[Orwell, George] La ferme des animaux
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1, 2
Votre avis sur "La ferme aux animaux"
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
S.Ecriture a écrit:Ah ! Il faut que je le lise celui-là !
Je te le conseille. Il est très bien écrit et surtout très agréable à lire

encre de lune- Grand expert du forum

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Nombre de messages: 731
Age: 38
Localisation: nord
Genre littéraire préféré: le roman
Date d'inscription: 03/03/2010
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
On me l'a souvent conseillé ! Je ne manquerai pas de la lire donc ! Merci bien ! 
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Un livre qui risque fort d'être au goût du jour pendant de nombreuses années encore...
Une lecture facile, agréable, mais loin d'être simpliste. Enfin, une caricature jouissive des assoiffés de pouvoir !
Une lecture facile, agréable, mais loin d'être simpliste. Enfin, une caricature jouissive des assoiffés de pouvoir !
Jp- Apprenti

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Nombre de messages: 14
Age: 24
Localisation: Saint-Etienne
Emploi/loisirs: Doctorant en Informatique
Genre littéraire préféré: Science-Fiction
Date d'inscription: 01/08/2010
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Je viens de le terminer et c'est vraiment, pour moi, une très belle découverte.
Il s'agit de la première œuvre de George Orwell que je lis et je me suis vraiment beaucoup amusée en découvrant cette histoire.
Suite à ce roman, j’ai vraiment envie de continuer à découvrir cet auteur à travers d’autres titres.
Le style d’écriture abordé dans cet ouvrage est très simple, très clair et très concis.
Ce récit est très impressionnant et aussi très interpellant.
A travers cette fable politique, l’auteur dénonce le totalitarisme de façon très originale. Comme je n’ai jamais été très forte en histoire, j’ai eu un peu peur de ne pas accrocher à ce livre mais, finalement, je me suis vraiment plongée dans cet écrit du début à la fin.
La manière d’aborder ce sujet avec des animaux est vraiment une très bonne idée.
On s’attache très vite d’ailleurs à ces différents animaux qui vivent dans la ferme.
Ils croient à un modèle, à un grand chef, mais du début à la fin ils se font manipuler et ne s’en rendent pas du tout compte.
Je vous recommande donc, à tous, ce roman qui est, peut être petit par sa taille, mais très grand par son histoire.
Il s'agit de la première œuvre de George Orwell que je lis et je me suis vraiment beaucoup amusée en découvrant cette histoire.
Suite à ce roman, j’ai vraiment envie de continuer à découvrir cet auteur à travers d’autres titres.
Le style d’écriture abordé dans cet ouvrage est très simple, très clair et très concis.
Ce récit est très impressionnant et aussi très interpellant.
A travers cette fable politique, l’auteur dénonce le totalitarisme de façon très originale. Comme je n’ai jamais été très forte en histoire, j’ai eu un peu peur de ne pas accrocher à ce livre mais, finalement, je me suis vraiment plongée dans cet écrit du début à la fin.
La manière d’aborder ce sujet avec des animaux est vraiment une très bonne idée.
On s’attache très vite d’ailleurs à ces différents animaux qui vivent dans la ferme.
Ils croient à un modèle, à un grand chef, mais du début à la fin ils se font manipuler et ne s’en rendent pas du tout compte.
Je vous recommande donc, à tous, ce roman qui est, peut être petit par sa taille, mais très grand par son histoire.
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Ma critique : Je m'étais fait conseiller au moins mille fois, le livre "la ferme des animaux". Je peux alors dire que j'avais des attentes assez élevées par rapport à ce petit livre. J'avais tellement d'attentes que j'ai été déçue lorsque j'ai lu l'œuvre de George Orwell. Je m'attendais à quelque chose de plus grand, de plus extravagant. Je peux quand même affirmer que j'ai découvert un livre intéressant, "sociologique" et philosophique. Il est intéressant de voir les rapports humains à travers les animaux. Les comportements, les réactions, les dictatures, et la façon dont le pouvoir s'installe malgré tous sont des éléments que j'ai retiré dans ma lecture . Nous apprenons à nous observer en tant qu'humain et je crois que cette œuvre nous apporte une certaine modestie par rapport à nous; à nos comportements, nos idées et le pouvoir que nous pouvons apporter à soi et à autrui.
Je crois que chaque humain devrait lire ce lire une fois dans sa vie pour aller puiser au plus profond de l'âme , pour nous mener sur certaines pistes de réflexion.
La ferme des animaux est un livre intéressant et rempli d'humains parmi les animaux...Alors, la ferme des animaux; une lecture intéressante sans être extravagante.
Je crois que chaque humain devrait lire ce lire une fois dans sa vie pour aller puiser au plus profond de l'âme , pour nous mener sur certaines pistes de réflexion.
La ferme des animaux est un livre intéressant et rempli d'humains parmi les animaux...Alors, la ferme des animaux; une lecture intéressante sans être extravagante.
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Mon avis :
Ma note : 9/10
Un moment de lecture tristement hilarant que cette peinture au vitriol des régimes autoritaires d’hier et d’aujourd’hui.
Lassés par les abus des Hommes qui mangent leur chair, tuent leurs poussins à naître, volent leur lait et le fruit de leur travail, le tout contre une simple pitance, les animaux rêvent de révolte. Ce rêve, nourri par les paroles d’un vieux et sage verrat au seuil de la mort, se concrétise à l’occasion d’un dernier et insupportable abus, et les cochons prennent alors en main la destinée la ferme, avec le consentement soulagé de tous leurs pairs.
Ces nouveaux dirigeant, peut-être sincères dans les premiers temps, apprennent rapidement à jouir de leur statut. Et pour mieux profiter de leurs nouveaux avantages, ils n’hésitent pas à déployer tout un éventail de stratagèmes, que l’auteur est allé piocher directement dans les agissements des dictateurs de son époque : Hitler, Lénine, et Stalline.
Les lois jugées trop restrictives sont arrangées à leur convenance («Nul animal ne tuera un autre animal sans raison valable», «Nul animal ne boira d’alcool à l’excès»...). Une garde rapprochée de «chiens de main» féroces et fidèles ne tarde pas à apparaître. Les moutons, moins instruits donc plus vulnérables, sont habilement endoctrinés. Des projets pharaoniques, qui épuiseront le peuple tout en augmentant le prestige des dirigeants, voient le jour. L’histoire est réécrite. Et le spectre de l’Homme, qui profitera de la moindre désunion dans leurs rangs pour revenir les opprimer, est agité à la moindre velléité de protestation.
Comment rire de cette tragi-comédie alors que des peuples entiers ont souffert de ces procédés bien réels, que l’Allemagne nazie et l’URSS ont bel et bien existé ? Alors que des peuples entiers, aveuglés par la justesse du soulèvement initial, abusés par leurs meneurs, les ont suivis jusqu’au bout, malgré les preuves manifestes de leur duplicité ?
On sourit pourtant devant la justesse des chutes, la finesse des mots, le phrasé et le rythme impeccable. On se laisse séduire, hypnotiser, par l’écriture du cynique et talentueux George Orwell.
A découvrir d’urgence.
Lassés par les abus des Hommes qui mangent leur chair, tuent leurs poussins à naître, volent leur lait et le fruit de leur travail, le tout contre une simple pitance, les animaux rêvent de révolte. Ce rêve, nourri par les paroles d’un vieux et sage verrat au seuil de la mort, se concrétise à l’occasion d’un dernier et insupportable abus, et les cochons prennent alors en main la destinée la ferme, avec le consentement soulagé de tous leurs pairs.
Ces nouveaux dirigeant, peut-être sincères dans les premiers temps, apprennent rapidement à jouir de leur statut. Et pour mieux profiter de leurs nouveaux avantages, ils n’hésitent pas à déployer tout un éventail de stratagèmes, que l’auteur est allé piocher directement dans les agissements des dictateurs de son époque : Hitler, Lénine, et Stalline.
Les lois jugées trop restrictives sont arrangées à leur convenance («Nul animal ne tuera un autre animal sans raison valable», «Nul animal ne boira d’alcool à l’excès»...). Une garde rapprochée de «chiens de main» féroces et fidèles ne tarde pas à apparaître. Les moutons, moins instruits donc plus vulnérables, sont habilement endoctrinés. Des projets pharaoniques, qui épuiseront le peuple tout en augmentant le prestige des dirigeants, voient le jour. L’histoire est réécrite. Et le spectre de l’Homme, qui profitera de la moindre désunion dans leurs rangs pour revenir les opprimer, est agité à la moindre velléité de protestation.
Comment rire de cette tragi-comédie alors que des peuples entiers ont souffert de ces procédés bien réels, que l’Allemagne nazie et l’URSS ont bel et bien existé ? Alors que des peuples entiers, aveuglés par la justesse du soulèvement initial, abusés par leurs meneurs, les ont suivis jusqu’au bout, malgré les preuves manifestes de leur duplicité ?
On sourit pourtant devant la justesse des chutes, la finesse des mots, le phrasé et le rythme impeccable. On se laisse séduire, hypnotiser, par l’écriture du cynique et talentueux George Orwell.
A découvrir d’urgence.
Ma note : 9/10
Dernière édition par Saphyr le Dim 27 Fév - 20:14, édité 1 fois
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En cours :
Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol
Les caprices de Miss Mary, de Colleen McCullough

Saphyr- Grand sage du forum

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Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Une critique acerbe des régimes totalitariens sous forme de fable animale. L'emploi des cochons y est parfaitement judicieux et le livre n' a pas pris une ride depuis sa sortie. Un très grand livre qui mérite sa place dans chaque bibliothèque.
Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Ce livre m’a été conseillé par mon professeur d’histoire géographie lorsque la classe et moi étions en train d’étudier les régimes totalitaires. L’aspect original de l’histoire m’a en premier lieu séduite : remplacer les hommes par des animaux est assez curieux pour parler de régime politique.
Il faut savoir que George Orwell a été écrivain et journaliste lors de la Seconde guerre mondiale. Ses œuvres riches et variées portent la marque des ses engagements. Il entendait faire « de l’écrit politique, un art ».L’histoire débute dans la ferme appelée originellement « La Ferme du Manoir » qui appartient à Mr. Jones. Un cochon prénommé « Sage L’Ancien » occupe la grande partie du premier chapitre : il confie aux animaux de la ferme la révélation qu’il a eu lors d’un rêve et fait appel à la révolte contre les humains qui volent « le produit de leur travail » et exécutent leurs compagnons animaux lorsque ceux-ci commencent à vieillir. Son discours suscite l’émotion et la frénésie chez les autres animaux qui conçoivent les perceptives d’un nouveau monde qui s’offre à eux.
Une succession d’évènements en découle... : l’installation de nouveaux commandements, la révolution, la prise du pouvoir par la force...
Le style d’écriture est agréable : il est simple, fluide et est ainsi accessible à tous publics.
Le choix du lieu de l’action est intéressant dans la mesure où la ferme abrite des personnalités diverses qui représentent des attitudes typiques que l’on peut retrouver dans la société :
- Napoléon, le cochon imposant au fort caractère qui sait bien cacher les desseins auxquels il aspire.
- Boule-de-neige, le cochon vif, d’esprit ouvert et inventif.
- Brille-Babel, le cochon causeur et au grand talent de manipulateur.
- Benjamin, le vieil âne acariâtre, cynique et taciturne.
- Malabar, le cheval obéissant, fidèle, bon travailleur mais ignorant.
...
Les références au régime stalinien sont plus qu’évidentes : le contrôle des esprits par la propagande, les interdictions qui s’installent petit à petit, l’embrigadement de la jeunesse, les famines, le régime par la terreur (Napoléon n’hésite pas à tuer les réfractaires au pouvoir), les défilés d’honneur du chef... Tout est mis en place pour représenter les différents aspects du régime totalitaire.
Au cours de cette lecture, on ressent de l’injustice, de la pitié envers les nobles animaux qui finissent par crouler sous le poids du travail énorme qu’on leur a attribué, et un indicible dégoût envers ceux qui les exploitent.
Je pense que ce livre fait partie de ceux qu’il faut au moins avoir lu une fois dans sa vie, il s’agit d'une fable animale très enrichissante à la fois simple et percutante.
Je le recommande à tous car il fait réellement comprendre le processus de mise en place des régimes totalitaires et prendre conscience de leurs horreurs.
