Partage lecture
Pour rejoindre notre grande communauté, il suffit de cliquer sur "S'enregistrer" (en bas de cette fenêtre)!
Après votre inscription, vous recevrez dans la boîte e-mail dont vous avez indiqué l'adresse un lien sur lequel il va falloir cliquer pour activer votre compte avant de pouvoir vous connecter et participer avec nous.

Afin d'aider les nouveaux à se familiariser avec le forum, nous avons mis au point un système de parrainage.
Vous recevrez un message privé sur le forum de la part de votre parrain.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres.

L'administratrice

[Doyelle, Luc] C’est au pied du mur qu’on mange des merles

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[Doyelle, Luc] C’est au pied du mur qu’on mange des merles

0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 0

[Doyelle, Luc] C’est au pied du mur qu’on mange des merles

Message par zazy le Mar 29 Avr 2014 - 18:32


C’est au pied du mur qu’on mange des merles
Cauchemar placardesque (et réciproquement)
Luc Doyelle
Editions Laura Mare
12/2009
175 pages
ISBN 9782918047100



4ème de couverture :
L'effet papillon... décembre 2004, l’Indonésie est balayée par un tsunami d’une puissance phénoménale.
Six mois plus tard, Luc Doyelle observe, dans son jardin, le battement d'ailes d'un papillon. C'est la révélation !
Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie. Chacun de ses choix de vie sera lourd de conséquences.
Après l'accueil chaleureux réservé aux «liaisons presque dangereuses», Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.
La biographie de Lucius pour les merles :
Le parcours de Luc Doyelle est atypique à plus d’un titre : gros mulot à l’opéra de Bratislava à huit ans (il n’y avait plus de place chez les petits rats), professeur de chant subaquatique pour hommes-grenouilles, derviche tourneur fraiseur à Plougastel, il se lance à corps perdu (pas pour tout le monde) dans la photographie. Il immortalise les ébats d’un phacochère et d’une potamochère, au large des chutes du Zambèze, obtenant ainsi, pour la première fois de sa carrière, la couverture du National Photographic.
Puis, lassé, il entreprend l’ascension de l’Annapurna par la face nord des grandes Jorasses, et arrivé au sommet, s’exclame : « C’est au pied du mur qu’on mange des merles ».
==========

Certains présentateurs de télévision se trouvent mis au placard. Savons-nous de quoi il s’agit exactement ? Et si cela se passait comme pour Lucius ?

Lucius est un grand voyageur spatio-temporel. Pas besoin d’une logistique digne de Kourou, il n’a qu’à entrer dans son placard et, hop…. Direction le passé.  Des séquences délicieuses lorsque Lucius le Jeune rencontre Lucius le Vieux et quel chaos, quel choc.

Surtout ne pas essayer de trouver LA logique. Dans le monde de Lucius et de ses placards, elle n’existe pas,  pardon, ce n’est pas la même que nous.

Les calembours genre Almanach Vermot ou genre moi se ramassent à la pelle (pourtant nous ne sommes plus en automne et les feuilles sont déjà tombées et ramassées). Dès le préambule nous sommes avertis de sa qualité de membre honoris causa de l’ASNOBAPA.
Pas de doute, Doyelle est barré placardé. Son humour loufoque, ses jeux de mots à 2 balles (de ping-pong) m’ont enchantés, m’ont fait rire. Séance de gymnastique faciale gratuite avec extensions des zygomatiques, des abdos par contractions hilarantes et j’en passe et des moins bonnes.

OK, c’est barré, c’est loup-phoque,  hi l’hareng, mais l’écriture n’en pâtit pas et non petit pas. Il y a du boulot dans ce livre (le chêne est trop onéreux). Vous aurez même l’explication du dicton « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » !

« Faute de grives on mange des merles » dit le dicton. Mais des merles sauce Doyelle, j’aime m’en repaître (je mets re devant car je ne suis pas un bovin).  Je vais me pencher ( mais pas trop) sur le cas de son premier livre « les liaisons presque dangereuses, ou comment soigner l’hypertrichose d’un animal de compagnie ». Le titre est déjà tout un programme.

Un livre qui fait beaucoup de bien qui chasse la morosité.
avatar
zazy
Grand sage du forum
Grand sage du forum

Féminin
Nombre de messages : 1926
Age : 68
Localisation : bourgogne
Emploi/loisirs : lecture, broderie, sport
Genre littéraire préféré : A peu près tout sauf la S.F.
Date d'inscription : 05/04/2010

http://zazymut.over-blog.com/

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum