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[Euripide] Théâtre complet 4

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Message par Moulin-à-Vent le Lun 20 Mai 2013 - 19:20

[Euripide]  Théâtre complet 4 90516110
Auteur: Euripide
Titre: Théâtre complet 4
Genre littéraire: Théâtre grec du siècle de Périclès
Époque concernée: 480 à 406 avant J.-C.
Éditeur: Garnier Flammarion
437 pages
ISBN ???

Quatrième de couverture

Sophocle, et surtout Euripide, ont eu sur le théâtre des Latins, et encore davantage sur le nôtre, une influence profonde.
(Paul Claudel)

Mon appréciation

Bien qu'il y ait de nombreuses perles littéraires dans ce théâtre, les dits misogynes viennent beaucoup amoindrir les plaisirs qui s'y trouvent. Il semble que cet état de misogynie soit généralisé chez les auteurs de la Grèce antique. À de nombreuses reprises, il semblerait même que l'Église catholique a puisé chez ces auteurs pour établir la misogynie qui la caractérise encore de nos jours. Les religieux, papes, cardinaux, évêques, et autres n'ont-ils pas d'ailleurs étudié ces auteurs en effectuant leurs "humanités". Ces inventeurs de la démocratie nous ont également transmis ce défaut qui apparaît encore trop souvent.
Obtenir une renommée glorieuse semble primordial et essentiel pour tous ces auteurs.
Il est vrai que "Médée" est une tragédie dans une classe à part. C'est une progression psychologique dans l'horreur.
Ma cote: 5,5/10.

Citations

"...terrible pour mes ennemis, pour mes amis bien disposée. Il n'y a que de telles natures pour avoir une vie riche de gloire." (Médée dans "Médée").

"Il faut d'un cœur léger supporter les infortunes, quand on est mortel." Le Gouverneur dans "Médée").

"... la vie des mortels n'est qu'un tissu de souffrances! Il n'est pas de trêve à nos maux; mais s'il est un autre séjour plus aimable que celui-ci, dans un nuage d'ombre il se dérobe à nos yeux. Oui, pour notre malheur il est clair que nous sommes épris de ce qui brille sur terre, quelle qu'en soit la valeur, parce que d'une autre existence nous n'avons pas fait l'épreuve, et que le monde souterrain ne révèle pas ses secrets, nous allons bercés par des fables vaines." (La Nourrice dans "Hippolyte").

"... je vais chercher dans la mort un refuge contre la vie!" (La Nourrice dans "Hippolyte").

"Oh! Zeus! Pourquoi donc as-tu, sous la lumière du soleil, établi auprès des hommes ces êtres de vice et de mensonge, les femmes? Si tu voulais ensemencer la terre de mortels, il ne fallait pas à cette oeuvre associer les femmes; dans les temples, les hommes, contre remise d'un poids d'or, de fer ou de cuivre, auraient dû acheter de la graine d'enfants, chacun en proportion de son offrande dûment estimée; puis, dans leurs libres demeures, ils auraient vécu, affranchis des femelles! [Au contraire, pour introduire chez nous un fléau, nous devons aujourd'hui commencer par nous saigner aux quatre veines.] Tenez, voici qui montre bien comme la femme est une affreuse pestilence; lorsque le père qui lui a donné naissance et nourriture l'établit au-dehors, il fournit une dot, par-dessus le marché, pour qu'on le débarrasse de cette engeance. Cependant, le niais qui prend sous un toit la calamiteuse créature s'épanouit d'aise; il couvre des plus belles parures cette méchante idole; il vous fignole ce chef-d'oeuvre à grand renfort d'atours, le malheureux! Sa fortune y passe! Il porte son faix, soit qu'allié à de nobles beaux-parents il soit trop heureux de conserver une épouse revêche, soit que, favorisé d'une compagne honnête, mais mal loti du côté de la belle-famille, il s'efforce en songeant à sa chance d'oublier ce point noir. Le plus simple, c'est encore d'avoir chez soi la stupide comme une momie; - il est vrai que sa bêtise la rend dangereuse. Mais la rusée, je l'ai en horreur; le ciel préserve mon foyer d'une femme plus intelligente qu'il ne convient à son sexe!" (Hippolyte dans "Hippolyte").

"Malheur aux enfants qui ne se font pas à leur tour les esclaves de leurs parents! Y a-t-il plus beau tribut? Donnez-le, et en échange vous recevrez de vos fils ce que vous aurez donné à vos parents." (Thésée dans "Les suppliantes").

"C'est peu de chose que la vie, il faut la passer le plus agréablement possible..." (Adraste dans "Les suppliantes").

"Pour un vieux père, il n'est rien de plus doux qu'une fille. L'âme des garçons est plus haute, mais moins tendre, moins caressante." (Iphis dans "Les suppliantes").

"Je hais l'homme qui sait parler, mais ne sait pas se rendre utile." (dans "Fragments").

"O vie des mortels pleine d'épreuves, comme tu es toujours incertaine! D'abord tu croîs, puis tu déclines. Nous ne connaissons pas la limite fixée que nous devons atteindre, sauf à l'heure où la mort qui glace nous est envoyée..." (dans "Fragments").

"Terrible est la violence des flots de la mer. Terribles les courants des fleuves et du feu ardent, terrible la pauvreté, terribles mille autres choses, mais nul fléau n'est aussi terrible qu'une femme. On ne saurait le dépeindre exactement par l'écriture, ni en donner une idée exacte par la parole. Si c'est là l'oeuvre d'un dieu, ce dieu était le plus grand artisan de maux, et mal disposé pour les mortels." (dans "Fragments").
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