Il faut savoir que George Orwell a été écrivain et journaliste lors de la Seconde guerre mondiale. Ses œuvres riches et variées portent la marque des ses engagements. Il entendait faire « de l’écrit politique, un art ».L’histoire débute dans la ferme appelée originellement « La Ferme du Manoir » qui appartient à Mr. Jones. Un cochon prénommé « Sage L’Ancien » occupe la grande partie du premier chapitre : il confie aux animaux de la ferme la révélation qu’il a eu lors d’un rêve et fait appel à la révolte contre les humains qui volent « le produit de leur travail » et exécutent leurs compagnons animaux lorsque ceux-ci commencent à vieillir. Son discours suscite l’émotion et la frénésie chez les autres animaux qui conçoivent les perceptives d’un nouveau monde qui s’offre à eux.
Une succession d’évènements en découle... : l’installation de nouveaux commandements, la révolution, la prise du pouvoir par la force...
Le style d’écriture est agréable : il est simple, fluide et est ainsi accessible à tous publics.
Le choix du lieu de l’action est intéressant dans la mesure où la ferme abrite des personnalités diverses qui représentent des attitudes typiques que l’on peut retrouver dans la société :
- Napoléon, le cochon imposant au fort caractère qui sait bien cacher les desseins auxquels il aspire.
- Boule-de-neige, le cochon vif, d’esprit ouvert et inventif.
- Brille-Babel, le cochon causeur et au grand talent de manipulateur.
- Benjamin, le vieil âne acariâtre, cynique et taciturne.
- Malabar, le cheval obéissant, fidèle, bon travailleur mais ignorant.
...
Les références au régime stalinien sont plus qu’évidentes : le contrôle des esprits par la propagande, les interdictions qui s’installent petit à petit, l’embrigadement de la jeunesse, les famines, le régime par la terreur (Napoléon n’hésite pas à tuer les réfractaires au pouvoir), les défilés d’honneur du chef... Tout est mis en place pour représenter les différents aspects du régime totalitaire.
Au cours de cette lecture, on ressent de l’injustice, de la pitié envers les nobles animaux qui finissent par crouler sous le poids du travail énorme qu’on leur a attribué, et un indicible dégoût envers ceux qui les exploitent.
Je pense que ce livre fait partie de ceux qu’il faut au moins avoir lu une fois dans sa vie, il s’agit d'une fable animale très enrichissante à la fois simple et percutante.
Je le recommande à tous car il fait réellement comprendre le processus de mise en place des régimes totalitaires et prendre conscience de leurs horreurs.

venus-in-furs- Apprenti

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Localisation: Bordeaux
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Genre littéraire préféré: Des bons vieux classiques au fantastique en passant par la littérature contemporaine, le thriller, et les ouvrages philosophiques.
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Re: [Orwell, George] La ferme des animaux
Un livre tout particulièrement d'actualité lorsque l'on voit se qui se déroule dans le monde arabe à l'heure actuelle: autant on ne peut que louer le courage et le désir de liberté des populations qui ont défilées en risqaunt leur vie, autant on peut craindre que ces révolutions ne soient accaparées et récupérées par certains. Le but n'est évidement pas ici de faire de la politique ou de discuter de ce qu'ils se passent là-bas, mais il est intéressant de constater combien ce livre, encore maintenant, et peut-être même plus encore maintenant, tombe juste et sait dire, derrière une métaphore évidente, les amux qui rongent notre monde.
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