livre, le chérir et le protéger tout au long de sa vie ... les 50 premières pages, l'auteur pose le cadre et les personnages, puis l'on passe dans differents styles d'écriture : du fantastique, du romantisme, de la poésie, de l'intrigue, du mystère... le rythme y est soutenu, constant. C'est un voyage dans la littérature dans ce qu'elle a de meilleur ! la traduction y est aussi remarquable !
Si le parfait existe, ce livre en fait partie.

BESMAR- Grand expert du forum

-

Nombre de messages: 1417
Age: 47
Localisation: Au Quebec
Emploi/loisirs: agente de gestion du personnel en invalidité- loisirs : lecture, rénovations-bricolage-décoration.
Genre littéraire préféré: Policiers (PD James, Connelly,Reich), romans historiques, aventure, tres peu de fiction sinon toute lecture m'interesse !!mon coup de coeur actuel est "L'Élégance du Hérisson" de Mureil Barberry
Date d'inscription: 18/07/2010
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
La programmation d'une lecture commune me donne enfin l'impulsion pour découvrir ce roman de Carlos Ruiz Zafon qui m'a été de nombreuses fois recommandé.
" Je ne connaissais pas encore le plaisir de lire, d'ouvrir les portes et d'explorer son âme, de s'abandonner à l'imagination, à la beauté et au mystère de la fiction et du langage."
L'engouement de nombreux lecteurs s'explique très rapidement à la lecture des premiers chapitres. Le lecteur est happé par l'ambiance mystérieuse, attendri par ce jeune garçon, Daniel, qui a perdu sa mère et intéressé par cet univers si familier de la littérature.
Bien sûr, j'ai apprécié le mystère, le suspense, les personnages, le contexte historique mais mon esprit s'est enthousiasmé devant la construction du récit. Régulièrement, les points communs entre les destins de Daniel et Julian se lisent en miroir, s'imbriquent à la manière des poupées russes.
" Les livres sont des miroirs et l'on n'y voit que ce qu'on porte en soi-même."
C'est cette conjonction de destin qui permet de lier les deux histoires passionnantes de Julian et Daniel.
" Peur d'écouter Julian et de me mettre, comme lui, à croire que vous étiez réellement liés dans une étrange chaîne de destins et de hasards."
Parmi les personnages, j'ai particulièrement aimé l'humour, la gentillesse et le dynamisme de Fermin, homme meurtri par la rage sanguinaire de Fumero, symbole du mal de la guerre civile espagnole.
Ce livre est un roman d'amour. Tout d'abord, l'amour de la littérature mais aussi l'amour filial (Isaac et sa fille Nuria, Daniel et son père ou le chapelier et Julian) et bien évidemment l'amour pur de Julian et Pénélope ou de Daniel et Béa.
L'amitié y tient aussi une très grande place (Miguel et Julian ou Fermin et Daniel). On y trouve de très belles leçons d'humanité comme l'aide de Daniel à Fermin, la dévotion de Nuria ou le dernier cadeau offert à un vieil homme de l'asile de Santa Lucia.
L'ombre du vent est un livre fort qui allie mystère, sentiments, magie sur fond de témoignage historique d'une époque tourmentée de l'Espagne.
" une histoire d'amour, de haine et de rêves qui vivent dans l'ombre du vent."
La lecture de ce livre me permet aussi de progresser dans mon Baby-Challenge Contemporains.
" Je ne connaissais pas encore le plaisir de lire, d'ouvrir les portes et d'explorer son âme, de s'abandonner à l'imagination, à la beauté et au mystère de la fiction et du langage."
L'engouement de nombreux lecteurs s'explique très rapidement à la lecture des premiers chapitres. Le lecteur est happé par l'ambiance mystérieuse, attendri par ce jeune garçon, Daniel, qui a perdu sa mère et intéressé par cet univers si familier de la littérature.
Bien sûr, j'ai apprécié le mystère, le suspense, les personnages, le contexte historique mais mon esprit s'est enthousiasmé devant la construction du récit. Régulièrement, les points communs entre les destins de Daniel et Julian se lisent en miroir, s'imbriquent à la manière des poupées russes.
" Les livres sont des miroirs et l'on n'y voit que ce qu'on porte en soi-même."
C'est cette conjonction de destin qui permet de lier les deux histoires passionnantes de Julian et Daniel.
" Peur d'écouter Julian et de me mettre, comme lui, à croire que vous étiez réellement liés dans une étrange chaîne de destins et de hasards."
Parmi les personnages, j'ai particulièrement aimé l'humour, la gentillesse et le dynamisme de Fermin, homme meurtri par la rage sanguinaire de Fumero, symbole du mal de la guerre civile espagnole.
Ce livre est un roman d'amour. Tout d'abord, l'amour de la littérature mais aussi l'amour filial (Isaac et sa fille Nuria, Daniel et son père ou le chapelier et Julian) et bien évidemment l'amour pur de Julian et Pénélope ou de Daniel et Béa.
L'amitié y tient aussi une très grande place (Miguel et Julian ou Fermin et Daniel). On y trouve de très belles leçons d'humanité comme l'aide de Daniel à Fermin, la dévotion de Nuria ou le dernier cadeau offert à un vieil homme de l'asile de Santa Lucia.
L'ombre du vent est un livre fort qui allie mystère, sentiments, magie sur fond de témoignage historique d'une époque tourmentée de l'Espagne.
" une histoire d'amour, de haine et de rêves qui vivent dans l'ombre du vent."
La lecture de ce livre me permet aussi de progresser dans mon Baby-Challenge Contemporains.
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Il est dans ma PAL pour le challenge P.L. en cours!

kély- Grand sage du forum

-

Nombre de messages: 2650
Localisation: marseille
Genre littéraire préféré: Tous à priori. Je lis autant que mon emploi du temps me le permet. Je lis aussi beaucoup d'articles de presse magazine sur les sujets d'actualités (économie, société, religion, politique..). Très heureuse donc de faire partie de cette communauté de lecture, et espère pouvoir apporter ma contribution à chacune et chacun. Cordialement à tous.
Date d'inscription: 03/08/2010
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Il a été un de mes livres préférés du début 2011 et je l'ai proposé à l'apéro-livres de mai avec grand plaisir pour le faire découvrir à d'autres lecteurs.
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Je l'ai lu dans le cadre du Challenge Partage-Lecture et ..... lisez, vous verrez
Un matin de l’été 1945, à la suite de Daniel et de son père, nous entrons dans « le cimetière des livres oubliés » gardé par Isaac et, je ne sais pourquoi s’impose à moi la bibliothèque du film « Au nom de la rose ».
Là, Daniel, qui, selon les espoirs de son père libraire, prendra sa suite, doit choisir un livre au hasard, pardon « l’adopter ». Sa main saisit « l’ombre du vent » d’un certain Julian Carax. A partir de cet instant, il convient de laisser chez Isaac, sa logique, ses notions de temporalité, enfin tout cartésianisme. Les vies Julian Carax et de Daniel vont se trouver inextricablement mélangées, tressées.
Nous nous promenons dans Barcelone de 1945 à 1966 à la poursuite de cet écrivain maudit que personne ne connait mais dont les livres sont très recherchés et ou brûlés. Aidé par Fermin, sorte d’ange-gardien-enquêteur qui lui est dévoué « à la vie à la mort », ils dévident ce fil d’Ariane et se trouveront, avec beaucoup d’années de distance, en face des mêmes personnes dont le fameux Fumero, sorte de Minotaure moderne, l’homme masqué. Nous suivons la quête initiatique de Daniel, sa découverte de l’amour avec, en arrière-fond, la guerre d’Espagne, la seconde guerre mondiale, le franquisme. Daniel, sans le savoir, marche dans les pas de Julian, sera attiré par les mêmes femme, vivra les mêmes peurs, mais heureusement pour lui, ses anges-gardiens veillent.
Carlos Ruiz Zafon a une imagination débordante et nous prend dans le filet de ses lignes. Pourtant le début fut assez poussif pour moi ; des longueurs, quelques langueurs, mais au 2/3 l’action s’envole. Comme les Matriochkas, chaque découverte ouvre sur une nouvelle énigme jusqu’à la chute finale. Cela pourrait ressembler à ces feuilletons du 19ème siècle de Dumas père.
Plus que les héros, c’est « l’ange-gardien » que j’ai apprécié : Fermin Romero de Torres. Ses réparties toutes en ironie, pleine d’humanité. Quelques exemples
« Si vous voulez le fond de ma pensée, le cinéma, ça n’est que des fariboles. Pour moi, il s’agit simplement d’un moyen d’abrutir la plèbe, pire encore que le football ou les taureaux. Le cinématographe a été inventé pour amuser les masses analphabètes et cinquante ans après sa naissance il n’a pas beaucoup évolué »
« Ne m’offensez pas Daniel. Je vous rappelle que vous vous adressez à un professionnel de la séduction et le baiser c’est bon pour les amateurs et les dilettantes en pantoufles. La femme se conquiert petit à petit. Tout est affaire de psychologie, comme dans une bonne passe de torero. »
Il n’y aura pas d’autres citations car j’ai rendu le livre à la bibliothèque.
Ce n’est pas un livre coup de cœur, mais un bon livre détente avec une écriture efficace de scénariste. Cela ferait un bon film. Vu les avis dithyrambiques que j’ai lus, je suis restée un peu sur ma faim, il a quand même fallu que j’attende les 2/3 du livre pour ne plus lâcher l’histoire !
« Un jour, j’ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur »
Un matin de l’été 1945, à la suite de Daniel et de son père, nous entrons dans « le cimetière des livres oubliés » gardé par Isaac et, je ne sais pourquoi s’impose à moi la bibliothèque du film « Au nom de la rose ».
Là, Daniel, qui, selon les espoirs de son père libraire, prendra sa suite, doit choisir un livre au hasard, pardon « l’adopter ». Sa main saisit « l’ombre du vent » d’un certain Julian Carax. A partir de cet instant, il convient de laisser chez Isaac, sa logique, ses notions de temporalité, enfin tout cartésianisme. Les vies Julian Carax et de Daniel vont se trouver inextricablement mélangées, tressées.
Nous nous promenons dans Barcelone de 1945 à 1966 à la poursuite de cet écrivain maudit que personne ne connait mais dont les livres sont très recherchés et ou brûlés. Aidé par Fermin, sorte d’ange-gardien-enquêteur qui lui est dévoué « à la vie à la mort », ils dévident ce fil d’Ariane et se trouveront, avec beaucoup d’années de distance, en face des mêmes personnes dont le fameux Fumero, sorte de Minotaure moderne, l’homme masqué. Nous suivons la quête initiatique de Daniel, sa découverte de l’amour avec, en arrière-fond, la guerre d’Espagne, la seconde guerre mondiale, le franquisme. Daniel, sans le savoir, marche dans les pas de Julian, sera attiré par les mêmes femme, vivra les mêmes peurs, mais heureusement pour lui, ses anges-gardiens veillent.
Carlos Ruiz Zafon a une imagination débordante et nous prend dans le filet de ses lignes. Pourtant le début fut assez poussif pour moi ; des longueurs, quelques langueurs, mais au 2/3 l’action s’envole. Comme les Matriochkas, chaque découverte ouvre sur une nouvelle énigme jusqu’à la chute finale. Cela pourrait ressembler à ces feuilletons du 19ème siècle de Dumas père.
Plus que les héros, c’est « l’ange-gardien » que j’ai apprécié : Fermin Romero de Torres. Ses réparties toutes en ironie, pleine d’humanité. Quelques exemples
« Si vous voulez le fond de ma pensée, le cinéma, ça n’est que des fariboles. Pour moi, il s’agit simplement d’un moyen d’abrutir la plèbe, pire encore que le football ou les taureaux. Le cinématographe a été inventé pour amuser les masses analphabètes et cinquante ans après sa naissance il n’a pas beaucoup évolué »
« Ne m’offensez pas Daniel. Je vous rappelle que vous vous adressez à un professionnel de la séduction et le baiser c’est bon pour les amateurs et les dilettantes en pantoufles. La femme se conquiert petit à petit. Tout est affaire de psychologie, comme dans une bonne passe de torero. »
Il n’y aura pas d’autres citations car j’ai rendu le livre à la bibliothèque.
Ce n’est pas un livre coup de cœur, mais un bon livre détente avec une écriture efficace de scénariste. Cela ferait un bon film. Vu les avis dithyrambiques que j’ai lus, je suis restée un peu sur ma faim, il a quand même fallu que j’attende les 2/3 du livre pour ne plus lâcher l’histoire !
« Un jour, j’ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur »
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
L'ombre du vent fait parti de ces livres dont on entend énormément parler tant les avis sont positifs à son sujet. Cependant je ne m'étais pas encore décidé à le lire, pensant qu'un jour l'envie viendrait.
Au début, je me suis dit qu'un livre sur les livres me plairait forcément, et je me suis plutôt bien accrochée. L'idée d'une bibliothèque à l'abri des regards « le cimetière des livres oubliés », le fait de devoir y choisir un livre, pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli... En bref, de très bonnes idées que m'ont fait me prendre d'affection pour le jeune Daniel.
Et pourtant...malgré de très bons ingrédients, j'avoue que l'histoire a commencé à m'ennuyer au bout de 200 pages. Je n'ai pas pris autant de plaisir que je l'aurais cru. Entre chaque rebondissements je n'avais qu'une envie, refermer le livre. Je n'ai pas pour habitude de ne pas finir mes lectures, j'ai donc lu ce livre dans son entier. J'ai ainsi constater que la fin est celle que l'on peut imaginer.
En bref, je n'ai pas détesté ce livre, loin de là, mais je n'ai pas réussi à me plonger dans cette lecture alors même que l'histoire me paraissait intéressante. La seule explication pour moi et que l'écriture de Zafon me laisse assez indifférente et qu'elle est certainement à l'origine de mon ennuie.
Je réitèrerais l'expérience de lire des livres de Carlos Ruis Zafon, je ne vaux pas rester sur une impression si mitigée.
Au début, je me suis dit qu'un livre sur les livres me plairait forcément, et je me suis plutôt bien accrochée. L'idée d'une bibliothèque à l'abri des regards « le cimetière des livres oubliés », le fait de devoir y choisir un livre, pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli... En bref, de très bonnes idées que m'ont fait me prendre d'affection pour le jeune Daniel.
Et pourtant...malgré de très bons ingrédients, j'avoue que l'histoire a commencé à m'ennuyer au bout de 200 pages. Je n'ai pas pris autant de plaisir que je l'aurais cru. Entre chaque rebondissements je n'avais qu'une envie, refermer le livre. Je n'ai pas pour habitude de ne pas finir mes lectures, j'ai donc lu ce livre dans son entier. J'ai ainsi constater que la fin est celle que l'on peut imaginer.
En bref, je n'ai pas détesté ce livre, loin de là, mais je n'ai pas réussi à me plonger dans cette lecture alors même que l'histoire me paraissait intéressante. La seule explication pour moi et que l'écriture de Zafon me laisse assez indifférente et qu'elle est certainement à l'origine de mon ennuie.
Je réitèrerais l'expérience de lire des livres de Carlos Ruis Zafon, je ne vaux pas rester sur une impression si mitigée.

seriephile- Membre connaisseur

-

Nombre de messages: 275
Age: 28
Localisation: près de la mer
Genre littéraire préféré: presque tous les genres...!
Date d'inscription: 29/10/2011
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Un très bon livre avec un suspens qui ne faiblit pas, mêlant il est vrai différents genres (thriller, fantastique,romanesque, drame) mais tous avec bonheur .
J'ai eu l'impression de me retrouver dans une intrigue digne des feuilletons rocambolesques du XIXème siècle. le récit est baroque et l'on suit avec entrain les aventures du narrateur : Daniel Sempere.
Et tout commence dans un lieu mystérieux et romanesque, « le cimetière des livres oubliés ». le père de Daniel, libraire, désire le mettre dans le secret de cet endroit fantastique et unique, et lui faire adopter un livre pour l'occasion. Et c'est là qu'il va découvrir –et donc adopter- le roman d'un inconnu, Julian Carax, et dont le titre est « L'ombre du Vent »
L'histoire se déroule à Barcelone, et commence peu après la 2ème Guerre Mondiale, c'est à dire peu après la fin de la Guerre Civile espagnole. L'enfant va se plonger dans ce livre, et dans le mystère qui entoure son auteur, apparemment disparu pendant la guerre civile. Un livre à la lisière du fantastique, sans en être vraiment non plus.
Ce qui m'a le plus plût est la description de l'atmosphère de Barcelone où règne la chape de plomb de l'époque Franco et où l'on sent le malaise ambiant dans la population. C'est aussi un livre romanesque, mais aussi historique par certains côtés.
J'ai trouvé que Zafon est vraiment un très bon raconteur d'histoires ...avec des personnages mystérieux, de l'humour, des gens qui disparaissent, qui réapparaissent, et un mystère qui s'éclaircit peu à peu. J'ai trouvé Fermin génial avec ses formules lapidaires et philosophiques sur la nature humaine ainsi que son bon sens, bien qu'il porte sur lui les cicatrices d'un passé douloureux .
Le personnage du père de Daniel, loin des premiers rôles est très attachant et très touchant.
Au final un livre que j'ai beaucoup apprécié et que j'ai plus apprécié que « le jeu de l'ange » qui a un côté plus fantastique dans l'histoire.
J'ai eu l'impression de me retrouver dans une intrigue digne des feuilletons rocambolesques du XIXème siècle. le récit est baroque et l'on suit avec entrain les aventures du narrateur : Daniel Sempere.
Et tout commence dans un lieu mystérieux et romanesque, « le cimetière des livres oubliés ». le père de Daniel, libraire, désire le mettre dans le secret de cet endroit fantastique et unique, et lui faire adopter un livre pour l'occasion. Et c'est là qu'il va découvrir –et donc adopter- le roman d'un inconnu, Julian Carax, et dont le titre est « L'ombre du Vent »
L'histoire se déroule à Barcelone, et commence peu après la 2ème Guerre Mondiale, c'est à dire peu après la fin de la Guerre Civile espagnole. L'enfant va se plonger dans ce livre, et dans le mystère qui entoure son auteur, apparemment disparu pendant la guerre civile. Un livre à la lisière du fantastique, sans en être vraiment non plus.
Ce qui m'a le plus plût est la description de l'atmosphère de Barcelone où règne la chape de plomb de l'époque Franco et où l'on sent le malaise ambiant dans la population. C'est aussi un livre romanesque, mais aussi historique par certains côtés.
J'ai trouvé que Zafon est vraiment un très bon raconteur d'histoires ...avec des personnages mystérieux, de l'humour, des gens qui disparaissent, qui réapparaissent, et un mystère qui s'éclaircit peu à peu. J'ai trouvé Fermin génial avec ses formules lapidaires et philosophiques sur la nature humaine ainsi que son bon sens, bien qu'il porte sur lui les cicatrices d'un passé douloureux .
Le personnage du père de Daniel, loin des premiers rôles est très attachant et très touchant.
Au final un livre que j'ai beaucoup apprécié et que j'ai plus apprécié que « le jeu de l'ange » qui a un côté plus fantastique dans l'histoire.

