Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Kongoli, Fatos] Ma vie dans une boite d'allumettes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Mon avis

0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
100% 100% 
[ 1 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 1

[Kongoli, Fatos] Ma vie dans une boite d'allumettes

Message par Sharon le Mer 9 Sep 2015 - 19:37



Titre : Ma vie dans une boite d'allumettes.
Auteur : Fatos Kongoli.
Editions Payot-Rivages
Nombre de pages 217 pages.

Présentation de l’éditeur :

Juillet 2004 : un homme vient de se séparer de sa petite amie, animatrice d’une émission télévisée très en vue, après deux ans de vie commune. Psychologiquement fragile, il tue involontairement une jeune tzigane avec qui il comptait coucher. Pendant quinze jours cet homme va errer, zigzaguer et chercher comment assumer son acte dans un monde chaotique et corrompu.

Mon avis :

Cela m’ennuie de vous ennuyer, mais je me suis fortement ennuyé à la lecture de ce roman. Je crois que je renonce pour un certain temps à la littérature albanaise.
Comme Dragon d’ivoire, La vie dans une boite d’allumettes nous montre l’avant-après de l’Albanie – avec un héros un peu plus jeune, qui a connu l’ouverture au monde à la fin de son adolescence. Ayant commis un meurtre pour lequel il n’éprouve aucun remords, puisqu’il ne s’agit pas à ses yeux d’un meurtre mais d’un ridicule accident dont la jeune tzigane est responsable, il n’est absolument pas sympathique à mes yeux. Avoir grandi « dans une boite d’allumettes » dans un pays coupé du monde ne justifie pas tout. Qu’il paraisse sombrer peu à peu dans la folie non plus, lui qui s’adresse à Veronika, la célèbre présentatrice qui l’a quitté ou apostrophe son lecteur/auditeur qui ne lui en demandait pas tant et n’a plus trop envie de l’écouter.
Comme Dragon d’ivoire, la narration alterne présent et passé. De même, nous passons d’un narrateur à un autre, d’un point de vue à un autre sans beaucoup de fluidité, avec parfois, l’impression de redite. La lecture fut hautement laborieuse, et pourtant, j’avais commencé ce livre avec beaucoup de bonne volonté (elle m’avait quitté au deux tiers du livre).
Un avis que je me dépêche d’écrire, avant de tout oublier sur ce livre.
avatar
Sharon
Modérateur

Féminin
Nombre de messages : 7241
Age : 39
Localisation : Normandie
Emploi/loisirs : professeur de français/ mes animaux de compagnie, cinéma, musique classique, généalogie.
Genre littéraire préféré : romans policiers, romans classiques, théâtre, littérature de jeunesse.
Date d'inscription : 01/11/2008

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum