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[Weerts, François] Les Sirènes d'Alexandrie

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[Weerts, François] Les Sirènes d'Alexandrie

Message par ingrid59 le Ven 2 Sep 2011 - 18:03



317 pages
Editions Actes Sud
ISBN: 978-2742780761


QUATRIEME DE COUVERTURE:

1984, Bruxelles est en pleine mutation architecturale. Dans le quartier où des filles s'exposent en vitrine, Antoine Daillez vient d'hériter de L'Alexandrie, lieu de plaisirs dont les pintes de bière ne sont pas seules responsables. Mais drames et incidents se multiplient autour de ce bar qui semble susciter bien des convoitises. La vieille Mémé Tartine, locataire si gentille avec les travailleuses du quartier, est retrouvée assassinée. Des skinheads aux ordres d'un parti d'extrême droite flamand s'attaquent à l'établissement, à sa patronne et à l'une des filles. La sauvegarde de la morale n'est certainement pas leur motivation. Pas plus que la protection offerte par Monaco, le caïd du quartier, ne doit avoir pour but la défense du petit commerce... Pour essayer de comprendre, Antoine doit fouiller la jeunesse de son grand-père, aidé par Martial Chaidron, inspecteur de la brigade des mœurs, et Piotr Bogdanovitch, historien de son état. Les secrets découverts datent du temps de l'Occupation, quand se jouait un jeu trouble, dont l'un des acteurs n'était pourtant qu'un homme ordinaire, avec ses raisons, ses faiblesses, ses failles - pas forcément politiques. Les Sirènes d'Alexandrie s'inscrivent dans la meilleure tradition du roman noir. Celle qui sait dire, avec son lot de violence et d'amour, un destin personnel sur fond social urbain où misères et espoirs, qu'ils soient communs ou individuels, sont bien souvent balayés par le vent de l'Histoire.

MON AVIS :

On m'avait "chaudement" recommandé Les Sirènes d'Alexandrie. Peut-être attendais-je trop de ce roman, peut-être me suis-je fait de fausses idées suite à la lecture d'une quatrième de couverture très prometteuse (ou tapageuse), ou peut-être suis-je davantage attirée par les polars plus musclés et plus tape à l'oeil, qu'importe... Je n'ai pas été immédiatement "séduite" par ce roman qui se démarque des polars habituels. Pas séduite mais pas déçue non plus car la plume de François Weerts est habile et incisive. L'ensemble est bien écrit, très bien écrit même, ce qui m'a encouragée (et je m'en félicite maintenant) à poursuivre ma lecture, à progresser, chapitre après chapitre, dans l'ambiance glauque et dérangeante des mystères de l'Alexandrie. Car c'est bel et bien de mystères dont il est question dans ce roman noir qui dérange. Dès les premières pages, l'auteur annonce la couleur et plante le décor. Dès les premières pages, le lecteur plonge dans un univers épais, gras, poisseux, où tout est trouble, comme les secrets qui entourent le bar de l'Alexandrie et le passé de Maurits Daillez, le grand-père d'Antoine. Les descriptions du quartier, en pleine mutation architecturale, de la vie nocturne et de sa faune bigarrée ne font que renforcer le malaise. Il y a dans ces pages une atmosphère incroyablement oppressante sur fond de montée de l'extrême-droite et de nationalisme flamand... Les personnages (surtout les femmes) sont attachants. L'intrigue est incroyablement bien ficelée. Tout est là pour faire prendre la sauce et pourtant, elle n'a pas pris pour moi, ou du moins, elle n'a pris qu'au 3/4 de ma lecture, là où l'histoire s'emballe, là où l'auteur se décide enfin à lever le voile sur les heures sombres d'une Belgique sous l'Occupation. J'aurais aimé plus d'action, c'est sûr. J'aurais aimé des révélations moins franches, distillées avec un peu plus de parcimonie comme pour "épargner" la flamande que je suis. Peut-être... Ce qui est sûr, c'est qu'en refermant le livre, je n'avais plus vraiment envie de revendiquer mon sentiment d'appartenance à la communauté flamande. La vérité, sous cette lumière trop crue, n'est pas belle à voir et c'est certainement ce qui dérange le plus...
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ingrid59
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