mariejo- Grand expert du forum

-

Nombre de messages: 1051
Age: 54
Localisation: Bretagne Morbihan
Emploi/loisirs: Lecture, tricot, broderie, promenades aux bords de mer
Genre littéraire préféré: Un peu de tout avec des préférences pour l'histoire (romans, polars), Fantasy, un peu de SF, Bd.
Date d'inscription: 10/09/2011
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
J'attendais ton ressenti avec impatience, Mariejo ! Merci pour cette intéressante critique ! 
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
ingrid59 a écrit:J'attendais ton ressenti avec impatience, Mariejo ! Merci pour cette intéressante critique !
Je pensais à toi justement en la rédigeant. Comme tu disais que tu n'avais pas aimé le côté fantastique de "Le jeu de l'ange", je crois que là tu peux y aller, "L'ombre du vent" est bien plus rationnel et près de la réalité de l'époque avec un côté roman/polar qui est sympa.

mariejo- Grand expert du forum

-

Nombre de messages: 1051
Age: 54
Localisation: Bretagne Morbihan
Emploi/loisirs: Lecture, tricot, broderie, promenades aux bords de mer
Genre littéraire préféré: Un peu de tout avec des préférences pour l'histoire (romans, polars), Fantasy, un peu de SF, Bd.
Date d'inscription: 10/09/2011
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Oui, c'est ce dont j'avais peur mais ta critique m'a complètement rassurée et dès que je serai retapée de mes vilains bobos d'hiver, je pense que ce roman de Zafon sera une de mes prochaines lectures ! 
Un bon livre
J'ai beaucoup aimé ce livre et le mystère qui plane tout au long du roman. On a l'impression de marcher dans les pas du narrateur. Je le conseille fortement.

Madame de Bovary- Apprenti

-

Nombre de messages: 52
Age: 48
Localisation: Québec
Emploi/loisirs: Gestion scolaire
Genre littéraire préféré: Un peu de tout Policier- Roman historique- Fantastique
Date d'inscription: 16/02/2012
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
J'en garde un bon souvenir quoique je l'ai trouvé, par moments, un peu longuet
Re: L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
Personnellement j'en ai lu 1/3 l'année dernière et je n'ai pas pu continuer... je n'arrivait pas à accrocher. Il faudrait que j'essaie de recommencer du début dans un moment + propice...

CECLIC- Apprenti

-

Nombre de messages: 10
Localisation: var
Date d'inscription: 12/02/2012
Page 9 sur 10 •
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 
Sujets similaires» Le nom du vent - Patrick Rothfuss
» pretre ombre pve
» Tome 04 - L’Ombre Maléfique
» L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
» L'ombre du vent - Carlos Ruiz Zafon
» pretre ombre pve
» Tome 04 - L’Ombre Maléfique
» L'ombre du vent [Zàfon, Carlos Ruiz]
» L'ombre du vent - Carlos Ruiz Zafon
Page 9 sur 10
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
