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[Gaillard, Robert] L'orchidée blanche

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Message par louloute le Mar 13 Oct 2020 - 21:34

Titre: L'orchidée blanche
Auteur: Robert Gaillard

[Gaillard, Robert] L'orchidée blanche  L-orch10

Éditions: Fleuve noir
Nombres de pages: 320
ISBN: 2-265-01534-2

Quatrième de couverture:
L’ORCHIDÉE BLANCHE ...
... ou la monja blanca, c'est la fleur nationale du Guatemala. Mais, pour un groupe révolutionnaire c'est aussi un signe de reconnaissance.
Dans cet extraordinaire roman, d'un exotisme brulant, d'une passion dévorante, Robert Gaillard nous introduit au sein même de l'organisation d'un pronunciamiento où se côtoient et s'affrontent les cœurs purs et les traitres. Mais comment les discerner les uns des autres, comment les départager ? La confusion devient telle à un moment que l’œuvre prend un caractère de violence qui est le propre de ces pays exaltés et fiers d’Amérique centrale.
Le personnage principal est le héros favori de Robert Gaillard: Jacques Mervel que l'on voit agir avec plus de subtilité et plus de brio que jamais. L'accompagne une femme ravissante qui réunit, elle, toutes les vertus et tous les défauts de sa race hybride, ce qui en fait une splendide protagoniste de roman d'amour.
Cette histoire nous fait pénétrer à travers tout le Guatemala, pittoresque, plein de coutumes ancestrales et nous le fait connaitre comme si l'on y était.
Sans doute, cet ouvrage parfois hallucinant, parfois d'un réalisme poignant prendra-t-il encore plus de valeur aux yeux du lecteur qui sait que Jacques Mervel n'est pas un personnage d'invention, mais un aventurier réel dont les prouesses ne doivent rien à l'imagination de l'auteur qui ne veut être que son historiographe.
Quant aux spécialistes de ces régions, ils n'auront aucun mal à restituer cette dramatique aventure dans son époque et, à ses acteurs, leurs vrais noms. Et même s'il s'agissait d'une fiction, qu'aurait à perdre le lecteur, qui, dés les premières pages, sera envouté et qui ne prendra de repos qu'à la toute dernière ?

Mon avis:
Ca ce laisse lire.
Autant vous dire, qu'avec une telle quatrième couverture, toute en exagération et poudre aux yeux, si on ne me l'avait pas prêté je ne l'aurais pas lu.
L'histoire, un aventurier Jacques Mervel parcoure le Guatemala, à la recherche d'opportunités. Il décide d'aider un révolutionnaire pour lui fournir des armes.
Trafic, de statuettes pour obtenir des fonds pour l'achat des armes. Rencontre avec une belle et voluptueuse Guatémaltèque, amant d'un soldat sans cœur. Bref, on patauge entre trafics et jambes en l'air. C'est bourré de clichés, la belle amante, qui tombe dans les bras du bel aventurier, le trafic de statuettes qui entre parenthèse n'ont aucune valeur, d'ailleurs je n'ai pas trop compris l’intérêt de ce trafic.
Les personnages, sont sans grands intérêts, l'aventurier qui se prends pour Indiana Jones sans la carrure, la belle nunuche et j'en passe des vertes et des pas mures.
Les dialogues, ben rien de bien succulent, comme le reste c'est d'une platitude.
Bon voilà, j'ai baladé au Guatemala, j'ai un peu appris sur l'orchidée blanche et le Quetzal, l'oiseau emblème de ce pays. Mais je vais laisser Mervel dans ses trafics en tout genre.
louloute
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