[Oliver, Lauren] Délirium
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Votre avis sur ce livre :
[Oliver, Lauren] Délirium
4eme de couverture :
........Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. ».............
Mon avis :
relativement dur a m'y mettre au début car très détaillé et surtout l'histoire me paraissait plus qu'irréelle. Au final un livre que j'ai englouti en 3 jours. Me voilà à nouveau dans l'attente du tome 2 qui ne sortira pas avant mars 2012
........Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. ».............
Mon avis :
relativement dur a m'y mettre au début car très détaillé et surtout l'histoire me paraissait plus qu'irréelle. Au final un livre que j'ai englouti en 3 jours. Me voilà à nouveau dans l'attente du tome 2 qui ne sortira pas avant mars 2012
Dernière édition par PetitePrincesse le Mer 4 Jan - 20:23, édité 1 fois (Raison : Titre + sondage)

mowfy- Apprenti

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Nombre de messages: 17
Age: 31
Localisation: saumur
Genre littéraire préféré: science fiction / fantastique
Date d'inscription: 04/01/2012
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
Mon avis sensiblement plus réservé mais c'est l'intérêt de ce forum.
Une lecture dont j'ai eu beaucoup de mal à m'imprégner, elle n'est pas sans me rappeler le cycle "Uglies" dont je me suis à la fin du premier tome, complétement désintéressé.
Le thème est intéressant, le style narratif assez efficace mais l'histoire m'a complétement laissé de glace. Cela dans le sens propre comme dans le sens figuré, ce passage obligatoire que doit suivre Lena pour rentrer dans le moule choisi où les sentiments, l'amour, l'humanité est banni, tout cela est dramatique et afflige toute société à une deshumanité défintive. Evidemment "La Procédure" va se heurter à une histoire d'amour avec l'homme idéal Alex et c'est ce récit que l'on suit avec ses rebondissements. Un combat entre deux mondes, un très aseptisé et l'autre plus humain, avec de nombreux rebondissements. Faut-il néanmoins faire deux autres livres à la suite de celui-ci, pour moi ce ne sera pas nécessaire.
Un essai de lecture donc mais une certaine lassitude à son terme
Une lecture dont j'ai eu beaucoup de mal à m'imprégner, elle n'est pas sans me rappeler le cycle "Uglies" dont je me suis à la fin du premier tome, complétement désintéressé.
Le thème est intéressant, le style narratif assez efficace mais l'histoire m'a complétement laissé de glace. Cela dans le sens propre comme dans le sens figuré, ce passage obligatoire que doit suivre Lena pour rentrer dans le moule choisi où les sentiments, l'amour, l'humanité est banni, tout cela est dramatique et afflige toute société à une deshumanité défintive. Evidemment "La Procédure" va se heurter à une histoire d'amour avec l'homme idéal Alex et c'est ce récit que l'on suit avec ses rebondissements. Un combat entre deux mondes, un très aseptisé et l'autre plus humain, avec de nombreux rebondissements. Faut-il néanmoins faire deux autres livres à la suite de celui-ci, pour moi ce ne sera pas nécessaire.
Un essai de lecture donc mais une certaine lassitude à son terme
_________________
Lectures en cours :
- " Les Vestiges de l'Aube " de David S. Khara.
- " Code 1879" de Dan Waddel.
- " La Maison de Soie" d'Anthony Horowitz.
- " Rue Darwin" de Boualem Sansal.
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
Lu en mai 2011 et tout comme Loubhi une lecture qui m'a laissée de marbre, d'ailleurs je n'ai même pas ouvert de sujet car je n'avais vraiment pas grand chose à dire sur ce roman, le début est pourtant prometteur mais ensuite une platitude dans faits qui s'enchaînent sans grand intérêt , un roman à recommander à des ados pour le style plutôt agréable de l'auteur et pour l'intrigue amoureuse dans un monde futuriste qui fait froid dans le dos.
_________________
Lecture en cours "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates " de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows .

Sara2a- Grand sage du forum

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Localisation: Porto-Vecchio
Genre littéraire préféré: Je touche à tout !!!!avec une préférences pour les thrillers et le fantastique
Date d'inscription: 24/01/2010
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
je suis d'accord avec toi pour les suites.
j'attends surtout de voir comment l'auteur s'en sort avec le deuxieme tome car si on avait voulu rester dans le theme de "l'amour impossible" qui est à l'origine du livre elle aurait du s'arreter à ce livre.
Maintenant je verrai bien si la suite est du genre "Lena retrouve sa mere" ou si "Alex sera de retour et fera tout pour la retrouver"
j'attends surtout de voir comment l'auteur s'en sort avec le deuxieme tome car si on avait voulu rester dans le theme de "l'amour impossible" qui est à l'origine du livre elle aurait du s'arreter à ce livre.
Maintenant je verrai bien si la suite est du genre "Lena retrouve sa mere" ou si "Alex sera de retour et fera tout pour la retrouver"

mowfy- Apprenti

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Localisation: saumur
Genre littéraire préféré: science fiction / fantastique
Date d'inscription: 04/01/2012
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
j'ai beaucoup apprécié ce roman
une dystopie réussie, qui m'a rappelé moi aussi la série des Uglies de Westerfeld que j'ai adoré
une dystopie réussie, qui m'a rappelé moi aussi la série des Uglies de Westerfeld que j'ai adoré

LinweLLe- Nouveau membre

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Localisation: Eternity
Date d'inscription: 10/03/2012
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
Delirium nous entraine dans la vie de Magdalena (ou Lena) jeune fille de 17 ans qui vit chez sa tante depuis le décès de sa mère. Elle attend avec impatience de subir le Protocole, l’opération que tout le monde reçoit à sa majorité, sensée immuniser de l’amor deliria nervosa. L’amour, qu’elle soit amitié, amour maternelle ou passion amoureuse, est présentée comme une maladie, et considérée comme un fléau.
Lauren Oliver consacre une grosse première partie de son roman à présenter la maladie et les règles qui régissent le monde où vit Lena. On découvre d’emblée que la société est totalement encadrée par un régime totalitaire (répressions, violence, milice, enlèvements, prisonniers, assassinats…). La propagande est d’ailleurs très bien mise en avant par l’auteure, qui utilise des extraits de livres ou de manuels pour introduire chaque chapitre. Je ne vais pas vous cacher que j’ai eu beaucoup de mal à me sentir embarquée dans l’histoire tant cette description avançait dou-ce-ment.
Dans la deuxième partie, l’action (parfois violente) arrive enfin, avec surtout une prise de conscience de la part du personnage principal, que j’ai eu si souvent envie de secouer. Ce personnage de Lena, si naïf, mais au font tellement perdu m’a d’abord agacé, puis ému. Elle vit dans la peur d’être atteinte par l’amour, la maladie qui a infecté et lui a volé sa mère. Grace à sa meilleure amie la téméraire Hanna, et à sa rencontre avec Alex, Lena va évoluer et prendre confiance en elle. Rébellion et désire de liberté lui permettent de découvrir les mensonges qui entourent le protocole (cryptes, sympathisants…) et de prendre conscience que le malheur est nécessaire pour connaitre le bonheur.
Cette lecture m’a beaucoup rappelé celle du roman de Scott Westerfeld, Uglies, que j’avais beaucoup aimé. J’ai trouvé le sujet (la proscription de l’amour sous toutes ses formes) intéressant, mais le texte m’a semblé beaucoup trop long à démarrer, trop lent. J’ai eu souvent envie de sauter des lignes et des chapitres, à la fois pressée de vivre enfin le livre et surtout d’arriver à la fin pour savoir ce que Lena allait devenir. L’arrivée d’Alex a ajouté le piquant nécessaire au récit. Sa relation avec Lena a permis une certaine accélération dans l’histoire et les dernières pages font monter la tension jusqu’à arriver à une très grosse envie de se jeter sur la suite !
Pour conclure : après un début fade et très long, les dernières lignes arrivent vite à une histoire d’amour poignante et surprenante. La fin qui mêle amour, joie, tristesse, soulagement, espoirs et cruauté, est en totale opposition avec toutes les règles établies. En fin de compte la longueur était nécessaire à l’explosion de sentiments finale, mettant en avant toute la stupidité du régime et de cette société totalement déshumanisée.
Lauren Oliver consacre une grosse première partie de son roman à présenter la maladie et les règles qui régissent le monde où vit Lena. On découvre d’emblée que la société est totalement encadrée par un régime totalitaire (répressions, violence, milice, enlèvements, prisonniers, assassinats…). La propagande est d’ailleurs très bien mise en avant par l’auteure, qui utilise des extraits de livres ou de manuels pour introduire chaque chapitre. Je ne vais pas vous cacher que j’ai eu beaucoup de mal à me sentir embarquée dans l’histoire tant cette description avançait dou-ce-ment.
Dans la deuxième partie, l’action (parfois violente) arrive enfin, avec surtout une prise de conscience de la part du personnage principal, que j’ai eu si souvent envie de secouer. Ce personnage de Lena, si naïf, mais au font tellement perdu m’a d’abord agacé, puis ému. Elle vit dans la peur d’être atteinte par l’amour, la maladie qui a infecté et lui a volé sa mère. Grace à sa meilleure amie la téméraire Hanna, et à sa rencontre avec Alex, Lena va évoluer et prendre confiance en elle. Rébellion et désire de liberté lui permettent de découvrir les mensonges qui entourent le protocole (cryptes, sympathisants…) et de prendre conscience que le malheur est nécessaire pour connaitre le bonheur.
Cette lecture m’a beaucoup rappelé celle du roman de Scott Westerfeld, Uglies, que j’avais beaucoup aimé. J’ai trouvé le sujet (la proscription de l’amour sous toutes ses formes) intéressant, mais le texte m’a semblé beaucoup trop long à démarrer, trop lent. J’ai eu souvent envie de sauter des lignes et des chapitres, à la fois pressée de vivre enfin le livre et surtout d’arriver à la fin pour savoir ce que Lena allait devenir. L’arrivée d’Alex a ajouté le piquant nécessaire au récit. Sa relation avec Lena a permis une certaine accélération dans l’histoire et les dernières pages font monter la tension jusqu’à arriver à une très grosse envie de se jeter sur la suite !
Pour conclure : après un début fade et très long, les dernières lignes arrivent vite à une histoire d’amour poignante et surprenante. La fin qui mêle amour, joie, tristesse, soulagement, espoirs et cruauté, est en totale opposition avec toutes les règles établies. En fin de compte la longueur était nécessaire à l’explosion de sentiments finale, mettant en avant toute la stupidité du régime et de cette société totalement déshumanisée.
Re: [Oliver, Lauren] Délirium
Avant toute chose, j'ai craqué sur la couverture que je trouve magnifique ! Merci aux éditions France loisirs !!
J'ai passé un moment de lecture exceptionnel.
Les romans jeunesse ont toujours tendance à me laisser sur ma faim mais là, non !
J'ai trouvé l'histoire grandiose, merveilleusement bien écrite, rythmée.
Nous suivons la vie de Lena.
Lena
a 17 ans. Elle vit dans une société où l'amour est banni, dangereux et
traité comme une maladie. Cette vie n'est faite que de règles et de
barrières. Exit les sentiments, la folie, les petites étincelles et les
mots tendres. Tout est contrôlé et sous contrôle.
A
18 ans, Lena subira le protocole. Une opération qui la privera d'amour,
qui la fera rentrer dans un moule, qui lui fera oublié tous ses bons
souvenirs, ses amis. Une société calme, sous contrôle, sans excès. Une
vie toute tracée avec un homme désigné. C'est difficile de s'imaginer
une société pareille mais l'auteure nous imprègne de l'atmosphère à
merveille !
Ce
que j'ai aimé, c'est qu'au départ Lena est heureuse. Elle est ravie de
se faire opérer prochainement afin de ne jamais tomber malade. "L'amor deliria nervosa ", quel nom incroyable !!
Elle
est conditionnée, comme tous les jeunes de son age à rentrer dans un
moule, à considérer l'amour, les manifestations de joie comme une
maladie, comme un premier pas vers la folie. Pas de contacts physiques
avec des garçons, de regards échangés, aucune marque d'affection même au
sein de sa famille. Rien ....
Lena
n'est pas comme toute les héroïne du genre, déjà convaincue qu'elle ne
peut pas rentrer dans ce moule. Non. Lena est un parfait produit de la
société.
Au
contraire, c'est sa meilleure amie Hanna qui écoute de la musique
interdite, sort en soirée clandestine. C'est elle qui aspire secrètement
à autre chose, se sent oppressé.
Seulement
Lena n'a pas encore rencontré Alex et Alex fera tout basculer.
Changement de vie à 180 °, changement d'horizon, d'envie et juste 3 mots
clés, 3 mots interdits : je t'aime.
Un roman époustouflant que je vous conseille vivement !
Chaque
début de chapitre démarre avec quelques mots tirés de livres
(imaginaires) de cette société, afin de nous montrer l’endoctrinement,
le conditionnement à cette vie sans émotion. J'ai trouvé cela très bien,
ça nous donne des bases solides et ça rend le récit encore plus
crédible.
Une
plongée en apnée au côté de Lena et Alex, une envie de fuir et vivre sa
vie, sans barrière, sans règle, sans contrainte, juste celle d'aimer,
tout naturellement.
Une rébellion qui se forme, des idées qui émergent, un cerveau qui réfléchit, analyse et sort de sa léthargie.
Une ode à la liberté et à l'amour, c'est un très jolie voyage que nous propose Lauren Olivier.
Les romans jeunesse ont toujours tendance à me laisser sur ma faim mais là, non !
J'ai trouvé l'histoire grandiose, merveilleusement bien écrite, rythmée.
Nous suivons la vie de Lena.
Lena
a 17 ans. Elle vit dans une société où l'amour est banni, dangereux et
traité comme une maladie. Cette vie n'est faite que de règles et de
barrières. Exit les sentiments, la folie, les petites étincelles et les
mots tendres. Tout est contrôlé et sous contrôle.
A
18 ans, Lena subira le protocole. Une opération qui la privera d'amour,
qui la fera rentrer dans un moule, qui lui fera oublié tous ses bons
souvenirs, ses amis. Une société calme, sous contrôle, sans excès. Une
vie toute tracée avec un homme désigné. C'est difficile de s'imaginer
une société pareille mais l'auteure nous imprègne de l'atmosphère à
merveille !
Ce
que j'ai aimé, c'est qu'au départ Lena est heureuse. Elle est ravie de
se faire opérer prochainement afin de ne jamais tomber malade. "L'amor deliria nervosa ", quel nom incroyable !!
Elle
est conditionnée, comme tous les jeunes de son age à rentrer dans un
moule, à considérer l'amour, les manifestations de joie comme une
maladie, comme un premier pas vers la folie. Pas de contacts physiques
avec des garçons, de regards échangés, aucune marque d'affection même au
sein de sa famille. Rien ....
Lena
n'est pas comme toute les héroïne du genre, déjà convaincue qu'elle ne
peut pas rentrer dans ce moule. Non. Lena est un parfait produit de la
société.
Au
contraire, c'est sa meilleure amie Hanna qui écoute de la musique
interdite, sort en soirée clandestine. C'est elle qui aspire secrètement
à autre chose, se sent oppressé.
Seulement
Lena n'a pas encore rencontré Alex et Alex fera tout basculer.
Changement de vie à 180 °, changement d'horizon, d'envie et juste 3 mots
clés, 3 mots interdits : je t'aime.
Un roman époustouflant que je vous conseille vivement !
Chaque
début de chapitre démarre avec quelques mots tirés de livres
(imaginaires) de cette société, afin de nous montrer l’endoctrinement,
le conditionnement à cette vie sans émotion. J'ai trouvé cela très bien,
ça nous donne des bases solides et ça rend le récit encore plus
crédible.
Une
plongée en apnée au côté de Lena et Alex, une envie de fuir et vivre sa
vie, sans barrière, sans règle, sans contrainte, juste celle d'aimer,
tout naturellement.
Une rébellion qui se forme, des idées qui émergent, un cerveau qui réfléchit, analyse et sort de sa léthargie.
Une ode à la liberté et à l'amour, c'est un très jolie voyage que nous propose Lauren Olivier.
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