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[Lesbre, Michèle] Un lac immense et blanc

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[Lesbre, Michèle] Un lac immense et blanc

Message par Iris le Mer 25 Mai 2011 - 16:10



Un lac immense et blanc

Auteur: Michèle Lesbre
Edition: Sabine Wespieser
Pages: 92

Quatrième de couverture

« UN LAC IMMENSE ET BLANC. Je réinvente ma vie dans le désordre en mélangeant les temps, les lieux, les êtres chers, mais c’est tout de même ma vraie vie. Peut-être que cette journée est un cadeau plutôt qu’un empêchement et un rendez-vous manqué. J’attendais l’Italien, c’est Antoine qui est venu, dans le silence de la ville qui est une autre ville, lointaine et familière à la fois.

M. L.

Par un matin de neige, la narratrice attend dans une gare un homme qu’elle ne connaît pas : elle a envie de parler de Ferrare avec cet étranger qui, tous les mercredis matin, dans ce Café lunaire où ils ont leurs habitudes, évoque inlassablement sa ville d’origine. Elle a pris sa journée, mais l’homme n’arrive pas par le train habituel.

Dès lors le temps s’étire, en autant de fondus enchaînés que favorise la blancheur environnante : les grilles du Jardin des Plantes s’estompent, laissant place au « lac immense et blanc », noyé sous la neige de l’Aubrac, où Édith Arnaud vécut ses premières amours et ses premiers combats politiques. Elle n’a jamais revu Antoine, le jeune homme en colère qui, à l’aube des années soixante, voulait changer le monde. Sa silhouette traverse le récit et bientôt se superpose à celle de l’Italien du delta du Pô, dont les brumes hantent le paysage mental de cette femme rompue à l’usage du monde.

Le temps qui passe, la perte des illusions et les rendez-vous manqués ont pourtant éveillé en elle une joyeuse mélancolie. Témoin ses dialogues loufoques avec le corbeau freux du Jardin des Plantes… Dans le silence et la blancheur de cette journée particulière, la solitude a moins que jamais le goût des renoncements.

Entrelaçant fiction et expérience intime, Michèle Lesbre est, dans ce récit lumineux, au plus près d’elle-même.
Michèle Lesbre vit à Paris. Elle est l’auteur de plus d’une dizaine de livres. »

Mon appréciation

C’est l’histoire de cette femme qui attend un homme qu’elle ne connaît que de vue et par cette journée où la neige tombe fort, va repenser à sa vie, à Antoine, à ses voyages qu’ils lui tiennent tant à cœur. De ses combat politiques quand elle sortait à peine de l’adolescence, avec ses amis et toujours Antoine…

C’est dans un Paris enneigé que tout va commencer, mais l’histoire nous est racontée dans le désordre, cela ne m’a pas dérangé. Par contre l’histoire est un peu mince, pourtant la quatrième de couverture laissait présager quelque chose de bien, l’histoire de cette femme qui attend un homme et qui va se rappeler d’un autre. Mais j’ai été déçu je me serais attendue à un peu plus de romantisme. Et aussi à un peu plus de détails importants, et pas de détails comme tout ce chapitre sur sa rencontre avec ce corbeau, qu’elle détaille avec poésie, un peu trop à mon goût.

J’ai lu sans vraiment lire, je ne suis pas arrivé à me mettre dedans, je l’ai finis en une journée mais ça n’a pas été facile, je me suis accroché pour ne pas abandonner ce bouquin.
Je n’ai pas aimé la façon dont c’est narré et puis, même avec une bonne idée de départ, l’histoire stagne, n’apporte rien. L’auteur n’a pas su me transporter par ses mots.

Je dirais donc que c’est une grosse déception, j’ai faillit l’abandonner, mais j’ai tenu bon, je me suis dis que peut être la fin sauverait le reste du livre, et non la fin n’y est pas arrivée.

2/10
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Iris
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